Batman Begins : Les 20 ans du retour du chevalier noir au cinéma
Patarger
text_one_column
a:1:{i:0;s:15:"text_one_column";}
text_two_column
a:1:{i:0;s:15:"text_one_column";}
a:1:{i:0;s:15:"text_one_column";}
image
credit_photo
title
subtitle
galerie_photo
citation
a:1:{i:0;s:15:"text_one_column";}
text_one_column
Ă€ l’étĂ© 1989, une « Batmanie » dĂ©ferle sur le monde. L’adaptation cinĂ©matographique de Batman par Tim Burton devient un vĂ©ritable phĂ©nomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en Ă©tĂ© tĂ©moin, on ne pouvait pas passer Ă cĂ´tĂ© des innombrables produits dĂ©rivĂ©s. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt Ă l’effigie du logo? Batman Ă©tait partout! Sa popularitĂ© est demeurĂ©e jusqu’en 1997 oĂą tout s’est effondrĂ©. Alors que les fans attendent avec frĂ©nĂ©sie le quatrième film de la franchise, la stupĂ©faction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversĂ© « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhĂ©ros? Le film est une vĂ©ritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui rĂ©cupère Ă peine son investissement. Sur le plan crĂ©atif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a rĂ©ussi Ă rendre Batman dĂ©modĂ©, voir quĂ©taine.Â
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
text_two_column
Ă€ l’étĂ© 1989, une « Batmanie » dĂ©ferle sur le monde. L’adaptation cinĂ©matographique de Batman par Tim Burton devient un vĂ©ritable phĂ©nomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en Ă©tĂ© tĂ©moin, on ne pouvait pas passer Ă cĂ´tĂ© des innombrables produits dĂ©rivĂ©s. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt Ă l’effigie du logo? Batman Ă©tait partout! Sa popularitĂ© est demeurĂ©e jusqu’en 1997 oĂą tout s’est effondrĂ©. Alors que les fans attendent avec frĂ©nĂ©sie le quatrième film de la franchise, la stupĂ©faction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversĂ© « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhĂ©ros? Le film est une vĂ©ritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui rĂ©cupère Ă peine son investissement. Sur le plan crĂ©atif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a rĂ©ussi Ă rendre Batman dĂ©modĂ©, voir quĂ©taine.Â
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
Ă€ l’étĂ© 1989, une « Batmanie » dĂ©ferle sur le monde. L’adaptation cinĂ©matographique de Batman par Tim Burton devient un vĂ©ritable phĂ©nomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en Ă©tĂ© tĂ©moin, on ne pouvait pas passer Ă cĂ´tĂ© des innombrables produits dĂ©rivĂ©s. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt Ă l’effigie du logo? Batman Ă©tait partout! Sa popularitĂ© est demeurĂ©e jusqu’en 1997 oĂą tout s’est effondrĂ©. Alors que les fans attendent avec frĂ©nĂ©sie le quatrième film de la franchise, la stupĂ©faction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversĂ© « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhĂ©ros? Le film est une vĂ©ritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui rĂ©cupère Ă peine son investissement. Sur le plan crĂ©atif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a rĂ©ussi Ă rendre Batman dĂ©modĂ©, voir quĂ©taine.Â
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
image
credit_photo
Ă€ l’étĂ© 1989, une « Batmanie » dĂ©ferle sur le monde. L’adaptation cinĂ©matographique de Batman par Tim Burton devient un vĂ©ritable phĂ©nomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en Ă©tĂ© tĂ©moin, on ne pouvait pas passer Ă cĂ´tĂ© des innombrables produits dĂ©rivĂ©s. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt Ă l’effigie du logo? Batman Ă©tait partout! Sa popularitĂ© est demeurĂ©e jusqu’en 1997 oĂą tout s’est effondrĂ©. Alors que les fans attendent avec frĂ©nĂ©sie le quatrième film de la franchise, la stupĂ©faction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversĂ© « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhĂ©ros? Le film est une vĂ©ritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui rĂ©cupère Ă peine son investissement. Sur le plan crĂ©atif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a rĂ©ussi Ă rendre Batman dĂ©modĂ©, voir quĂ©taine.Â
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
title
Ă€ l’étĂ© 1989, une « Batmanie » dĂ©ferle sur le monde. L’adaptation cinĂ©matographique de Batman par Tim Burton devient un vĂ©ritable phĂ©nomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en Ă©tĂ© tĂ©moin, on ne pouvait pas passer Ă cĂ´tĂ© des innombrables produits dĂ©rivĂ©s. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt Ă l’effigie du logo? Batman Ă©tait partout! Sa popularitĂ© est demeurĂ©e jusqu’en 1997 oĂą tout s’est effondrĂ©. Alors que les fans attendent avec frĂ©nĂ©sie le quatrième film de la franchise, la stupĂ©faction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversĂ© « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhĂ©ros? Le film est une vĂ©ritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui rĂ©cupère Ă peine son investissement. Sur le plan crĂ©atif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a rĂ©ussi Ă rendre Batman dĂ©modĂ©, voir quĂ©taine.Â
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
subtitle
Ă€ l’étĂ© 1989, une « Batmanie » dĂ©ferle sur le monde. L’adaptation cinĂ©matographique de Batman par Tim Burton devient un vĂ©ritable phĂ©nomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en Ă©tĂ© tĂ©moin, on ne pouvait pas passer Ă cĂ´tĂ© des innombrables produits dĂ©rivĂ©s. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt Ă l’effigie du logo? Batman Ă©tait partout! Sa popularitĂ© est demeurĂ©e jusqu’en 1997 oĂą tout s’est effondrĂ©. Alors que les fans attendent avec frĂ©nĂ©sie le quatrième film de la franchise, la stupĂ©faction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversĂ© « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhĂ©ros? Le film est une vĂ©ritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui rĂ©cupère Ă peine son investissement. Sur le plan crĂ©atif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a rĂ©ussi Ă rendre Batman dĂ©modĂ©, voir quĂ©taine.Â
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
galerie_photo
citation
Ă€ l’étĂ© 1989, une « Batmanie » dĂ©ferle sur le monde. L’adaptation cinĂ©matographique de Batman par Tim Burton devient un vĂ©ritable phĂ©nomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en Ă©tĂ© tĂ©moin, on ne pouvait pas passer Ă cĂ´tĂ© des innombrables produits dĂ©rivĂ©s. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt Ă l’effigie du logo? Batman Ă©tait partout! Sa popularitĂ© est demeurĂ©e jusqu’en 1997 oĂą tout s’est effondrĂ©. Alors que les fans attendent avec frĂ©nĂ©sie le quatrième film de la franchise, la stupĂ©faction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversĂ© « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhĂ©ros? Le film est une vĂ©ritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui rĂ©cupère Ă peine son investissement. Sur le plan crĂ©atif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a rĂ©ussi Ă rendre Batman dĂ©modĂ©, voir quĂ©taine.Â
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
text_one_column
À l’été 1989, une « Batmanie » déferle sur le monde. L’adaptation cinématographique de Batman par Tim Burton devient un véritable phénomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en été témoin, on ne pouvait pas passer à côté des innombrables produits dérivés. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt à l’effigie du logo? Batman était partout! Sa popularité est demeurée jusqu’en 1997 où tout s’est effondré. Alors que les fans attendent avec frénésie le quatrième film de la franchise, la stupéfaction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversé « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhéros? Le film est une véritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui récupère à peine son investissement. Sur le plan créatif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a réussi à rendre Batman démodé, voir quétaine.
