#keyboardwarriors

Alexandra-Berube_profil
Chroniqueur
Alexandra Bérubé
I-ROCK_profil
Entreprise
IROCK 247

Patarger

text_one_column

Les intimidateurs des temps modernes...

text_two_column

Les intimidateurs des temps modernes...

Les intimidateurs des temps modernes...

image

credit_photo

Crédit photo : Les intimidateurs des temps modernes...

title

Les intimidateurs des temps modernes...

subtitle

Les intimidateurs des temps modernes...

galerie_photo

Not a array : Les intimidateurs des temps modernes...

citation

Les intimidateurs des temps modernes...

text_one_column

Depuis maintenant plus de 15 ans, avec l’apparition, entre autres choses, de Facebook en 2004, plus de 70 % de la population parcourt les différents réseaux sociaux pour garder contact, se divertir ou s’informer.

Tandis que certains s’en servent à bon escient, d’autres s’en servent avec la ferme intention d’être acerbes, brutaux et perfides.

Ces gens, on les surnommes les « keyboard warriors » . C’est le nom « affectueux » que l’on donne aux intimidateurs des temps modernes.

Pourquoi? Parce que leur clavier devient une arme de provocation et d’intimidation sans avoir à affronter la réalité... sans avoir à confronter les gens en face à face. Bref, ils choisissent la facilité, bien cachés au fond de leur divan!

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

Mais pour comprendre davantage le phénomène web des keyboard warriors, j’ai voulu les catégoriser avec un bref descriptif, histoire de rendre l’utile à l’agréable!

text_two_column

Depuis maintenant plus de 15 ans, avec l’apparition, entre autres choses, de Facebook en 2004, plus de 70 % de la population parcourt les différents réseaux sociaux pour garder contact, se divertir ou s’informer.

Tandis que certains s’en servent à bon escient, d’autres s’en servent avec la ferme intention d’être acerbes, brutaux et perfides.

Ces gens, on les surnommes les « keyboard warriors » . C’est le nom « affectueux » que l’on donne aux intimidateurs des temps modernes.

Pourquoi? Parce que leur clavier devient une arme de provocation et d’intimidation sans avoir à affronter la réalité... sans avoir à confronter les gens en face à face. Bref, ils choisissent la facilité, bien cachés au fond de leur divan!

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

Mais pour comprendre davantage le phénomène web des keyboard warriors, j’ai voulu les catégoriser avec un bref descriptif, histoire de rendre l’utile à l’agréable!

Depuis maintenant plus de 15 ans, avec l’apparition, entre autres choses, de Facebook en 2004, plus de 70 % de la population parcourt les différents réseaux sociaux pour garder contact, se divertir ou s’informer.

Tandis que certains s’en servent à bon escient, d’autres s’en servent avec la ferme intention d’être acerbes, brutaux et perfides.

Ces gens, on les surnommes les « keyboard warriors » . C’est le nom « affectueux » que l’on donne aux intimidateurs des temps modernes.

Pourquoi? Parce que leur clavier devient une arme de provocation et d’intimidation sans avoir à affronter la réalité... sans avoir à confronter les gens en face à face. Bref, ils choisissent la facilité, bien cachés au fond de leur divan!

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

Mais pour comprendre davantage le phénomène web des keyboard warriors, j’ai voulu les catégoriser avec un bref descriptif, histoire de rendre l’utile à l’agréable!

image

credit_photo

Crédit photo : Depuis maintenant plus de 15 ans, avec l’apparition, entre autres choses, de Facebook en 2004, plus de 70 % de la population parcourt les différents réseaux sociaux pour garder contact, se divertir ou s’informer. Tandis que certains s’en servent à bon escient, d’autres s’en servent avec la ferme intention d’être acerbes, brutaux et perfides. Ces gens, on les surnommes les « keyboard warriors » . C’est le nom « affectueux » que l’on donne aux intimidateurs des temps modernes. Pourquoi? Parce que leur clavier devient une arme de provocation et d’intimidation sans avoir à affronter la réalité... sans avoir à confronter les gens en face à face. Bref, ils choisissent la facilité, bien cachés au fond de leur divan! C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet! Mais pour comprendre davantage le phénomène web des keyboard warriors, j’ai voulu les catégoriser avec un bref descriptif, histoire de rendre l’utile à l’agréable!

