QUAND LE LOGEMENT FAIT SA CRISE DE BACON

C-THERIAULT_PROFIL
Photographe
Carl Thériault
K-RICHARD_PROFIL
Chroniqueur
Karine Richard

Patarger

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La moyenne des prix d’un logement non meublé d’une seule chambre dans le centre-ville de Montréal est présentement 1947$.
(ayant écrit ce texte au moins un mois avant la parution de ce magazine, c’est probablement rendu 3000$)

1947.
On dirait plus une date que le prix d’un loyer. Une date de ruines et de décombres d’après-guerre.

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La moyenne des prix d’un logement non meublé d’une seule chambre dans le centre-ville de Montréal est présentement 1947$.
(ayant écrit ce texte au moins un mois avant la parution de ce magazine, c’est probablement rendu 3000$)

1947.
On dirait plus une date que le prix d’un loyer. Une date de ruines et de décombres d’après-guerre.

La moyenne des prix d’un logement non meublé d’une seule chambre dans le centre-ville de Montréal est présentement 1947$.
(ayant écrit ce texte au moins un mois avant la parution de ce magazine, c’est probablement rendu 3000$)

1947.
On dirait plus une date que le prix d’un loyer. Une date de ruines et de décombres d’après-guerre.

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La moyenne des prix d’un logement non meublé d’une seule chambre dans le centre-ville de Montréal est présentement 1947$.
(ayant écrit ce texte au moins un mois avant la parution de ce magazine, c’est probablement rendu 3000$)

1947.
On dirait plus une date que le prix d’un loyer. Une date de ruines et de décombres d’après-guerre.

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La moyenne des prix d’un logement non meublé d’une seule chambre dans le centre-ville de Montréal est présentement 1947$.
(ayant écrit ce texte au moins un mois avant la parution de ce magazine, c’est probablement rendu 3000$)

1947.
On dirait plus une date que le prix d’un loyer. Une date de ruines et de décombres d’après-guerre.

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La moyenne des prix d’un logement non meublé d’une seule chambre dans le centre-ville de Montréal est présentement 1947$.
(ayant écrit ce texte au moins un mois avant la parution de ce magazine, c’est probablement rendu 3000$)

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On dirait plus une date que le prix d’un loyer. Une date de ruines et de décombres d’après-guerre.

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La moyenne des prix d’un logement non meublé d’une seule chambre dans le centre-ville de Montréal est présentement 1947$.
(ayant écrit ce texte au moins un mois avant la parution de ce magazine, c’est probablement rendu 3000$)

1947.
On dirait plus une date que le prix d’un loyer. Une date de ruines et de décombres d’après-guerre.

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La moyenne des prix d’un logement non meublé d’une seule chambre dans le centre-ville de Montréal est présentement 1947$.
(ayant écrit ce texte au moins un mois avant la parution de ce magazine, c’est probablement rendu 3000$)

1947.
On dirait plus une date que le prix d’un loyer. Une date de ruines et de décombres d’après-guerre.

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Pour une étudiante ou un étudiant dont les revenus proviennent d’un emploi au salaire minimum, il est actuellement impossible de se loger dans le centre-ville. À moins de se prendre des colocs. Genre trois. Dans un 3 et demie. Pas grave. Ils vont tellement être affamés et maigres qu’ils vont pouvoir se faire des lits superposés avec les tablettes du garde-manger qu’ils n’auront pas les moyens de remplir.

En tout cas, une chose est sûre: je me considère privilégiée as fuck d’être née dans les années ‘70, et de ne pas avoir eu à vivre cette crise du logement. Parce que si j’avais eu à vivre en colocation, je serais probablement en prison, à l’heure où on se parle. Parce que vivre avec du monde, c’est pas donné à tous. J’ai été barmaid dans le centre-ville pendant un méchant boutte, pis au fil des années, j’en ai entendu des histoires d’horreur de colocation de la part de mes jeunes collègues.

La suite dans le magazine #190

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Pour une étudiante ou un étudiant dont les revenus proviennent d’un emploi au salaire minimum, il est actuellement impossible de se loger dans le centre-ville. À moins de se prendre des colocs. Genre trois. Dans un 3 et demie. Pas grave. Ils vont tellement être affamés et maigres qu’ils vont pouvoir se faire des lits superposés avec les tablettes du garde-manger qu’ils n’auront pas les moyens de remplir.

En tout cas, une chose est sûre: je me considère privilégiée as fuck d’être née dans les années ‘70, et de ne pas avoir eu à vivre cette crise du logement. Parce que si j’avais eu à vivre en colocation, je serais probablement en prison, à l’heure où on se parle. Parce que vivre avec du monde, c’est pas donné à tous. J’ai été barmaid dans le centre-ville pendant un méchant boutte, pis au fil des années, j’en ai entendu des histoires d’horreur de colocation de la part de mes jeunes collègues.