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
text_two_column
À l’été 1989, une « Batmanie » déferle sur le monde. L’adaptation cinématographique de Batman par Tim Burton devient un véritable phénomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en été témoin, on ne pouvait pas passer à côté des innombrables produits dérivés. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt à l’effigie du logo? Batman était partout! Sa popularité est demeurée jusqu’en 1997 où tout s’est effondré. Alors que les fans attendent avec frénésie le quatrième film de la franchise, la stupéfaction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversé « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhéros? Le film est une véritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui récupère à peine son investissement. Sur le plan créatif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a réussi à rendre Batman démodé, voir quétaine.
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
À l’été 1989, une « Batmanie » déferle sur le monde. L’adaptation cinématographique de Batman par Tim Burton devient un véritable phénomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en été témoin, on ne pouvait pas passer à côté des innombrables produits dérivés. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt à l’effigie du logo? Batman était partout! Sa popularité est demeurée jusqu’en 1997 où tout s’est effondré. Alors que les fans attendent avec frénésie le quatrième film de la franchise, la stupéfaction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversé « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhéros? Le film est une véritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui récupère à peine son investissement. Sur le plan créatif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a réussi à rendre Batman démodé, voir quétaine.
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
image
credit_photo
À l’été 1989, une « Batmanie » déferle sur le monde. L’adaptation cinématographique de Batman par Tim Burton devient un véritable phénomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en été témoin, on ne pouvait pas passer à côté des innombrables produits dérivés. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt à l’effigie du logo? Batman était partout! Sa popularité est demeurée jusqu’en 1997 où tout s’est effondré. Alors que les fans attendent avec frénésie le quatrième film de la franchise, la stupéfaction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversé « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhéros? Le film est une véritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui récupère à peine son investissement. Sur le plan créatif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a réussi à rendre Batman démodé, voir quétaine.
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
title
À l’été 1989, une « Batmanie » déferle sur le monde. L’adaptation cinématographique de Batman par Tim Burton devient un véritable phénomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en été témoin, on ne pouvait pas passer à côté des innombrables produits dérivés. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt à l’effigie du logo? Batman était partout! Sa popularité est demeurée jusqu’en 1997 où tout s’est effondré. Alors que les fans attendent avec frénésie le quatrième film de la franchise, la stupéfaction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversé « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhéros? Le film est une véritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui récupère à peine son investissement. Sur le plan créatif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a réussi à rendre Batman démodé, voir quétaine.
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
subtitle
À l’été 1989, une « Batmanie » déferle sur le monde. L’adaptation cinématographique de Batman par Tim Burton devient un véritable phénomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en été témoin, on ne pouvait pas passer à côté des innombrables produits dérivés. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt à l’effigie du logo? Batman était partout! Sa popularité est demeurée jusqu’en 1997 où tout s’est effondré. Alors que les fans attendent avec frénésie le quatrième film de la franchise, la stupéfaction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversé « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhéros? Le film est une véritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui récupère à peine son investissement. Sur le plan créatif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a réussi à rendre Batman démodé, voir quétaine.
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
galerie_photo
citation
À l’été 1989, une « Batmanie » déferle sur le monde. L’adaptation cinématographique de Batman par Tim Burton devient un véritable phénomène culturel populaire. Pour les plus vieux comme moi – j’avais 12 ans – qui ont en été témoin, on ne pouvait pas passer à côté des innombrables produits dérivés. Qui d’entre vous avait aussi un fameux t-shirt à l’effigie du logo? Batman était partout! Sa popularité est demeurée jusqu’en 1997 où tout s’est effondré. Alors que les fans attendent avec frénésie le quatrième film de la franchise, la stupéfaction frappe les amateurs après le premier week-end de la sortie de Batman & Robin. Qui ne souvient pas du controversé « nipplegate », celui des mamelons sur les costumes de nos superhéros? Le film est une véritable catastrophe pour le studio Warner Brothers qui récupère à peine son investissement. Sur le plan créatif, on semble avoir atteint le fond du baril. Pour le grand public, on a réussi à rendre Batman démodé, voir quétaine.
En 2002, le Spider-Man de Sony change la donne. Celui-ci détrône même le nouveau Star Wars à la tête du box-office, du jamais-vu! Comme en 1989 avec Batman, c’est au tour du populaire personnage de Marvel de déclencher une « Spidermanie ». Toutefois, la Warner ne peut laisser les studios rivaux occuper toute la place du marché des superhéros. Elle doit donc trouver une façon de ramener son joyau sur les grands écrans. Mais, un défi de taille l’attend : quelle approche prendre?