title

Depuis maintenant plus de 15 ans, avec l’apparition, entre autres choses, de Facebook en 2004, plus de 70 % de la population parcourt les différents réseaux sociaux pour garder contact, se divertir ou s’informer. Tandis que certains s’en servent à bon escient, d’autres s’en servent avec la ferme intention d’être acerbes, brutaux et perfides. Ces gens, on les surnommes les « keyboard warriors » . C’est le nom « affectueux » que l’on donne aux intimidateurs des temps modernes. Pourquoi? Parce que leur clavier devient une arme de provocation et d’intimidation sans avoir à affronter la réalité... sans avoir à confronter les gens en face à face. Bref, ils choisissent la facilité, bien cachés au fond de leur divan! C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet! Mais pour comprendre davantage le phénomène web des keyboard warriors, j’ai voulu les catégoriser avec un bref descriptif, histoire de rendre l’utile à l’agréable!

subtitle

Depuis maintenant plus de 15 ans, avec l’apparition, entre autres choses, de Facebook en 2004, plus de 70 % de la population parcourt les différents réseaux sociaux pour garder contact, se divertir ou s’informer. Tandis que certains s’en servent à bon escient, d’autres s’en servent avec la ferme intention d’être acerbes, brutaux et perfides. Ces gens, on les surnommes les « keyboard warriors » . C’est le nom « affectueux » que l’on donne aux intimidateurs des temps modernes. Pourquoi? Parce que leur clavier devient une arme de provocation et d’intimidation sans avoir à affronter la réalité... sans avoir à confronter les gens en face à face. Bref, ils choisissent la facilité, bien cachés au fond de leur divan! C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet! Mais pour comprendre davantage le phénomène web des keyboard warriors, j’ai voulu les catégoriser avec un bref descriptif, histoire de rendre l’utile à l’agréable!

galerie_photo

Not a array : Depuis maintenant plus de 15 ans, avec l’apparition, entre autres choses, de Facebook en 2004, plus de 70 % de la population parcourt les différents réseaux sociaux pour garder contact, se divertir ou s’informer. Tandis que certains s’en servent à bon escient, d’autres s’en servent avec la ferme intention d’être acerbes, brutaux et perfides. Ces gens, on les surnommes les « keyboard warriors » . C’est le nom « affectueux » que l’on donne aux intimidateurs des temps modernes. Pourquoi? Parce que leur clavier devient une arme de provocation et d’intimidation sans avoir à affronter la réalité... sans avoir à confronter les gens en face à face. Bref, ils choisissent la facilité, bien cachés au fond de leur divan! C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet! Mais pour comprendre davantage le phénomène web des keyboard warriors, j’ai voulu les catégoriser avec un bref descriptif, histoire de rendre l’utile à l’agréable!

citation

Depuis maintenant plus de 15 ans, avec l’apparition, entre autres choses, de Facebook en 2004, plus de 70 % de la population parcourt les différents réseaux sociaux pour garder contact, se divertir ou s’informer. Tandis que certains s’en servent à bon escient, d’autres s’en servent avec la ferme intention d’être acerbes, brutaux et perfides. Ces gens, on les surnommes les « keyboard warriors » . C’est le nom « affectueux » que l’on donne aux intimidateurs des temps modernes. Pourquoi? Parce que leur clavier devient une arme de provocation et d’intimidation sans avoir à affronter la réalité... sans avoir à confronter les gens en face à face. Bref, ils choisissent la facilité, bien cachés au fond de leur divan! C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet! Mais pour comprendre davantage le phénomène web des keyboard warriors, j’ai voulu les catégoriser avec un bref descriptif, histoire de rendre l’utile à l’agréable!

text_one_column

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

text_two_column

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

image

credit_photo

Crédit photo : C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

title

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

subtitle

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

galerie_photo

Not a array : C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

citation

C’est fou comme un écran et un clavier peuvent donner une confiance en plastique à ces caïds de l’Internet!

text_one_column

1. Le stalker

Après avoir connu ce genre de personnes toxiques, vous comprendrez mieux l’importance de conserver un profil privé.

