Fouteurs de trouble au sein du monde du sport : 16 goons qu’on aime tant à dÉtester

Chroniqueur
Marc Lajambe

Patarger

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Oublie le glamour : c’est l’heure de faire grimper le taux de testostérone.

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Oublie le glamour : c’est l’heure de faire grimper le taux de testostérone.

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Oublie le glamour : c’est l’heure de faire grimper le taux de testostérone.

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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16. Milan Lucic (hockey – NHL)

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16. Milan Lucic (hockey – NHL)

16. Milan Lucic (hockey – NHL)

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Crédit photo : 16. Milan Lucic (hockey – NHL)

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16. Milan Lucic (hockey – NHL)

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16. Milan Lucic (hockey – NHL)

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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15. Adam « Pacman » Jones (football – NFL)

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15. Adam « Pacman » Jones (football – NFL)

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Crédit photo : 15. Adam « Pacman » Jones (football – NFL)

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15. Adam « Pacman » Jones (football – NFL)

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Il y a les dieux du stade, les figures lisses et glorifiées : Peyton Manning, Wayne Gretzky, Michael Jordan. Des monuments applaudis par les foules, salués par les médias, et encadrés dans les salons. Et puis, il y a les autres. Les « bad boys ». Les empêcheurs de tourner en rond. Ceux qui cognent, provoquent et marquent l’histoire à coups de coudes et de scandales.

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Le paradis des goons

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Oublie le glamour : c’est l’heure de faire grimper le taux de testostérone.

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Digne héritier du légendaire Slap Shot, le film Goon a donné en 2011 un nouveau souffle à la « comédie canadienne » sur grand écran. Dans cette optique, SUMMUM te présente ce mois-ci une compilation des « goons » les plus connus ou détestés, c’est selon, dans le monde du sport. Il va sans dire qu’ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais ils ont tout de même réussi l’exploit de se forger une place dans notre mémoire collective et sportive. Allez, lance et cogne!

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Le paradis des goons

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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Violence sur le terrain, comportement antisportif et démêlés judiciaires et scandales de tout genre : ils ne sont pas là pour gagner des prix de « fair-play ». Ils cassent des mâchoires, bousculent les règles, parfois la loi, et déclenchent autant de cris que d’ovations debout. Qu’ils soient boxeurs, hockeyeurs, footballeurs ou encore lutteurs, les goons sont les « hooligans » internes du sport, ceux qu’on adore détester... ou l’inverse. Voici donc un tour d’horizon de ces bad boys légendaires, ceux qui ont réécrit le code de conduite à coups de coudes dans les dents. Poing final!

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16. Milan Lucic (hockey – NHL)

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16. Milan Lucic (hockey – NHL)

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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Joueur puissant sur glace redouté et redoutable, Lucic, celui qui a porté l’uniforme des Bruins de Boston pendant huit saisons, est bien connu pour ses mises en échec dévastatrices et sa volonté de régler les comptes avec les poings. Il a souvent franchi la ligne trop mince entre jeu physique et violence gratuite. Dans sa boîte à outils se trouvent plusieurs suspensions, y compris en 2023 pour des accusations de violence domestique. Saviez-vous qu’il est né à Vancouver? Merci pour les bleus!

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15. Adam « Pacman » Jones (football – NFL)

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15. Adam « Pacman » Jones (football – NFL)

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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Joueur de football américain qui a évolué aux postes de voleur de ballons et retourneur de botté dans la NFL pendant 14 saisons (2005-2018), il a joué pour les Cincinnati Bengals et les Denver Broncos avant de prendre sa retraite. Un demi de coin talentueux, mais incontrôlable, impliqué dans des bagarres de bars, des altercations avec la police et même un incident de fusillade dans un club de strip-tease en 2007. Suspendu une saison entière par la NFL (2007). Méchant bon jack!

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14. Aldon Smith (football – NFL)

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Aldon Smith avait tout pour devenir une légende de la NFL : puissance brute, instinct de chasseur, statistiques dignes des plus grands chasseurs de quart-arrière… Mais, derrière le casque, c’était une véritable bombe à retardement. Repêché en 2011, il sème rapidement la terreur sur les lignes offensives adverses, et ce, avant que ses démons personnels ne prennent le dessus. Plus de 10 arrestations en 5 ans, suspensions, problèmes de drogue et de violence : sa carrière devient un feuilleton noir où le talent pur se noie dans les scandales. Gars de la salle besogne moderne, Smith n’a pas fracassé que des quarts-arrières : il a aussi fracassé sa propre ascension.