text_one_column
EXeTwQWrcwY?si=68HhaBEHt_nQMHfE
text_two_column
EXeTwQWrcwY?si=68HhaBEHt_nQMHfE
EXeTwQWrcwY?si=68HhaBEHt_nQMHfE
image
credit_photo
title
subtitle
galerie_photo
citation
EXeTwQWrcwY?si=68HhaBEHt_nQMHfE
text_one_column
Vidéo Youtube
text_two_column
Vidéo Youtube
Vidéo Youtube
image
credit_photo
title
subtitle
galerie_photo
citation
Vidéo Youtube
text_one_column
En 2000, un jeune cinĂ©aste Ă©tonne le monde du cinĂ©ma avec son thriller Ă la trame narrative inversĂ©e : Memento. Christopher Nolan devient rapidement en demande. La Warner l’embauche afin de porter au grand Ă©cran Insomnia, adaptation d’un film policier norvĂ©gien qui rĂ©unit, pour la première fois, Al Pacino et Robin Williams au grand Ă©cran. Ă€ la suite de la rĂ©ception positive du film tant par les critiques que les cinĂ©philes, le studio dĂ©sire Ă©videmment poursuivre cette collaboration. Grand fan de Batman, tant des comics que de la sĂ©rie tĂ©lĂ© des annĂ©es 60, Nolan leur avoue qu’il aimerait bien avoir la chance de ramener le personnage au cinĂ©ma. La Warner accepte sa proposition de voir Batman habiter un univers plus rĂ©el.Â
text_two_column
En 2000, un jeune cinĂ©aste Ă©tonne le monde du cinĂ©ma avec son thriller Ă la trame narrative inversĂ©e : Memento. Christopher Nolan devient rapidement en demande. La Warner l’embauche afin de porter au grand Ă©cran Insomnia, adaptation d’un film policier norvĂ©gien qui rĂ©unit, pour la première fois, Al Pacino et Robin Williams au grand Ă©cran. Ă€ la suite de la rĂ©ception positive du film tant par les critiques que les cinĂ©philes, le studio dĂ©sire Ă©videmment poursuivre cette collaboration. Grand fan de Batman, tant des comics que de la sĂ©rie tĂ©lĂ© des annĂ©es 60, Nolan leur avoue qu’il aimerait bien avoir la chance de ramener le personnage au cinĂ©ma. La Warner accepte sa proposition de voir Batman habiter un univers plus rĂ©el.Â
En 2000, un jeune cinĂ©aste Ă©tonne le monde du cinĂ©ma avec son thriller Ă la trame narrative inversĂ©e : Memento. Christopher Nolan devient rapidement en demande. La Warner l’embauche afin de porter au grand Ă©cran Insomnia, adaptation d’un film policier norvĂ©gien qui rĂ©unit, pour la première fois, Al Pacino et Robin Williams au grand Ă©cran. Ă€ la suite de la rĂ©ception positive du film tant par les critiques que les cinĂ©philes, le studio dĂ©sire Ă©videmment poursuivre cette collaboration. Grand fan de Batman, tant des comics que de la sĂ©rie tĂ©lĂ© des annĂ©es 60, Nolan leur avoue qu’il aimerait bien avoir la chance de ramener le personnage au cinĂ©ma. La Warner accepte sa proposition de voir Batman habiter un univers plus rĂ©el.Â
image
credit_photo
En 2000, un jeune cinĂ©aste Ă©tonne le monde du cinĂ©ma avec son thriller Ă la trame narrative inversĂ©e : Memento. Christopher Nolan devient rapidement en demande. La Warner l’embauche afin de porter au grand Ă©cran Insomnia, adaptation d’un film policier norvĂ©gien qui rĂ©unit, pour la première fois, Al Pacino et Robin Williams au grand Ă©cran. Ă€ la suite de la rĂ©ception positive du film tant par les critiques que les cinĂ©philes, le studio dĂ©sire Ă©videmment poursuivre cette collaboration. Grand fan de Batman, tant des comics que de la sĂ©rie tĂ©lĂ© des annĂ©es 60, Nolan leur avoue qu’il aimerait bien avoir la chance de ramener le personnage au cinĂ©ma. La Warner accepte sa proposition de voir Batman habiter un univers plus rĂ©el.Â
title
En 2000, un jeune cinĂ©aste Ă©tonne le monde du cinĂ©ma avec son thriller Ă la trame narrative inversĂ©e : Memento. Christopher Nolan devient rapidement en demande. La Warner l’embauche afin de porter au grand Ă©cran Insomnia, adaptation d’un film policier norvĂ©gien qui rĂ©unit, pour la première fois, Al Pacino et Robin Williams au grand Ă©cran. Ă€ la suite de la rĂ©ception positive du film tant par les critiques que les cinĂ©philes, le studio dĂ©sire Ă©videmment poursuivre cette collaboration. Grand fan de Batman, tant des comics que de la sĂ©rie tĂ©lĂ© des annĂ©es 60, Nolan leur avoue qu’il aimerait bien avoir la chance de ramener le personnage au cinĂ©ma. La Warner accepte sa proposition de voir Batman habiter un univers plus rĂ©el.Â
subtitle
En 2000, un jeune cinĂ©aste Ă©tonne le monde du cinĂ©ma avec son thriller Ă la trame narrative inversĂ©e : Memento. Christopher Nolan devient rapidement en demande. La Warner l’embauche afin de porter au grand Ă©cran Insomnia, adaptation d’un film policier norvĂ©gien qui rĂ©unit, pour la première fois, Al Pacino et Robin Williams au grand Ă©cran. Ă€ la suite de la rĂ©ception positive du film tant par les critiques que les cinĂ©philes, le studio dĂ©sire Ă©videmment poursuivre cette collaboration. Grand fan de Batman, tant des comics que de la sĂ©rie tĂ©lĂ© des annĂ©es 60, Nolan leur avoue qu’il aimerait bien avoir la chance de ramener le personnage au cinĂ©ma. La Warner accepte sa proposition de voir Batman habiter un univers plus rĂ©el.Â
galerie_photo
citation
En 2000, un jeune cinĂ©aste Ă©tonne le monde du cinĂ©ma avec son thriller Ă la trame narrative inversĂ©e : Memento. Christopher Nolan devient rapidement en demande. La Warner l’embauche afin de porter au grand Ă©cran Insomnia, adaptation d’un film policier norvĂ©gien qui rĂ©unit, pour la première fois, Al Pacino et Robin Williams au grand Ă©cran. Ă€ la suite de la rĂ©ception positive du film tant par les critiques que les cinĂ©philes, le studio dĂ©sire Ă©videmment poursuivre cette collaboration. Grand fan de Batman, tant des comics que de la sĂ©rie tĂ©lĂ© des annĂ©es 60, Nolan leur avoue qu’il aimerait bien avoir la chance de ramener le personnage au cinĂ©ma. La Warner accepte sa proposition de voir Batman habiter un univers plus rĂ©el.Â
text_one_column
Vidéo Youtube
text_two_column
Vidéo Youtube
Vidéo Youtube
image
credit_photo
title
subtitle
galerie_photo
citation
Vidéo Youtube
text_one_column
HDWylEQSwFo?si=BeCIXMkrptTxZjoY
text_two_column
HDWylEQSwFo?si=BeCIXMkrptTxZjoY
HDWylEQSwFo?si=BeCIXMkrptTxZjoY
image
credit_photo
title
subtitle
galerie_photo
citation
HDWylEQSwFo?si=BeCIXMkrptTxZjoY
text_one_column
Pour son histoire, Nolan s’inspire de la bande dessinée Batman: Year One de Frank Miller (300, Sin City). Parue en 1987, celle-ci traitait d’un Gotham gangréné par la corruption policière auprès du crime organisé et qui voyait l’entrée en scène de Batman. Pour l’aider à la scénarisation, le réalisateur décide de travailler avec le scénariste David S. Goyer, l’auteur de la récente trilogie Blade (1998-2004) qui portait à l’écran un personnage plus obscur des comics Marvel. Ce dernier désire aborder la jeunesse de Bruce Wayne et explorer son parcours à travers le monde qui le mènera à devenir Batman. Nolan et lui pigent aussi dans l’histoire The Man Who Falls par Denny O'Neil et Dick Giordano, publiée en 1989. Il faut maintenant trouver le méchant que Batman devra affronter.
text_two_column
Pour son histoire, Nolan s’inspire de la bande dessinée Batman: Year One de Frank Miller (300, Sin City). Parue en 1987, celle-ci traitait d’un Gotham gangréné par la corruption policière auprès du crime organisé et qui voyait l’entrée en scène de Batman. Pour l’aider à la scénarisation, le réalisateur décide de travailler avec le scénariste David S. Goyer, l’auteur de la récente trilogie Blade (1998-2004) qui portait à l’écran un personnage plus obscur des comics Marvel. Ce dernier désire aborder la jeunesse de Bruce Wayne et explorer son parcours à travers le monde qui le mènera à devenir Batman. Nolan et lui pigent aussi dans l’histoire The Man Who Falls par Denny O'Neil et Dick Giordano, publiée en 1989. Il faut maintenant trouver le méchant que Batman devra affronter.