Avant de répondre à l’un de vos commentaires qui va à l’encontre de sa propre façon de voir la vie, il fouillera sur votre mur à la recherche d’une arme contre vous… Des exemples? Votre surplus de poids, la marque de votre voiture, le nom de votre enfant ou la fois où vous l’avez échappé au Dagobert dans les années 2000… Vous savez, le genre de photo douteuse que vous aviez complètement oubliée, mais qui est toujours disponible sur votre page?

2. Le bloqueur

Probablement mon préféré! Le bloqueur, qui n’assume visiblement pas ses propres paroles, vous répondra ce qui lui passe par la tête avant de vous bloquer pour ne pas avoir à élaborer sur une réponse ou une insulte qui ne fait pas de sens.

3. L’illettré

J’orè telemen dchose a dir su lui … mé chpense ke vou comprené genre… Il se contentera de vous insulter en puisant dans son vocabulaire limité sans amener de sens ou d'argument à la conversation.

4. Le Joe Connaissant

Lui, il a tout vu, tout vécu… et si ce n’est pas le cas, Google est là. Malheureusement, la désinformation est aussi présente sur Google, donc il trouvera un article qui fait son affaire pour faire valoir son opinion… qui ne vaut probablement pas grand-chose. Quoi qu’il en soit, vous n’aurez jamais raison. (Selon lui.)

5. Le taggueux

À l’occasion, quand le keyboard warrior se sent seul et perd l’avantage de la discussion, il invitera ses amis à venir à sa rescousse, doublant ou triplant alors le nombre de commentaires haîneux.

Dans tous les cas et dans tous les sujets, il y aura des divergences d’opinions. Il faut apprendre à partager nos idées et nos commentaires avec respect. De nos jours, et plus que jamais, il est essentiel d’apprendre à accepter la différence.

text_two_column

1. Le stalker

Après avoir connu ce genre de personnes toxiques, vous comprendrez mieux l’importance de conserver un profil privé.

Avant de répondre à l’un de vos commentaires qui va à l’encontre de sa propre façon de voir la vie, il fouillera sur votre mur à la recherche d’une arme contre vous… Des exemples? Votre surplus de poids, la marque de votre voiture, le nom de votre enfant ou la fois où vous l’avez échappé au Dagobert dans les années 2000… Vous savez, le genre de photo douteuse que vous aviez complètement oubliée, mais qui est toujours disponible sur votre page?

2. Le bloqueur

Probablement mon préféré! Le bloqueur, qui n’assume visiblement pas ses propres paroles, vous répondra ce qui lui passe par la tête avant de vous bloquer pour ne pas avoir à élaborer sur une réponse ou une insulte qui ne fait pas de sens.

3. L’illettré

J’orè telemen dchose a dir su lui … mé chpense ke vou comprené genre… Il se contentera de vous insulter en puisant dans son vocabulaire limité sans amener de sens ou d'argument à la conversation.

4. Le Joe Connaissant

Lui, il a tout vu, tout vécu… et si ce n’est pas le cas, Google est là. Malheureusement, la désinformation est aussi présente sur Google, donc il trouvera un article qui fait son affaire pour faire valoir son opinion… qui ne vaut probablement pas grand-chose. Quoi qu’il en soit, vous n’aurez jamais raison. (Selon lui.)

5. Le taggueux

À l’occasion, quand le keyboard warrior se sent seul et perd l’avantage de la discussion, il invitera ses amis à venir à sa rescousse, doublant ou triplant alors le nombre de commentaires haîneux.