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Aldon Smith avait tout pour devenir une légende de la NFL : puissance brute, instinct de chasseur, statistiques dignes des plus grands chasseurs de quart-arrière… Mais, derrière le casque, c’était une véritable bombe à retardement. Repêché en 2011, il sème rapidement la terreur sur les lignes offensives adverses, et ce, avant que ses démons personnels ne prennent le dessus. Plus de 10 arrestations en 5 ans, suspensions, problèmes de drogue et de violence : sa carrière devient un feuilleton noir où le talent pur se noie dans les scandales. Gars de la salle besogne moderne, Smith n’a pas fracassé que des quarts-arrières : il a aussi fracassé sa propre ascension.

Aldon Smith avait tout pour devenir une légende de la NFL : puissance brute, instinct de chasseur, statistiques dignes des plus grands chasseurs de quart-arrière… Mais, derrière le casque, c’était une véritable bombe à retardement. Repêché en 2011, il sème rapidement la terreur sur les lignes offensives adverses, et ce, avant que ses démons personnels ne prennent le dessus. Plus de 10 arrestations en 5 ans, suspensions, problèmes de drogue et de violence : sa carrière devient un feuilleton noir où le talent pur se noie dans les scandales. Gars de la salle besogne moderne, Smith n’a pas fracassé que des quarts-arrières : il a aussi fracassé sa propre ascension.

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Aldon Smith avait tout pour devenir une légende de la NFL : puissance brute, instinct de chasseur, statistiques dignes des plus grands chasseurs de quart-arrière… Mais, derrière le casque, c’était une véritable bombe à retardement. Repêché en 2011, il sème rapidement la terreur sur les lignes offensives adverses, et ce, avant que ses démons personnels ne prennent le dessus. Plus de 10 arrestations en 5 ans, suspensions, problèmes de drogue et de violence : sa carrière devient un feuilleton noir où le talent pur se noie dans les scandales. Gars de la salle besogne moderne, Smith n’a pas fracassé que des quarts-arrières : il a aussi fracassé sa propre ascension.

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Aldon Smith avait tout pour devenir une légende de la NFL : puissance brute, instinct de chasseur, statistiques dignes des plus grands chasseurs de quart-arrière… Mais, derrière le casque, c’était une véritable bombe à retardement. Repêché en 2011, il sème rapidement la terreur sur les lignes offensives adverses, et ce, avant que ses démons personnels ne prennent le dessus. Plus de 10 arrestations en 5 ans, suspensions, problèmes de drogue et de violence : sa carrière devient un feuilleton noir où le talent pur se noie dans les scandales. Gars de la salle besogne moderne, Smith n’a pas fracassé que des quarts-arrières : il a aussi fracassé sa propre ascension.

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Aldon Smith avait tout pour devenir une légende de la NFL : puissance brute, instinct de chasseur, statistiques dignes des plus grands chasseurs de quart-arrière… Mais, derrière le casque, c’était une véritable bombe à retardement. Repêché en 2011, il sème rapidement la terreur sur les lignes offensives adverses, et ce, avant que ses démons personnels ne prennent le dessus. Plus de 10 arrestations en 5 ans, suspensions, problèmes de drogue et de violence : sa carrière devient un feuilleton noir où le talent pur se noie dans les scandales. Gars de la salle besogne moderne, Smith n’a pas fracassé que des quarts-arrières : il a aussi fracassé sa propre ascension.

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Aldon Smith avait tout pour devenir une légende de la NFL : puissance brute, instinct de chasseur, statistiques dignes des plus grands chasseurs de quart-arrière… Mais, derrière le casque, c’était une véritable bombe à retardement. Repêché en 2011, il sème rapidement la terreur sur les lignes offensives adverses, et ce, avant que ses démons personnels ne prennent le dessus. Plus de 10 arrestations en 5 ans, suspensions, problèmes de drogue et de violence : sa carrière devient un feuilleton noir où le talent pur se noie dans les scandales. Gars de la salle besogne moderne, Smith n’a pas fracassé que des quarts-arrières : il a aussi fracassé sa propre ascension.

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Aldon Smith avait tout pour devenir une légende de la NFL : puissance brute, instinct de chasseur, statistiques dignes des plus grands chasseurs de quart-arrière… Mais, derrière le casque, c’était une véritable bombe à retardement. Repêché en 2011, il sème rapidement la terreur sur les lignes offensives adverses, et ce, avant que ses démons personnels ne prennent le dessus. Plus de 10 arrestations en 5 ans, suspensions, problèmes de drogue et de violence : sa carrière devient un feuilleton noir où le talent pur se noie dans les scandales. Gars de la salle besogne moderne, Smith n’a pas fracassé que des quarts-arrières : il a aussi fracassé sa propre ascension.