Pour son histoire, Nolan s’inspire de la bande dessinée Batman: Year One de Frank Miller (300, Sin City). Parue en 1987, celle-ci traitait d’un Gotham gangréné par la corruption policière auprès du crime organisé et qui voyait l’entrée en scène de Batman. Pour l’aider à la scénarisation, le réalisateur décide de travailler avec le scénariste David S. Goyer, l’auteur de la récente trilogie Blade (1998-2004) qui portait à l’écran un personnage plus obscur des comics Marvel. Ce dernier désire aborder la jeunesse de Bruce Wayne et explorer son parcours à travers le monde qui le mènera à devenir Batman. Nolan et lui pigent aussi dans l’histoire The Man Who Falls par Denny O'Neil et Dick Giordano, publiée en 1989. Il faut maintenant trouver le méchant que Batman devra affronter.
image
credit_photo
Pour son histoire, Nolan s’inspire de la bande dessinée Batman: Year One de Frank Miller (300, Sin City). Parue en 1987, celle-ci traitait d’un Gotham gangréné par la corruption policière auprès du crime organisé et qui voyait l’entrée en scène de Batman. Pour l’aider à la scénarisation, le réalisateur décide de travailler avec le scénariste David S. Goyer, l’auteur de la récente trilogie Blade (1998-2004) qui portait à l’écran un personnage plus obscur des comics Marvel. Ce dernier désire aborder la jeunesse de Bruce Wayne et explorer son parcours à travers le monde qui le mènera à devenir Batman. Nolan et lui pigent aussi dans l’histoire The Man Who Falls par Denny O'Neil et Dick Giordano, publiée en 1989. Il faut maintenant trouver le méchant que Batman devra affronter.
title
Pour son histoire, Nolan s’inspire de la bande dessinée Batman: Year One de Frank Miller (300, Sin City). Parue en 1987, celle-ci traitait d’un Gotham gangréné par la corruption policière auprès du crime organisé et qui voyait l’entrée en scène de Batman. Pour l’aider à la scénarisation, le réalisateur décide de travailler avec le scénariste David S. Goyer, l’auteur de la récente trilogie Blade (1998-2004) qui portait à l’écran un personnage plus obscur des comics Marvel. Ce dernier désire aborder la jeunesse de Bruce Wayne et explorer son parcours à travers le monde qui le mènera à devenir Batman. Nolan et lui pigent aussi dans l’histoire The Man Who Falls par Denny O'Neil et Dick Giordano, publiée en 1989. Il faut maintenant trouver le méchant que Batman devra affronter.
subtitle
Pour son histoire, Nolan s’inspire de la bande dessinée Batman: Year One de Frank Miller (300, Sin City). Parue en 1987, celle-ci traitait d’un Gotham gangréné par la corruption policière auprès du crime organisé et qui voyait l’entrée en scène de Batman. Pour l’aider à la scénarisation, le réalisateur décide de travailler avec le scénariste David S. Goyer, l’auteur de la récente trilogie Blade (1998-2004) qui portait à l’écran un personnage plus obscur des comics Marvel. Ce dernier désire aborder la jeunesse de Bruce Wayne et explorer son parcours à travers le monde qui le mènera à devenir Batman. Nolan et lui pigent aussi dans l’histoire The Man Who Falls par Denny O'Neil et Dick Giordano, publiée en 1989. Il faut maintenant trouver le méchant que Batman devra affronter.
galerie_photo
citation
Pour son histoire, Nolan s’inspire de la bande dessinée Batman: Year One de Frank Miller (300, Sin City). Parue en 1987, celle-ci traitait d’un Gotham gangréné par la corruption policière auprès du crime organisé et qui voyait l’entrée en scène de Batman. Pour l’aider à la scénarisation, le réalisateur décide de travailler avec le scénariste David S. Goyer, l’auteur de la récente trilogie Blade (1998-2004) qui portait à l’écran un personnage plus obscur des comics Marvel. Ce dernier désire aborder la jeunesse de Bruce Wayne et explorer son parcours à travers le monde qui le mènera à devenir Batman. Nolan et lui pigent aussi dans l’histoire The Man Who Falls par Denny O'Neil et Dick Giordano, publiée en 1989. Il faut maintenant trouver le méchant que Batman devra affronter.
text_one_column
Le choix évident serait de prendre le Joker, le plus populaire des ennemis du chevalier noir. Mais, Nolan et Goyer savent très bien que la version de Jack Nicholson demeure toujours aussi marquante. Ils décident donc de s’éloigner des personnages déjà portés à l’écran en en pigeant deux nouveaux : Scarecrow (l’Épouvantail), un méchant classique, et Ra’s al Ghul, un plus méconnu, mais probablement un des plus complexes. Sa folie n’est pas cavalière comme la plupart des autres méchants de l’univers Batman. Il croit sincèrement faire le bien par ses actions. Afin d’incarner le mentor de Bruce Wayne, qui sera révélé finalement comme son ennemi, Nolan songe d’abord à Guy Pearce qui avait joué dans son Memento. Mais, après quelques discussions entre eux, ils conviennent que l’acteur est un peu trop jeune. Le rôle est donc proposé à Liam Neeson qui avait joué ce type de personnage dans le premier film de la nouvelle trilogie Star Wars avec son Qui-Gon Jinn. La révélation finale en sera que plus forte croit Nolan. Pour Scarecrow, le rôle est offert à Gary Oldman qui décline, fatigué de jouer les méchants. On se tourne donc vers Cillian Murphy qui, ironiquement, avait auditionné pour le rôle de Batman. Quant à Oldman, la production revient à la charge en lui offrant le rôle de l’incorruptible policier James Gordon, ce qu’il accepte volontiers. Une grande question demeure : qui va porter le costume de Batman?