Dans tous les cas et dans tous les sujets, il y aura des divergences d’opinions. Il faut apprendre à partager nos idées et nos commentaires avec respect. De nos jours, et plus que jamais, il est essentiel d’apprendre à accepter la différence.

1. Le stalker

Après avoir connu ce genre de personnes toxiques, vous comprendrez mieux l’importance de conserver un profil privé.

Avant de répondre à l’un de vos commentaires qui va à l’encontre de sa propre façon de voir la vie, il fouillera sur votre mur à la recherche d’une arme contre vous… Des exemples? Votre surplus de poids, la marque de votre voiture, le nom de votre enfant ou la fois où vous l’avez échappé au Dagobert dans les années 2000… Vous savez, le genre de photo douteuse que vous aviez complètement oubliée, mais qui est toujours disponible sur votre page?

2. Le bloqueur

Probablement mon préféré! Le bloqueur, qui n’assume visiblement pas ses propres paroles, vous répondra ce qui lui passe par la tête avant de vous bloquer pour ne pas avoir à élaborer sur une réponse ou une insulte qui ne fait pas de sens.

3. L’illettré

J’orè telemen dchose a dir su lui … mé chpense ke vou comprené genre… Il se contentera de vous insulter en puisant dans son vocabulaire limité sans amener de sens ou d'argument à la conversation.

4. Le Joe Connaissant

Lui, il a tout vu, tout vécu… et si ce n’est pas le cas, Google est là. Malheureusement, la désinformation est aussi présente sur Google, donc il trouvera un article qui fait son affaire pour faire valoir son opinion… qui ne vaut probablement pas grand-chose. Quoi qu’il en soit, vous n’aurez jamais raison. (Selon lui.)

5. Le taggueux

À l’occasion, quand le keyboard warrior se sent seul et perd l’avantage de la discussion, il invitera ses amis à venir à sa rescousse, doublant ou triplant alors le nombre de commentaires haîneux.

Dans tous les cas et dans tous les sujets, il y aura des divergences d’opinions. Il faut apprendre à partager nos idées et nos commentaires avec respect. De nos jours, et plus que jamais, il est essentiel d’apprendre à accepter la différence.

image

credit_photo

Crédit photo : 1. Le stalker Après avoir connu ce genre de personnes toxiques, vous comprendrez mieux l’importance de conserver un profil privé. Avant de répondre à l’un de vos commentaires qui va à l’encontre de sa propre façon de voir la vie, il fouillera sur votre mur à la recherche d’une arme contre vous… Des exemples? Votre surplus de poids, la marque de votre voiture, le nom de votre enfant ou la fois où vous l’avez échappé au Dagobert dans les années 2000… Vous savez, le genre de photo douteuse que vous aviez complètement oubliée, mais qui est toujours disponible sur votre page? 2. Le bloqueur Probablement mon préféré! Le bloqueur, qui n’assume visiblement pas ses propres paroles, vous répondra ce qui lui passe par la tête avant de vous bloquer pour ne pas avoir à élaborer sur une réponse ou une insulte qui ne fait pas de sens. 3. L’illettré J’orè telemen dchose a dir su lui … mé chpense ke vou comprené genre… Il se contentera de vous insulter en puisant dans son vocabulaire limité sans amener de sens ou d'argument à la conversation. 4. Le Joe Connaissant Lui, il a tout vu, tout vécu… et si ce n’est pas le cas, Google est là. Malheureusement, la désinformation est aussi présente sur Google, donc il trouvera un article qui fait son affaire pour faire valoir son opinion… qui ne vaut probablement pas grand-chose. Quoi qu’il en soit, vous n’aurez jamais raison. (Selon lui.) 5. Le taggueux À l’occasion, quand le keyboard warrior se sent seul et perd l’avantage de la discussion, il invitera ses amis à venir à sa rescousse, doublant ou triplant alors le nombre de commentaires haîneux. Dans tous les cas et dans tous les sujets, il y aura des divergences d’opinions. Il faut apprendre à partager nos idées et nos commentaires avec respect. De nos jours, et plus que jamais, il est essentiel d’apprendre à accepter la différence.