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13. Metta World Peace (basket – NBA, anciennement Ron Artest)

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L’incident « Malice at the Palace » reste l’un des plus choquants et tristement célèbres de l’histoire de la NBA. Le 19 novembre 2004, lors d’un match entre les Indiana Pacers et les Detroit Pistons, les tensions ont dégénéré en une bagarre massive impliquant joueurs et fans. Après une faute grave et un verre jeté depuis les tribunes, le chaos a éclaté lorsque Ron Artest, joueur des Pacers (plus tard connu sous le nom de Metta Sandiford-Artest), a foncé dans la foule. D’autres joueurs, dont Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, ont été impliqués, donnant lieu à l’un des spectacles les plus horribles du sport professionnel. Les conséquences ont été tout aussi dramatiques, la ligue et ses supporters étant confrontés aux conséquences. 

 

La NBA a infligé certaines des sanctions les plus sévères de son histoire. Ron Artest a été suspendu pour une saison, manquant 86 matchs… Ouch! L’incident a également donné lieu à des poursuites pénales contre plusieurs joueurs et supporters, à un renforcement des mesures de sécurité dans les stades et à des modifications importantes du règlement de la ligue, notamment des règles relatives à la conduite des joueurs et des supporters.

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L’incident « Malice at the Palace » reste l’un des plus choquants et tristement célèbres de l’histoire de la NBA. Le 19 novembre 2004, lors d’un match entre les Indiana Pacers et les Detroit Pistons, les tensions ont dégénéré en une bagarre massive impliquant joueurs et fans. Après une faute grave et un verre jeté depuis les tribunes, le chaos a éclaté lorsque Ron Artest, joueur des Pacers (plus tard connu sous le nom de Metta Sandiford-Artest), a foncé dans la foule. D’autres joueurs, dont Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, ont été impliqués, donnant lieu à l’un des spectacles les plus horribles du sport professionnel. Les conséquences ont été tout aussi dramatiques, la ligue et ses supporters étant confrontés aux conséquences. 

 

La NBA a infligé certaines des sanctions les plus sévères de son histoire. Ron Artest a été suspendu pour une saison, manquant 86 matchs… Ouch! L’incident a également donné lieu à des poursuites pénales contre plusieurs joueurs et supporters, à un renforcement des mesures de sécurité dans les stades et à des modifications importantes du règlement de la ligue, notamment des règles relatives à la conduite des joueurs et des supporters.

L’incident « Malice at the Palace » reste l’un des plus choquants et tristement célèbres de l’histoire de la NBA. Le 19 novembre 2004, lors d’un match entre les Indiana Pacers et les Detroit Pistons, les tensions ont dégénéré en une bagarre massive impliquant joueurs et fans. Après une faute grave et un verre jeté depuis les tribunes, le chaos a éclaté lorsque Ron Artest, joueur des Pacers (plus tard connu sous le nom de Metta Sandiford-Artest), a foncé dans la foule. D’autres joueurs, dont Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, ont été impliqués, donnant lieu à l’un des spectacles les plus horribles du sport professionnel. Les conséquences ont été tout aussi dramatiques, la ligue et ses supporters étant confrontés aux conséquences. 

 

La NBA a infligé certaines des sanctions les plus sévères de son histoire. Ron Artest a été suspendu pour une saison, manquant 86 matchs… Ouch! L’incident a également donné lieu à des poursuites pénales contre plusieurs joueurs et supporters, à un renforcement des mesures de sécurité dans les stades et à des modifications importantes du règlement de la ligue, notamment des règles relatives à la conduite des joueurs et des supporters.

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L’incident « Malice at the Palace » reste l’un des plus choquants et tristement célèbres de l’histoire de la NBA. Le 19 novembre 2004, lors d’un match entre les Indiana Pacers et les Detroit Pistons, les tensions ont dégénéré en une bagarre massive impliquant joueurs et fans. Après une faute grave et un verre jeté depuis les tribunes, le chaos a éclaté lorsque Ron Artest, joueur des Pacers (plus tard connu sous le nom de Metta Sandiford-Artest), a foncé dans la foule. D’autres joueurs, dont Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, ont été impliqués, donnant lieu à l’un des spectacles les plus horribles du sport professionnel. Les conséquences ont été tout aussi dramatiques, la ligue et ses supporters étant confrontés aux conséquences. 

 

La NBA a infligé certaines des sanctions les plus sévères de son histoire. Ron Artest a été suspendu pour une saison, manquant 86 matchs… Ouch! L’incident a également donné lieu à des poursuites pénales contre plusieurs joueurs et supporters, à un renforcement des mesures de sécurité dans les stades et à des modifications importantes du règlement de la ligue, notamment des règles relatives à la conduite des joueurs et des supporters.