Le premier choix de Christopher Nolan est Josh Hartnett, l’une des nouvelles vedettes d’Hollywood qui peut aussi bien jouer l’action (Black Hawk Down, Pearl Harbor) que la comédie romantique (40 Days and 40 Nights). Mais l’acteur, qui veut briser son image de « teen idol » et de jeune premier, n’est pas intéressé à se commettre dans un rôle de superhéros à ce moment-ci de sa carrière. Trois comédiens passent l’audition finale en portant le costume enfilé par Val Kilmer pour Batman Forever : Eion Bailey (la minisérie Band of Brothers), Cillian Murphy et Christian Bale. Il y a quelques années, ce dernier s’était illustré son rôle de Patrick Bateman dans American Psycho (2000). Pour Nolan et Goyer, Bale était le seul véritablement capable d’incarner à la fois Bruce Wayne et Batman de manière distincte et captivante. Le hic? Le comédien venait de perdre beaucoup de poids pour le film The Machinist. Il a donc six mois afin de reprendre 100 livres en masse musculaire!
text_two_column
Le choix évident serait de prendre le Joker, le plus populaire des ennemis du chevalier noir. Mais, Nolan et Goyer savent très bien que la version de Jack Nicholson demeure toujours aussi marquante. Ils décident donc de s’éloigner des personnages déjà portés à l’écran en en pigeant deux nouveaux : Scarecrow (l’Épouvantail), un méchant classique, et Ra’s al Ghul, un plus méconnu, mais probablement un des plus complexes. Sa folie n’est pas cavalière comme la plupart des autres méchants de l’univers Batman. Il croit sincèrement faire le bien par ses actions. Afin d’incarner le mentor de Bruce Wayne, qui sera révélé finalement comme son ennemi, Nolan songe d’abord à Guy Pearce qui avait joué dans son Memento. Mais, après quelques discussions entre eux, ils conviennent que l’acteur est un peu trop jeune. Le rôle est donc proposé à Liam Neeson qui avait joué ce type de personnage dans le premier film de la nouvelle trilogie Star Wars avec son Qui-Gon Jinn. La révélation finale en sera que plus forte croit Nolan. Pour Scarecrow, le rôle est offert à Gary Oldman qui décline, fatigué de jouer les méchants. On se tourne donc vers Cillian Murphy qui, ironiquement, avait auditionné pour le rôle de Batman. Quant à Oldman, la production revient à la charge en lui offrant le rôle de l’incorruptible policier James Gordon, ce qu’il accepte volontiers. Une grande question demeure : qui va porter le costume de Batman?
Le premier choix de Christopher Nolan est Josh Hartnett, l’une des nouvelles vedettes d’Hollywood qui peut aussi bien jouer l’action (Black Hawk Down, Pearl Harbor) que la comédie romantique (40 Days and 40 Nights). Mais l’acteur, qui veut briser son image de « teen idol » et de jeune premier, n’est pas intéressé à se commettre dans un rôle de superhéros à ce moment-ci de sa carrière. Trois comédiens passent l’audition finale en portant le costume enfilé par Val Kilmer pour Batman Forever : Eion Bailey (la minisérie Band of Brothers), Cillian Murphy et Christian Bale. Il y a quelques années, ce dernier s’était illustré son rôle de Patrick Bateman dans American Psycho (2000). Pour Nolan et Goyer, Bale était le seul véritablement capable d’incarner à la fois Bruce Wayne et Batman de manière distincte et captivante. Le hic? Le comédien venait de perdre beaucoup de poids pour le film The Machinist. Il a donc six mois afin de reprendre 100 livres en masse musculaire!
Le choix évident serait de prendre le Joker, le plus populaire des ennemis du chevalier noir. Mais, Nolan et Goyer savent très bien que la version de Jack Nicholson demeure toujours aussi marquante. Ils décident donc de s’éloigner des personnages déjà portés à l’écran en en pigeant deux nouveaux : Scarecrow (l’Épouvantail), un méchant classique, et Ra’s al Ghul, un plus méconnu, mais probablement un des plus complexes. Sa folie n’est pas cavalière comme la plupart des autres méchants de l’univers Batman. Il croit sincèrement faire le bien par ses actions. Afin d’incarner le mentor de Bruce Wayne, qui sera révélé finalement comme son ennemi, Nolan songe d’abord à Guy Pearce qui avait joué dans son Memento. Mais, après quelques discussions entre eux, ils conviennent que l’acteur est un peu trop jeune. Le rôle est donc proposé à Liam Neeson qui avait joué ce type de personnage dans le premier film de la nouvelle trilogie Star Wars avec son Qui-Gon Jinn. La révélation finale en sera que plus forte croit Nolan. Pour Scarecrow, le rôle est offert à Gary Oldman qui décline, fatigué de jouer les méchants. On se tourne donc vers Cillian Murphy qui, ironiquement, avait auditionné pour le rôle de Batman. Quant à Oldman, la production revient à la charge en lui offrant le rôle de l’incorruptible policier James Gordon, ce qu’il accepte volontiers. Une grande question demeure : qui va porter le costume de Batman?
Le premier choix de Christopher Nolan est Josh Hartnett, l’une des nouvelles vedettes d’Hollywood qui peut aussi bien jouer l’action (Black Hawk Down, Pearl Harbor) que la comédie romantique (40 Days and 40 Nights). Mais l’acteur, qui veut briser son image de « teen idol » et de jeune premier, n’est pas intéressé à se commettre dans un rôle de superhéros à ce moment-ci de sa carrière. Trois comédiens passent l’audition finale en portant le costume enfilé par Val Kilmer pour Batman Forever : Eion Bailey (la minisérie Band of Brothers), Cillian Murphy et Christian Bale. Il y a quelques années, ce dernier s’était illustré son rôle de Patrick Bateman dans American Psycho (2000). Pour Nolan et Goyer, Bale était le seul véritablement capable d’incarner à la fois Bruce Wayne et Batman de manière distincte et captivante. Le hic? Le comédien venait de perdre beaucoup de poids pour le film The Machinist. Il a donc six mois afin de reprendre 100 livres en masse musculaire!
image
credit_photo
Le choix évident serait de prendre le Joker, le plus populaire des ennemis du chevalier noir. Mais, Nolan et Goyer savent très bien que la version de Jack Nicholson demeure toujours aussi marquante. Ils décident donc de s’éloigner des personnages déjà portés à l’écran en en pigeant deux nouveaux : Scarecrow (l’Épouvantail), un méchant classique, et Ra’s al Ghul, un plus méconnu, mais probablement un des plus complexes. Sa folie n’est pas cavalière comme la plupart des autres méchants de l’univers Batman. Il croit sincèrement faire le bien par ses actions. Afin d’incarner le mentor de Bruce Wayne, qui sera révélé finalement comme son ennemi, Nolan songe d’abord à Guy Pearce qui avait joué dans son Memento. Mais, après quelques discussions entre eux, ils conviennent que l’acteur est un peu trop jeune. Le rôle est donc proposé à Liam Neeson qui avait joué ce type de personnage dans le premier film de la nouvelle trilogie Star Wars avec son Qui-Gon Jinn. La révélation finale en sera que plus forte croit Nolan. Pour Scarecrow, le rôle est offert à Gary Oldman qui décline, fatigué de jouer les méchants. On se tourne donc vers Cillian Murphy qui, ironiquement, avait auditionné pour le rôle de Batman. Quant à Oldman, la production revient à la charge en lui offrant le rôle de l’incorruptible policier James Gordon, ce qu’il accepte volontiers. Une grande question demeure : qui va porter le costume de Batman?