title

1. Le stalker Après avoir connu ce genre de personnes toxiques, vous comprendrez mieux l’importance de conserver un profil privé. Avant de répondre à l’un de vos commentaires qui va à l’encontre de sa propre façon de voir la vie, il fouillera sur votre mur à la recherche d’une arme contre vous… Des exemples? Votre surplus de poids, la marque de votre voiture, le nom de votre enfant ou la fois où vous l’avez échappé au Dagobert dans les années 2000… Vous savez, le genre de photo douteuse que vous aviez complètement oubliée, mais qui est toujours disponible sur votre page? 2. Le bloqueur Probablement mon préféré! Le bloqueur, qui n’assume visiblement pas ses propres paroles, vous répondra ce qui lui passe par la tête avant de vous bloquer pour ne pas avoir à élaborer sur une réponse ou une insulte qui ne fait pas de sens. 3. L’illettré J’orè telemen dchose a dir su lui … mé chpense ke vou comprené genre… Il se contentera de vous insulter en puisant dans son vocabulaire limité sans amener de sens ou d'argument à la conversation. 4. Le Joe Connaissant Lui, il a tout vu, tout vécu… et si ce n’est pas le cas, Google est là. Malheureusement, la désinformation est aussi présente sur Google, donc il trouvera un article qui fait son affaire pour faire valoir son opinion… qui ne vaut probablement pas grand-chose. Quoi qu’il en soit, vous n’aurez jamais raison. (Selon lui.) 5. Le taggueux À l’occasion, quand le keyboard warrior se sent seul et perd l’avantage de la discussion, il invitera ses amis à venir à sa rescousse, doublant ou triplant alors le nombre de commentaires haîneux. Dans tous les cas et dans tous les sujets, il y aura des divergences d’opinions. Il faut apprendre à partager nos idées et nos commentaires avec respect. De nos jours, et plus que jamais, il est essentiel d’apprendre à accepter la différence.

subtitle

1. Le stalker Après avoir connu ce genre de personnes toxiques, vous comprendrez mieux l’importance de conserver un profil privé. Avant de répondre à l’un de vos commentaires qui va à l’encontre de sa propre façon de voir la vie, il fouillera sur votre mur à la recherche d’une arme contre vous… Des exemples? Votre surplus de poids, la marque de votre voiture, le nom de votre enfant ou la fois où vous l’avez échappé au Dagobert dans les années 2000… Vous savez, le genre de photo douteuse que vous aviez complètement oubliée, mais qui est toujours disponible sur votre page? 2. Le bloqueur Probablement mon préféré! Le bloqueur, qui n’assume visiblement pas ses propres paroles, vous répondra ce qui lui passe par la tête avant de vous bloquer pour ne pas avoir à élaborer sur une réponse ou une insulte qui ne fait pas de sens. 3. L’illettré J’orè telemen dchose a dir su lui … mé chpense ke vou comprené genre… Il se contentera de vous insulter en puisant dans son vocabulaire limité sans amener de sens ou d'argument à la conversation. 4. Le Joe Connaissant Lui, il a tout vu, tout vécu… et si ce n’est pas le cas, Google est là. Malheureusement, la désinformation est aussi présente sur Google, donc il trouvera un article qui fait son affaire pour faire valoir son opinion… qui ne vaut probablement pas grand-chose. Quoi qu’il en soit, vous n’aurez jamais raison. (Selon lui.) 5. Le taggueux À l’occasion, quand le keyboard warrior se sent seul et perd l’avantage de la discussion, il invitera ses amis à venir à sa rescousse, doublant ou triplant alors le nombre de commentaires haîneux. Dans tous les cas et dans tous les sujets, il y aura des divergences d’opinions. Il faut apprendre à partager nos idées et nos commentaires avec respect. De nos jours, et plus que jamais, il est essentiel d’apprendre à accepter la différence.