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L’incident « Malice at the Palace » reste l’un des plus choquants et tristement célèbres de l’histoire de la NBA. Le 19 novembre 2004, lors d’un match entre les Indiana Pacers et les Detroit Pistons, les tensions ont dégénéré en une bagarre massive impliquant joueurs et fans. Après une faute grave et un verre jeté depuis les tribunes, le chaos a éclaté lorsque Ron Artest, joueur des Pacers (plus tard connu sous le nom de Metta Sandiford-Artest), a foncé dans la foule. D’autres joueurs, dont Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, ont été impliqués, donnant lieu à l’un des spectacles les plus horribles du sport professionnel. Les conséquences ont été tout aussi dramatiques, la ligue et ses supporters étant confrontés aux conséquences. 

 

La NBA a infligé certaines des sanctions les plus sévères de son histoire. Ron Artest a été suspendu pour une saison, manquant 86 matchs… Ouch! L’incident a également donné lieu à des poursuites pénales contre plusieurs joueurs et supporters, à un renforcement des mesures de sécurité dans les stades et à des modifications importantes du règlement de la ligue, notamment des règles relatives à la conduite des joueurs et des supporters.

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L’incident « Malice at the Palace » reste l’un des plus choquants et tristement célèbres de l’histoire de la NBA. Le 19 novembre 2004, lors d’un match entre les Indiana Pacers et les Detroit Pistons, les tensions ont dégénéré en une bagarre massive impliquant joueurs et fans. Après une faute grave et un verre jeté depuis les tribunes, le chaos a éclaté lorsque Ron Artest, joueur des Pacers (plus tard connu sous le nom de Metta Sandiford-Artest), a foncé dans la foule. D’autres joueurs, dont Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, ont été impliqués, donnant lieu à l’un des spectacles les plus horribles du sport professionnel. Les conséquences ont été tout aussi dramatiques, la ligue et ses supporters étant confrontés aux conséquences. 

 

La NBA a infligé certaines des sanctions les plus sévères de son histoire. Ron Artest a été suspendu pour une saison, manquant 86 matchs… Ouch! L’incident a également donné lieu à des poursuites pénales contre plusieurs joueurs et supporters, à un renforcement des mesures de sécurité dans les stades et à des modifications importantes du règlement de la ligue, notamment des règles relatives à la conduite des joueurs et des supporters.

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L’incident « Malice at the Palace » reste l’un des plus choquants et tristement célèbres de l’histoire de la NBA. Le 19 novembre 2004, lors d’un match entre les Indiana Pacers et les Detroit Pistons, les tensions ont dégénéré en une bagarre massive impliquant joueurs et fans. Après une faute grave et un verre jeté depuis les tribunes, le chaos a éclaté lorsque Ron Artest, joueur des Pacers (plus tard connu sous le nom de Metta Sandiford-Artest), a foncé dans la foule. D’autres joueurs, dont Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, ont été impliqués, donnant lieu à l’un des spectacles les plus horribles du sport professionnel. Les conséquences ont été tout aussi dramatiques, la ligue et ses supporters étant confrontés aux conséquences.

 

La NBA a infligé certaines des sanctions les plus sévères de son histoire. Ron Artest a été suspendu pour une saison, manquant 86 matchs… Ouch! L’incident a également donné lieu à des poursuites pénales contre plusieurs joueurs et supporters, à un renforcement des mesures de sécurité dans les stades et à des modifications importantes du règlement de la ligue, notamment des règles relatives à la conduite des joueurs et des supporters.

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L’incident « Malice at the Palace » reste l’un des plus choquants et tristement célèbres de l’histoire de la NBA. Le 19 novembre 2004, lors d’un match entre les Indiana Pacers et les Detroit Pistons, les tensions ont dégénéré en une bagarre massive impliquant joueurs et fans. Après une faute grave et un verre jeté depuis les tribunes, le chaos a éclaté lorsque Ron Artest, joueur des Pacers (plus tard connu sous le nom de Metta Sandiford-Artest), a foncé dans la foule. D’autres joueurs, dont Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, ont été impliqués, donnant lieu à l’un des spectacles les plus horribles du sport professionnel. Les conséquences ont été tout aussi dramatiques, la ligue et ses supporters étant confrontés aux conséquences. 

 

La NBA a infligé certaines des sanctions les plus sévères de son histoire. Ron Artest a été suspendu pour une saison, manquant 86 matchs… Ouch! L’incident a également donné lieu à des poursuites pénales contre plusieurs joueurs et supporters, à un renforcement des mesures de sécurité dans les stades et à des modifications importantes du règlement de la ligue, notamment des règles relatives à la conduite des joueurs et des supporters.