Le premier choix de Christopher Nolan est Josh Hartnett, l’une des nouvelles vedettes d’Hollywood qui peut aussi bien jouer l’action (Black Hawk Down, Pearl Harbor) que la comédie romantique (40 Days and 40 Nights). Mais l’acteur, qui veut briser son image de « teen idol » et de jeune premier, n’est pas intéressé à se commettre dans un rôle de superhéros à ce moment-ci de sa carrière. Trois comédiens passent l’audition finale en portant le costume enfilé par Val Kilmer pour Batman Forever : Eion Bailey (la minisérie Band of Brothers), Cillian Murphy et Christian Bale. Il y a quelques années, ce dernier s’était illustré son rôle de Patrick Bateman dans American Psycho (2000). Pour Nolan et Goyer, Bale était le seul véritablement capable d’incarner à la fois Bruce Wayne et Batman de manière distincte et captivante. Le hic? Le comédien venait de perdre beaucoup de poids pour le film The Machinist. Il a donc six mois afin de reprendre 100 livres en masse musculaire!
title
Le choix évident serait de prendre le Joker, le plus populaire des ennemis du chevalier noir. Mais, Nolan et Goyer savent très bien que la version de Jack Nicholson demeure toujours aussi marquante. Ils décident donc de s’éloigner des personnages déjà portés à l’écran en en pigeant deux nouveaux : Scarecrow (l’Épouvantail), un méchant classique, et Ra’s al Ghul, un plus méconnu, mais probablement un des plus complexes. Sa folie n’est pas cavalière comme la plupart des autres méchants de l’univers Batman. Il croit sincèrement faire le bien par ses actions. Afin d’incarner le mentor de Bruce Wayne, qui sera révélé finalement comme son ennemi, Nolan songe d’abord à Guy Pearce qui avait joué dans son Memento. Mais, après quelques discussions entre eux, ils conviennent que l’acteur est un peu trop jeune. Le rôle est donc proposé à Liam Neeson qui avait joué ce type de personnage dans le premier film de la nouvelle trilogie Star Wars avec son Qui-Gon Jinn. La révélation finale en sera que plus forte croit Nolan. Pour Scarecrow, le rôle est offert à Gary Oldman qui décline, fatigué de jouer les méchants. On se tourne donc vers Cillian Murphy qui, ironiquement, avait auditionné pour le rôle de Batman. Quant à Oldman, la production revient à la charge en lui offrant le rôle de l’incorruptible policier James Gordon, ce qu’il accepte volontiers. Une grande question demeure : qui va porter le costume de Batman?
Le premier choix de Christopher Nolan est Josh Hartnett, l’une des nouvelles vedettes d’Hollywood qui peut aussi bien jouer l’action (Black Hawk Down, Pearl Harbor) que la comédie romantique (40 Days and 40 Nights). Mais l’acteur, qui veut briser son image de « teen idol » et de jeune premier, n’est pas intéressé à se commettre dans un rôle de superhéros à ce moment-ci de sa carrière. Trois comédiens passent l’audition finale en portant le costume enfilé par Val Kilmer pour Batman Forever : Eion Bailey (la minisérie Band of Brothers), Cillian Murphy et Christian Bale. Il y a quelques années, ce dernier s’était illustré son rôle de Patrick Bateman dans American Psycho (2000). Pour Nolan et Goyer, Bale était le seul véritablement capable d’incarner à la fois Bruce Wayne et Batman de manière distincte et captivante. Le hic? Le comédien venait de perdre beaucoup de poids pour le film The Machinist. Il a donc six mois afin de reprendre 100 livres en masse musculaire!
subtitle
Le choix évident serait de prendre le Joker, le plus populaire des ennemis du chevalier noir. Mais, Nolan et Goyer savent très bien que la version de Jack Nicholson demeure toujours aussi marquante. Ils décident donc de s’éloigner des personnages déjà portés à l’écran en en pigeant deux nouveaux : Scarecrow (l’Épouvantail), un méchant classique, et Ra’s al Ghul, un plus méconnu, mais probablement un des plus complexes. Sa folie n’est pas cavalière comme la plupart des autres méchants de l’univers Batman. Il croit sincèrement faire le bien par ses actions. Afin d’incarner le mentor de Bruce Wayne, qui sera révélé finalement comme son ennemi, Nolan songe d’abord à Guy Pearce qui avait joué dans son Memento. Mais, après quelques discussions entre eux, ils conviennent que l’acteur est un peu trop jeune. Le rôle est donc proposé à Liam Neeson qui avait joué ce type de personnage dans le premier film de la nouvelle trilogie Star Wars avec son Qui-Gon Jinn. La révélation finale en sera que plus forte croit Nolan. Pour Scarecrow, le rôle est offert à Gary Oldman qui décline, fatigué de jouer les méchants. On se tourne donc vers Cillian Murphy qui, ironiquement, avait auditionné pour le rôle de Batman. Quant à Oldman, la production revient à la charge en lui offrant le rôle de l’incorruptible policier James Gordon, ce qu’il accepte volontiers. Une grande question demeure : qui va porter le costume de Batman?
Le premier choix de Christopher Nolan est Josh Hartnett, l’une des nouvelles vedettes d’Hollywood qui peut aussi bien jouer l’action (Black Hawk Down, Pearl Harbor) que la comédie romantique (40 Days and 40 Nights). Mais l’acteur, qui veut briser son image de « teen idol » et de jeune premier, n’est pas intéressé à se commettre dans un rôle de superhéros à ce moment-ci de sa carrière. Trois comédiens passent l’audition finale en portant le costume enfilé par Val Kilmer pour Batman Forever : Eion Bailey (la minisérie Band of Brothers), Cillian Murphy et Christian Bale. Il y a quelques années, ce dernier s’était illustré son rôle de Patrick Bateman dans American Psycho (2000). Pour Nolan et Goyer, Bale était le seul véritablement capable d’incarner à la fois Bruce Wayne et Batman de manière distincte et captivante. Le hic? Le comédien venait de perdre beaucoup de poids pour le film The Machinist. Il a donc six mois afin de reprendre 100 livres en masse musculaire!
galerie_photo
citation
Le choix évident serait de prendre le Joker, le plus populaire des ennemis du chevalier noir. Mais, Nolan et Goyer savent très bien que la version de Jack Nicholson demeure toujours aussi marquante. Ils décident donc de s’éloigner des personnages déjà portés à l’écran en en pigeant deux nouveaux : Scarecrow (l’Épouvantail), un méchant classique, et Ra’s al Ghul, un plus méconnu, mais probablement un des plus complexes. Sa folie n’est pas cavalière comme la plupart des autres méchants de l’univers Batman. Il croit sincèrement faire le bien par ses actions. Afin d’incarner le mentor de Bruce Wayne, qui sera révélé finalement comme son ennemi, Nolan songe d’abord à Guy Pearce qui avait joué dans son Memento. Mais, après quelques discussions entre eux, ils conviennent que l’acteur est un peu trop jeune. Le rôle est donc proposé à Liam Neeson qui avait joué ce type de personnage dans le premier film de la nouvelle trilogie Star Wars avec son Qui-Gon Jinn. La révélation finale en sera que plus forte croit Nolan. Pour Scarecrow, le rôle est offert à Gary Oldman qui décline, fatigué de jouer les méchants. On se tourne donc vers Cillian Murphy qui, ironiquement, avait auditionné pour le rôle de Batman. Quant à Oldman, la production revient à la charge en lui offrant le rôle de l’incorruptible policier James Gordon, ce qu’il accepte volontiers. Une grande question demeure : qui va porter le costume de Batman?