galerie_photo

Not a array :

citation

1. Le stalker Après avoir connu ce genre de personnes toxiques, vous comprendrez mieux l’importance de conserver un profil privé. Avant de répondre à l’un de vos commentaires qui va à l’encontre de sa propre façon de voir la vie, il fouillera sur votre mur à la recherche d’une arme contre vous… Des exemples? Votre surplus de poids, la marque de votre voiture, le nom de votre enfant ou la fois où vous l’avez échappé au Dagobert dans les années 2000… Vous savez, le genre de photo douteuse que vous aviez complètement oubliée, mais qui est toujours disponible sur votre page? 2. Le bloqueur Probablement mon préféré! Le bloqueur, qui n’assume visiblement pas ses propres paroles, vous répondra ce qui lui passe par la tête avant de vous bloquer pour ne pas avoir à élaborer sur une réponse ou une insulte qui ne fait pas de sens. 3. L’illettré J’orè telemen dchose a dir su lui … mé chpense ke vou comprené genre… Il se contentera de vous insulter en puisant dans son vocabulaire limité sans amener de sens ou d'argument à la conversation. 4. Le Joe Connaissant Lui, il a tout vu, tout vécu… et si ce n’est pas le cas, Google est là. Malheureusement, la désinformation est aussi présente sur Google, donc il trouvera un article qui fait son affaire pour faire valoir son opinion… qui ne vaut probablement pas grand-chose. Quoi qu’il en soit, vous n’aurez jamais raison. (Selon lui.) 5. Le taggueux À l’occasion, quand le keyboard warrior se sent seul et perd l’avantage de la discussion, il invitera ses amis à venir à sa rescousse, doublant ou triplant alors le nombre de commentaires haîneux. Dans tous les cas et dans tous les sujets, il y aura des divergences d’opinions. Il faut apprendre à partager nos idées et nos commentaires avec respect. De nos jours, et plus que jamais, il est essentiel d’apprendre à accepter la différence.

text_one_column

Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. 

text_two_column

Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. 

Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. 

image

credit_photo

Crédit photo : Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. 

title

Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. 

subtitle

Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. 

galerie_photo

Not a array : Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler.

citation

Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. 

text_one_column

Vous vous rappelez sans doute du dicton : « Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. »

J’ai envie de vous dire de réfléchir sept minutes avant de taper sur votre clavier.

Les écrits restent.

Les écrits blessent.

text_two_column

Vous vous rappelez sans doute du dicton : « Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. »

J’ai envie de vous dire de réfléchir sept minutes avant de taper sur votre clavier.

Les écrits restent.

Les écrits blessent.

Vous vous rappelez sans doute du dicton : « Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. »

J’ai envie de vous dire de réfléchir sept minutes avant de taper sur votre clavier.

Les écrits restent.

Les écrits blessent.

image

credit_photo

Crédit photo : Vous vous rappelez sans doute du dicton : « Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. » J’ai envie de vous dire de réfléchir sept minutes avant de taper sur votre clavier. Les écrits restent. Les écrits blessent.

title

Vous vous rappelez sans doute du dicton : « Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. » J’ai envie de vous dire de réfléchir sept minutes avant de taper sur votre clavier. Les écrits restent. Les écrits blessent.

subtitle

Vous vous rappelez sans doute du dicton : « Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. » J’ai envie de vous dire de réfléchir sept minutes avant de taper sur votre clavier. Les écrits restent. Les écrits blessent.

galerie_photo

Not a array : Vous vous rappelez sans doute du dicton : « Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. » J’ai envie de vous dire de réfléchir sept minutes avant de taper sur votre clavier. Les écrits restent. Les écrits blessent.

citation

Vous vous rappelez sans doute du dicton : « Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. » J’ai envie de vous dire de réfléchir sept minutes avant de taper sur votre clavier. Les écrits restent. Les écrits blessent.

Partager

Recommandés pour vous

Scroll to Top