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12. Floyd Mayweather (boxe)

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Floyd « Money » Mayweather n’a peut-être jamais été un goon au sens traditionnel – pas de chaos gratuit, pas de coups bas dans l’ombre – mais il a su faire du ring une scène de domination totale, aussi bien technique que psychologique. Invaincu, arrogant, entouré de luxe clinquant et de controverses, il a cultivé une image de méchant à la langue bien pendue et au portefeuille démesuré. Insultes à la pelle, « trash talk » millimétré, provocations avant-matchs… Invaincu sur le ring, Mayweather boxait ses adversaires bien avant la cloche, chirurgical dans ses jabs comme dans ses excès. Plusieurs séjours en prison ont également bien garni sa feuille de route.

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Floyd « Money » Mayweather n’a peut-être jamais été un goon au sens traditionnel – pas de chaos gratuit, pas de coups bas dans l’ombre – mais il a su faire du ring une scène de domination totale, aussi bien technique que psychologique. Invaincu, arrogant, entouré de luxe clinquant et de controverses, il a cultivé une image de méchant à la langue bien pendue et au portefeuille démesuré. Insultes à la pelle, « trash talk » millimétré, provocations avant-matchs… Invaincu sur le ring, Mayweather boxait ses adversaires bien avant la cloche, chirurgical dans ses jabs comme dans ses excès. Plusieurs séjours en prison ont également bien garni sa feuille de route.

Floyd « Money » Mayweather n’a peut-être jamais été un goon au sens traditionnel – pas de chaos gratuit, pas de coups bas dans l’ombre – mais il a su faire du ring une scène de domination totale, aussi bien technique que psychologique. Invaincu, arrogant, entouré de luxe clinquant et de controverses, il a cultivé une image de méchant à la langue bien pendue et au portefeuille démesuré. Insultes à la pelle, « trash talk » millimétré, provocations avant-matchs… Invaincu sur le ring, Mayweather boxait ses adversaires bien avant la cloche, chirurgical dans ses jabs comme dans ses excès. Plusieurs séjours en prison ont également bien garni sa feuille de route.

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Floyd « Money » Mayweather n’a peut-être jamais été un goon au sens traditionnel – pas de chaos gratuit, pas de coups bas dans l’ombre – mais il a su faire du ring une scène de domination totale, aussi bien technique que psychologique. Invaincu, arrogant, entouré de luxe clinquant et de controverses, il a cultivé une image de méchant à la langue bien pendue et au portefeuille démesuré. Insultes à la pelle, « trash talk » millimétré, provocations avant-matchs… Invaincu sur le ring, Mayweather boxait ses adversaires bien avant la cloche, chirurgical dans ses jabs comme dans ses excès. Plusieurs séjours en prison ont également bien garni sa feuille de route.

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Floyd « Money » Mayweather n’a peut-être jamais été un goon au sens traditionnel – pas de chaos gratuit, pas de coups bas dans l’ombre – mais il a su faire du ring une scène de domination totale, aussi bien technique que psychologique. Invaincu, arrogant, entouré de luxe clinquant et de controverses, il a cultivé une image de méchant à la langue bien pendue et au portefeuille démesuré. Insultes à la pelle, « trash talk » millimétré, provocations avant-matchs… Invaincu sur le ring, Mayweather boxait ses adversaires bien avant la cloche, chirurgical dans ses jabs comme dans ses excès. Plusieurs séjours en prison ont également bien garni sa feuille de route.

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Floyd « Money » Mayweather n’a peut-être jamais été un goon au sens traditionnel – pas de chaos gratuit, pas de coups bas dans l’ombre – mais il a su faire du ring une scène de domination totale, aussi bien technique que psychologique. Invaincu, arrogant, entouré de luxe clinquant et de controverses, il a cultivé une image de méchant à la langue bien pendue et au portefeuille démesuré. Insultes à la pelle, « trash talk » millimétré, provocations avant-matchs… Invaincu sur le ring, Mayweather boxait ses adversaires bien avant la cloche, chirurgical dans ses jabs comme dans ses excès. Plusieurs séjours en prison ont également bien garni sa feuille de route.

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Floyd « Money » Mayweather n’a peut-être jamais été un goon au sens traditionnel – pas de chaos gratuit, pas de coups bas dans l’ombre – mais il a su faire du ring une scène de domination totale, aussi bien technique que psychologique. Invaincu, arrogant, entouré de luxe clinquant et de controverses, il a cultivé une image de méchant à la langue bien pendue et au portefeuille démesuré. Insultes à la pelle, « trash talk » millimétré, provocations avant-matchs… Invaincu sur le ring, Mayweather boxait ses adversaires bien avant la cloche, chirurgical dans ses jabs comme dans ses excès. Plusieurs séjours en prison ont également bien garni sa feuille de route.