Le premier choix de Christopher Nolan est Josh Hartnett, l’une des nouvelles vedettes d’Hollywood qui peut aussi bien jouer l’action (Black Hawk Down, Pearl Harbor) que la comédie romantique (40 Days and 40 Nights). Mais l’acteur, qui veut briser son image de « teen idol » et de jeune premier, n’est pas intéressé à se commettre dans un rôle de superhéros à ce moment-ci de sa carrière. Trois comédiens passent l’audition finale en portant le costume enfilé par Val Kilmer pour Batman Forever : Eion Bailey (la minisérie Band of Brothers), Cillian Murphy et Christian Bale. Il y a quelques années, ce dernier s’était illustré son rôle de Patrick Bateman dans American Psycho (2000). Pour Nolan et Goyer, Bale était le seul véritablement capable d’incarner à la fois Bruce Wayne et Batman de manière distincte et captivante. Le hic? Le comédien venait de perdre beaucoup de poids pour le film The Machinist. Il a donc six mois afin de reprendre 100 livres en masse musculaire!
text_one_column
H19vDg1iLRs?si=KNic2ELIO7Fp5VvB
text_two_column
H19vDg1iLRs?si=KNic2ELIO7Fp5VvB
H19vDg1iLRs?si=KNic2ELIO7Fp5VvB
image
credit_photo
title
subtitle
galerie_photo
citation
H19vDg1iLRs?si=KNic2ELIO7Fp5VvB
text_one_column
Vidéo Youtube
text_two_column
Vidéo Youtube
Vidéo Youtube
image
credit_photo
title
subtitle
galerie_photo
citation
Vidéo Youtube
text_one_column
Sur le plan musical, Batman Begins dĂ©bute la belle collaboration entre Christopher Nolan et le compositeur Hans Zimmer, qui signera tous les films du cinĂ©aste jusqu’à Dunkirk en 2017, Ă l’exception de The Prestige (2006). Il va devoir dĂ©cliner sa participation Ă Tenet au profit de Dune de Denis Villeneuve, un projet auquel il rĂŞvait depuis toujours. Curieusement, Zimmer fait appel Ă un collaborateur de renom, James Newton Howard, afin de composer la musique du film. Ironiquement, Newton Howard avait signĂ© la musique du Dune de David Lynch! Zimmer souhaitait depuis longtemps Ă s’associer avec Newton Howard. Les deux se partagent la tâche alors que le premier se concentre plus sur les scènes d’action et le dernier sur les moments plus dramatiques.Â
Ă€ sa sortie en juin 2025, mĂŞme si le film est bien reçu par les critiques et le public, il n’enflamme pas le box-office alors qu’il cumule la somme de 370 millions mondialement, soit 40 de moins que celui en 1989! Contre un budget de 150 millions, les profits ne sont pas nĂ©cessairement au rendez-vous, mais le film connaĂ®t un Ă©norme succès dans les clubs vidĂ©o et les ventes de DVDs. La Warner est assez satisfaite afin de donner le feu vert Ă une suite. Nolan est d’abord hĂ©sitant, ne sachant pas trop comment poursuivre l’histoire. David S. Goyer lui propose de revisiter le Joker. Le reste va changer les films de superhĂ©ros Ă jamais…Â
text_two_column
Sur le plan musical, Batman Begins dĂ©bute la belle collaboration entre Christopher Nolan et le compositeur Hans Zimmer, qui signera tous les films du cinĂ©aste jusqu’à Dunkirk en 2017, Ă l’exception de The Prestige (2006). Il va devoir dĂ©cliner sa participation Ă Tenet au profit de Dune de Denis Villeneuve, un projet auquel il rĂŞvait depuis toujours. Curieusement, Zimmer fait appel Ă un collaborateur de renom, James Newton Howard, afin de composer la musique du film. Ironiquement, Newton Howard avait signĂ© la musique du Dune de David Lynch! Zimmer souhaitait depuis longtemps Ă s’associer avec Newton Howard. Les deux se partagent la tâche alors que le premier se concentre plus sur les scènes d’action et le dernier sur les moments plus dramatiques.Â
Ă€ sa sortie en juin 2025, mĂŞme si le film est bien reçu par les critiques et le public, il n’enflamme pas le box-office alors qu’il cumule la somme de 370 millions mondialement, soit 40 de moins que celui en 1989! Contre un budget de 150 millions, les profits ne sont pas nĂ©cessairement au rendez-vous, mais le film connaĂ®t un Ă©norme succès dans les clubs vidĂ©o et les ventes de DVDs. La Warner est assez satisfaite afin de donner le feu vert Ă une suite. Nolan est d’abord hĂ©sitant, ne sachant pas trop comment poursuivre l’histoire. David S. Goyer lui propose de revisiter le Joker. Le reste va changer les films de superhĂ©ros Ă jamais…Â
Sur le plan musical, Batman Begins dĂ©bute la belle collaboration entre Christopher Nolan et le compositeur Hans Zimmer, qui signera tous les films du cinĂ©aste jusqu’à Dunkirk en 2017, Ă l’exception de The Prestige (2006). Il va devoir dĂ©cliner sa participation Ă Tenet au profit de Dune de Denis Villeneuve, un projet auquel il rĂŞvait depuis toujours. Curieusement, Zimmer fait appel Ă un collaborateur de renom, James Newton Howard, afin de composer la musique du film. Ironiquement, Newton Howard avait signĂ© la musique du Dune de David Lynch! Zimmer souhaitait depuis longtemps Ă s’associer avec Newton Howard. Les deux se partagent la tâche alors que le premier se concentre plus sur les scènes d’action et le dernier sur les moments plus dramatiques.Â
Ă€ sa sortie en juin 2025, mĂŞme si le film est bien reçu par les critiques et le public, il n’enflamme pas le box-office alors qu’il cumule la somme de 370 millions mondialement, soit 40 de moins que celui en 1989! Contre un budget de 150 millions, les profits ne sont pas nĂ©cessairement au rendez-vous, mais le film connaĂ®t un Ă©norme succès dans les clubs vidĂ©o et les ventes de DVDs. La Warner est assez satisfaite afin de donner le feu vert Ă une suite. Nolan est d’abord hĂ©sitant, ne sachant pas trop comment poursuivre l’histoire. David S. Goyer lui propose de revisiter le Joker. Le reste va changer les films de superhĂ©ros Ă jamais…Â
image
credit_photo