La suite dans le magazine #190

Pour une étudiante ou un étudiant dont les revenus proviennent d’un emploi au salaire minimum, il est actuellement impossible de se loger dans le centre-ville. À moins de se prendre des colocs. Genre trois. Dans un 3 et demie. Pas grave. Ils vont tellement être affamés et maigres qu’ils vont pouvoir se faire des lits superposés avec les tablettes du garde-manger qu’ils n’auront pas les moyens de remplir.

En tout cas, une chose est sûre: je me considère privilégiée as fuck d’être née dans les années ‘70, et de ne pas avoir eu à vivre cette crise du logement. Parce que si j’avais eu à vivre en colocation, je serais probablement en prison, à l’heure où on se parle. Parce que vivre avec du monde, c’est pas donné à tous. J’ai été barmaid dans le centre-ville pendant un méchant boutte, pis au fil des années, j’en ai entendu des histoires d’horreur de colocation de la part de mes jeunes collègues.

La suite dans le magazine #190

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Pour une étudiante ou un étudiant dont les revenus proviennent d’un emploi au salaire minimum, il est actuellement impossible de se loger dans le centre-ville. À moins de se prendre des colocs. Genre trois. Dans un 3 et demie. Pas grave. Ils vont tellement être affamés et maigres qu’ils vont pouvoir se faire des lits superposés avec les tablettes du garde-manger qu’ils n’auront pas les moyens de remplir.

En tout cas, une chose est sûre: je me considère privilégiée as fuck d’être née dans les années ‘70, et de ne pas avoir eu à vivre cette crise du logement. Parce que si j’avais eu à vivre en colocation, je serais probablement en prison, à l’heure où on se parle. Parce que vivre avec du monde, c’est pas donné à tous. J’ai été barmaid dans le centre-ville pendant un méchant boutte, pis au fil des années, j’en ai entendu des histoires d’horreur de colocation de la part de mes jeunes collègues.

La suite dans le magazine #190

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Pour une étudiante ou un étudiant dont les revenus proviennent d’un emploi au salaire minimum, il est actuellement impossible de se loger dans le centre-ville. À moins de se prendre des colocs. Genre trois. Dans un 3 et demie. Pas grave. Ils vont tellement être affamés et maigres qu’ils vont pouvoir se faire des lits superposés avec les tablettes du garde-manger qu’ils n’auront pas les moyens de remplir.

En tout cas, une chose est sûre: je me considère privilégiée as fuck d’être née dans les années ‘70, et de ne pas avoir eu à vivre cette crise du logement. Parce que si j’avais eu à vivre en colocation, je serais probablement en prison, à l’heure où on se parle. Parce que vivre avec du monde, c’est pas donné à tous. J’ai été barmaid dans le centre-ville pendant un méchant boutte, pis au fil des années, j’en ai entendu des histoires d’horreur de colocation de la part de mes jeunes collègues.

La suite dans le magazine #190

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Pour une étudiante ou un étudiant dont les revenus proviennent d’un emploi au salaire minimum, il est actuellement impossible de se loger dans le centre-ville. À moins de se prendre des colocs. Genre trois. Dans un 3 et demie. Pas grave. Ils vont tellement être affamés et maigres qu’ils vont pouvoir se faire des lits superposés avec les tablettes du garde-manger qu’ils n’auront pas les moyens de remplir.

En tout cas, une chose est sûre: je me considère privilégiée as fuck d’être née dans les années ‘70, et de ne pas avoir eu à vivre cette crise du logement. Parce que si j’avais eu à vivre en colocation, je serais probablement en prison, à l’heure où on se parle. Parce que vivre avec du monde, c’est pas donné à tous. J’ai été barmaid dans le centre-ville pendant un méchant boutte, pis au fil des années, j’en ai entendu des histoires d’horreur de colocation de la part de mes jeunes collègues.

La suite dans le magazine #190

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En tout cas, une chose est sûre: je me considère privilégiée as fuck d’être née dans les années ‘70, et de ne pas avoir eu à vivre cette crise du logement. Parce que si j’avais eu à vivre en colocation, je serais probablement en prison, à l’heure où on se parle. Parce que vivre avec du monde, c’est pas donné à tous. J’ai été barmaid dans le centre-ville pendant un méchant boutte, pis au fil des années, j’en ai entendu des histoires d’horreur de colocation de la part de mes jeunes collègues.

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En tout cas, une chose est sûre: je me considère privilégiée as fuck d’être née dans les années ‘70, et de ne pas avoir eu à vivre cette crise du logement. Parce que si j’avais eu à vivre en colocation, je serais probablement en prison, à l’heure où on se parle. Parce que vivre avec du monde, c’est pas donné à tous. J’ai été barmaid dans le centre-ville pendant un méchant boutte, pis au fil des années, j’en ai entendu des histoires d’horreur de colocation de la part de mes jeunes collègues.

La suite dans le magazine #190

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