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Floyd « Money » Mayweather n’a peut-être jamais été un goon au sens traditionnel – pas de chaos gratuit, pas de coups bas dans l’ombre – mais il a su faire du ring une scène de domination totale, aussi bien technique que psychologique. Invaincu, arrogant, entouré de luxe clinquant et de controverses, il a cultivé une image de méchant à la langue bien pendue et au portefeuille démesuré. Insultes à la pelle, « trash talk » millimétré, provocations avant-matchs… Invaincu sur le ring, Mayweather boxait ses adversaires bien avant la cloche, chirurgical dans ses jabs comme dans ses excès. Plusieurs séjours en prison ont également bien garni sa feuille de route.

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11. Sean Avery (hockey – NHL)

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Avery n’était pas qu’un agitateur sur patins, c’était un véritable agent du chaos. Capable de provoquer un banc au complet, d’insulter la famille, les ex ou la coupe de cheveux d’un adversaire, il a redéfini l’art de la nuisance dans la LNH. Plus provocateur que cogneur, ce dernier excellait dans l’irritation stratégique, quitte à franchir la ligne du respect et parfois celle du règlement. Entre suspensions, altercations verbales et sorties médiatiques incendiaires, il s’est fait une réputation d’empêcheur de jouer en rond, doublée d’un flair pour le scandale. Goût du style, verbe acerbe, ego surdimensionné : Avery, c’était le cogneur version « punk arty ».

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Avery n’était pas qu’un agitateur sur patins, c’était un véritable agent du chaos. Capable de provoquer un banc au complet, d’insulter la famille, les ex ou la coupe de cheveux d’un adversaire, il a redéfini l’art de la nuisance dans la LNH. Plus provocateur que cogneur, ce dernier excellait dans l’irritation stratégique, quitte à franchir la ligne du respect et parfois celle du règlement. Entre suspensions, altercations verbales et sorties médiatiques incendiaires, il s’est fait une réputation d’empêcheur de jouer en rond, doublée d’un flair pour le scandale. Goût du style, verbe acerbe, ego surdimensionné : Avery, c’était le cogneur version « punk arty ».

Avery n’était pas qu’un agitateur sur patins, c’était un véritable agent du chaos. Capable de provoquer un banc au complet, d’insulter la famille, les ex ou la coupe de cheveux d’un adversaire, il a redéfini l’art de la nuisance dans la LNH. Plus provocateur que cogneur, ce dernier excellait dans l’irritation stratégique, quitte à franchir la ligne du respect et parfois celle du règlement. Entre suspensions, altercations verbales et sorties médiatiques incendiaires, il s’est fait une réputation d’empêcheur de jouer en rond, doublée d’un flair pour le scandale. Goût du style, verbe acerbe, ego surdimensionné : Avery, c’était le cogneur version « punk arty ».

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Avery n’était pas qu’un agitateur sur patins, c’était un véritable agent du chaos. Capable de provoquer un banc au complet, d’insulter la famille, les ex ou la coupe de cheveux d’un adversaire, il a redéfini l’art de la nuisance dans la LNH. Plus provocateur que cogneur, ce dernier excellait dans l’irritation stratégique, quitte à franchir la ligne du respect et parfois celle du règlement. Entre suspensions, altercations verbales et sorties médiatiques incendiaires, il s’est fait une réputation d’empêcheur de jouer en rond, doublée d’un flair pour le scandale. Goût du style, verbe acerbe, ego surdimensionné : Avery, c’était le cogneur version « punk arty ».

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Avery n’était pas qu’un agitateur sur patins, c’était un véritable agent du chaos. Capable de provoquer un banc au complet, d’insulter la famille, les ex ou la coupe de cheveux d’un adversaire, il a redéfini l’art de la nuisance dans la LNH. Plus provocateur que cogneur, ce dernier excellait dans l’irritation stratégique, quitte à franchir la ligne du respect et parfois celle du règlement. Entre suspensions, altercations verbales et sorties médiatiques incendiaires, il s’est fait une réputation d’empêcheur de jouer en rond, doublée d’un flair pour le scandale. Goût du style, verbe acerbe, ego surdimensionné : Avery, c’était le cogneur version « punk arty ».

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Avery n’était pas qu’un agitateur sur patins, c’était un véritable agent du chaos. Capable de provoquer un banc au complet, d’insulter la famille, les ex ou la coupe de cheveux d’un adversaire, il a redéfini l’art de la nuisance dans la LNH. Plus provocateur que cogneur, ce dernier excellait dans l’irritation stratégique, quitte à franchir la ligne du respect et parfois celle du règlement. Entre suspensions, altercations verbales et sorties médiatiques incendiaires, il s’est fait une réputation d’empêcheur de jouer en rond, doublée d’un flair pour le scandale. Goût du style, verbe acerbe, ego surdimensionné : Avery, c’était le cogneur version « punk arty ».