Sur le plan musical, Batman Begins dĂ©bute la belle collaboration entre Christopher Nolan et le compositeur Hans Zimmer, qui signera tous les films du cinĂ©aste jusqu’à Dunkirk en 2017, Ă l’exception de The Prestige (2006). Il va devoir dĂ©cliner sa participation Ă Tenet au profit de Dune de Denis Villeneuve, un projet auquel il rĂŞvait depuis toujours. Curieusement, Zimmer fait appel Ă un collaborateur de renom, James Newton Howard, afin de composer la musique du film. Ironiquement, Newton Howard avait signĂ© la musique du Dune de David Lynch! Zimmer souhaitait depuis longtemps Ă s’associer avec Newton Howard. Les deux se partagent la tâche alors que le premier se concentre plus sur les scènes d’action et le dernier sur les moments plus dramatiques.Â
Ă€ sa sortie en juin 2025, mĂŞme si le film est bien reçu par les critiques et le public, il n’enflamme pas le box-office alors qu’il cumule la somme de 370 millions mondialement, soit 40 de moins que celui en 1989! Contre un budget de 150 millions, les profits ne sont pas nĂ©cessairement au rendez-vous, mais le film connaĂ®t un Ă©norme succès dans les clubs vidĂ©o et les ventes de DVDs. La Warner est assez satisfaite afin de donner le feu vert Ă une suite. Nolan est d’abord hĂ©sitant, ne sachant pas trop comment poursuivre l’histoire. David S. Goyer lui propose de revisiter le Joker. Le reste va changer les films de superhĂ©ros Ă jamais…Â
title
Sur le plan musical, Batman Begins dĂ©bute la belle collaboration entre Christopher Nolan et le compositeur Hans Zimmer, qui signera tous les films du cinĂ©aste jusqu’à Dunkirk en 2017, Ă l’exception de The Prestige (2006). Il va devoir dĂ©cliner sa participation Ă Tenet au profit de Dune de Denis Villeneuve, un projet auquel il rĂŞvait depuis toujours. Curieusement, Zimmer fait appel Ă un collaborateur de renom, James Newton Howard, afin de composer la musique du film. Ironiquement, Newton Howard avait signĂ© la musique du Dune de David Lynch! Zimmer souhaitait depuis longtemps Ă s’associer avec Newton Howard. Les deux se partagent la tâche alors que le premier se concentre plus sur les scènes d’action et le dernier sur les moments plus dramatiques.Â
Ă€ sa sortie en juin 2025, mĂŞme si le film est bien reçu par les critiques et le public, il n’enflamme pas le box-office alors qu’il cumule la somme de 370 millions mondialement, soit 40 de moins que celui en 1989! Contre un budget de 150 millions, les profits ne sont pas nĂ©cessairement au rendez-vous, mais le film connaĂ®t un Ă©norme succès dans les clubs vidĂ©o et les ventes de DVDs. La Warner est assez satisfaite afin de donner le feu vert Ă une suite. Nolan est d’abord hĂ©sitant, ne sachant pas trop comment poursuivre l’histoire. David S. Goyer lui propose de revisiter le Joker. Le reste va changer les films de superhĂ©ros Ă jamais…Â
subtitle
Sur le plan musical, Batman Begins dĂ©bute la belle collaboration entre Christopher Nolan et le compositeur Hans Zimmer, qui signera tous les films du cinĂ©aste jusqu’à Dunkirk en 2017, Ă l’exception de The Prestige (2006). Il va devoir dĂ©cliner sa participation Ă Tenet au profit de Dune de Denis Villeneuve, un projet auquel il rĂŞvait depuis toujours. Curieusement, Zimmer fait appel Ă un collaborateur de renom, James Newton Howard, afin de composer la musique du film. Ironiquement, Newton Howard avait signĂ© la musique du Dune de David Lynch! Zimmer souhaitait depuis longtemps Ă s’associer avec Newton Howard. Les deux se partagent la tâche alors que le premier se concentre plus sur les scènes d’action et le dernier sur les moments plus dramatiques.Â
Ă€ sa sortie en juin 2025, mĂŞme si le film est bien reçu par les critiques et le public, il n’enflamme pas le box-office alors qu’il cumule la somme de 370 millions mondialement, soit 40 de moins que celui en 1989! Contre un budget de 150 millions, les profits ne sont pas nĂ©cessairement au rendez-vous, mais le film connaĂ®t un Ă©norme succès dans les clubs vidĂ©o et les ventes de DVDs. La Warner est assez satisfaite afin de donner le feu vert Ă une suite. Nolan est d’abord hĂ©sitant, ne sachant pas trop comment poursuivre l’histoire. David S. Goyer lui propose de revisiter le Joker. Le reste va changer les films de superhĂ©ros Ă jamais…Â
galerie_photo
citation
Sur le plan musical, Batman Begins dĂ©bute la belle collaboration entre Christopher Nolan et le compositeur Hans Zimmer, qui signera tous les films du cinĂ©aste jusqu’à Dunkirk en 2017, Ă l’exception de The Prestige (2006). Il va devoir dĂ©cliner sa participation Ă Tenet au profit de Dune de Denis Villeneuve, un projet auquel il rĂŞvait depuis toujours. Curieusement, Zimmer fait appel Ă un collaborateur de renom, James Newton Howard, afin de composer la musique du film. Ironiquement, Newton Howard avait signĂ© la musique du Dune de David Lynch! Zimmer souhaitait depuis longtemps Ă s’associer avec Newton Howard. Les deux se partagent la tâche alors que le premier se concentre plus sur les scènes d’action et le dernier sur les moments plus dramatiques.Â
Ă€ sa sortie en juin 2025, mĂŞme si le film est bien reçu par les critiques et le public, il n’enflamme pas le box-office alors qu’il cumule la somme de 370 millions mondialement, soit 40 de moins que celui en 1989! Contre un budget de 150 millions, les profits ne sont pas nĂ©cessairement au rendez-vous, mais le film connaĂ®t un Ă©norme succès dans les clubs vidĂ©o et les ventes de DVDs. La Warner est assez satisfaite afin de donner le feu vert Ă une suite. Nolan est d’abord hĂ©sitant, ne sachant pas trop comment poursuivre l’histoire. David S. Goyer lui propose de revisiter le Joker. Le reste va changer les films de superhĂ©ros Ă jamais…Â
text_one_column
Vidéo Youtube
text_two_column
Vidéo Youtube
Vidéo Youtube
image
credit_photo
title
subtitle
galerie_photo
citation
Vidéo Youtube
text_one_column
znSa_pcZHME?si=rraeB9Cm7M0pj8eh
text_two_column
znSa_pcZHME?si=rraeB9Cm7M0pj8eh
znSa_pcZHME?si=rraeB9Cm7M0pj8eh