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Avery n’était pas qu’un agitateur sur patins, c’était un véritable agent du chaos. Capable de provoquer un banc au complet, d’insulter la famille, les ex ou la coupe de cheveux d’un adversaire, il a redéfini l’art de la nuisance dans la LNH. Plus provocateur que cogneur, ce dernier excellait dans l’irritation stratégique, quitte à franchir la ligne du respect et parfois celle du règlement. Entre suspensions, altercations verbales et sorties médiatiques incendiaires, il s’est fait une réputation d’empêcheur de jouer en rond, doublée d’un flair pour le scandale. Goût du style, verbe acerbe, ego surdimensionné : Avery, c’était le cogneur version « punk arty ».

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Avery n’était pas qu’un agitateur sur patins, c’était un véritable agent du chaos. Capable de provoquer un banc au complet, d’insulter la famille, les ex ou la coupe de cheveux d’un adversaire, il a redéfini l’art de la nuisance dans la LNH. Plus provocateur que cogneur, ce dernier excellait dans l’irritation stratégique, quitte à franchir la ligne du respect et parfois celle du règlement. Entre suspensions, altercations verbales et sorties médiatiques incendiaires, il s’est fait une réputation d’empêcheur de jouer en rond, doublée d’un flair pour le scandale. Goût du style, verbe acerbe, ego surdimensionné : Avery, c’était le cogneur version « punk arty ».

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10. Tie Domi (hockey – NHL)

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Petit format, gros poings, il serait juste de qualifier Tie Domi de pitbull de la LNH : compact, infatigable, et toujours prêt à jeter les gants – souvent le premier, jamais le dernier. Avec plus de 3500 minutes de pénalité au compteur, il s’est imposé comme l’un des plus célèbres hommes forts de sa génération, surtout sous les couleurs des Maple Leafs de Toronto. Domi ne jouait pas au hockey pour les statistiques, il jouait pour protéger, frapper, déranger… et se battre. Public adorateur, adversaires méfiants et une attitude de dur à cuire qui dépassait la patinoire. L’ultime goon? Peut-être bien, en tout cas, l’un des plus assumés.

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Petit format, gros poings, il serait juste de qualifier Tie Domi de pitbull de la LNH : compact, infatigable, et toujours prêt à jeter les gants – souvent le premier, jamais le dernier. Avec plus de 3500 minutes de pénalité au compteur, il s’est imposé comme l’un des plus célèbres hommes forts de sa génération, surtout sous les couleurs des Maple Leafs de Toronto. Domi ne jouait pas au hockey pour les statistiques, il jouait pour protéger, frapper, déranger… et se battre. Public adorateur, adversaires méfiants et une attitude de dur à cuire qui dépassait la patinoire. L’ultime goon? Peut-être bien, en tout cas, l’un des plus assumés.

Petit format, gros poings, il serait juste de qualifier Tie Domi de pitbull de la LNH : compact, infatigable, et toujours prêt à jeter les gants – souvent le premier, jamais le dernier. Avec plus de 3500 minutes de pénalité au compteur, il s’est imposé comme l’un des plus célèbres hommes forts de sa génération, surtout sous les couleurs des Maple Leafs de Toronto. Domi ne jouait pas au hockey pour les statistiques, il jouait pour protéger, frapper, déranger… et se battre. Public adorateur, adversaires méfiants et une attitude de dur à cuire qui dépassait la patinoire. L’ultime goon? Peut-être bien, en tout cas, l’un des plus assumés.

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Petit format, gros poings, il serait juste de qualifier Tie Domi de pitbull de la LNH : compact, infatigable, et toujours prêt à jeter les gants – souvent le premier, jamais le dernier. Avec plus de 3500 minutes de pénalité au compteur, il s’est imposé comme l’un des plus célèbres hommes forts de sa génération, surtout sous les couleurs des Maple Leafs de Toronto. Domi ne jouait pas au hockey pour les statistiques, il jouait pour protéger, frapper, déranger… et se battre. Public adorateur, adversaires méfiants et une attitude de dur à cuire qui dépassait la patinoire. L’ultime goon? Peut-être bien, en tout cas, l’un des plus assumés.

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Petit format, gros poings, il serait juste de qualifier Tie Domi de pitbull de la LNH : compact, infatigable, et toujours prêt à jeter les gants – souvent le premier, jamais le dernier. Avec plus de 3500 minutes de pénalité au compteur, il s’est imposé comme l’un des plus célèbres hommes forts de sa génération, surtout sous les couleurs des Maple Leafs de Toronto. Domi ne jouait pas au hockey pour les statistiques, il jouait pour protéger, frapper, déranger… et se battre. Public adorateur, adversaires méfiants et une attitude de dur à cuire qui dépassait la patinoire. L’ultime goon? Peut-être bien, en tout cas, l’un des plus assumés.

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Petit format, gros poings, il serait juste de qualifier Tie Domi de pitbull de la LNH : compact, infatigable, et toujours prêt à jeter les gants – souvent le premier, jamais le dernier. Avec plus de 3500 minutes de pénalité au compteur, il s’est imposé comme l’un des plus célèbres hommes forts de sa génération, surtout sous les couleurs des Maple Leafs de Toronto. Domi ne jouait pas au hockey pour les statistiques, il jouait pour protéger, frapper, déranger… et se battre. Public adorateur, adversaires méfiants et une attitude de dur à cuire qui dépassait la patinoire. L’ultime goon? Peut-être bien, en tout cas, l’un des plus assumés.

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Petit format, gros poings, il serait juste de qualifier Tie Domi de pitbull de la LNH : compact, infatigable, et toujours prêt à jeter les gants – souvent le premier, jamais le dernier. Avec plus de 3500 minutes de pénalité au compteur, il s’est imposé comme l’un des plus célèbres hommes forts de sa génération, surtout sous les couleurs des Maple Leafs de Toronto. Domi ne jouait pas au hockey pour les statistiques, il jouait pour protéger, frapper, déranger… et se battre. Public adorateur, adversaires méfiants et une attitude de dur à cuire qui dépassait la patinoire. L’ultime goon? Peut-être bien, en tout cas, l’un des plus assumés.

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Petit format, gros poings, il serait juste de qualifier Tie Domi de pitbull de la LNH : compact, infatigable, et toujours prêt à jeter les gants – souvent le premier, jamais le dernier. Avec plus de 3500 minutes de pénalité au compteur, il s’est imposé comme l’un des plus célèbres hommes forts de sa génération, surtout sous les couleurs des Maple Leafs de Toronto. Domi ne jouait pas au hockey pour les statistiques, il jouait pour protéger, frapper, déranger… et se battre. Public adorateur, adversaires méfiants et une attitude de dur à cuire qui dépassait la patinoire. L’ultime goon? Peut-être bien, en tout cas, l’un des plus assumés.

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9. Marty McSorley (hockey – NHL)

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Marty McSorley, c’était le bras armé des superstars – un protecteur fidèle, loyal jusqu’à l’excès. Coéquipier clé de Wayne Gretzky à Edmonton, puis à Los Angeles, il veillait sur le 99 comme un garde du corps sur glace, distribuant les coups pour que la magie puisse opérer en paix. Mais, derrière cette loyauté, McSorley traînait aussi une réputation de brute incontrôlable, culminant en 2000 avec un coup de bâton sauvage à la tête de Donald Brashear qui marquera tragiquement la fin de sa carrière. À la fois soldat et paria, McSorley incarne cette figure complexe du bastonneur : indispensable dans l’ombre, mais toujours à deux minutes (ou à un geste) de basculer dans la légende noire.

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Marty McSorley, c’était le bras armé des superstars – un protecteur fidèle, loyal jusqu’à l’excès. Coéquipier clé de Wayne Gretzky à Edmonton, puis à Los Angeles, il veillait sur le 99 comme un garde du corps sur glace, distribuant les coups pour que la magie puisse opérer en paix. Mais, derrière cette loyauté, McSorley traînait aussi une réputation de brute incontrôlable, culminant en 2000 avec un coup de bâton sauvage à la tête de Donald Brashear qui marquera tragiquement la fin de sa carrière. À la fois soldat et paria, McSorley incarne cette figure complexe du bastonneur : indispensable dans l’ombre, mais toujours à deux minutes (ou à un geste) de basculer dans la légende noire.

Marty McSorley, c’était le bras armé des superstars – un protecteur fidèle, loyal jusqu’à l’excès. Coéquipier clé de Wayne Gretzky à Edmonton, puis à Los Angeles, il veillait sur le 99 comme un garde du corps sur glace, distribuant les coups pour que la magie puisse opérer en paix. Mais, derrière cette loyauté, McSorley traînait aussi une réputation de brute incontrôlable, culminant en 2000 avec un coup de bâton sauvage à la tête de Donald Brashear qui marquera tragiquement la fin de sa carrière. À la fois soldat et paria, McSorley incarne cette figure complexe du bastonneur : indispensable dans l’ombre, mais toujours à deux minutes (ou à un geste) de basculer dans la légende noire.

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Marty McSorley, c’était le bras armé des superstars – un protecteur fidèle, loyal jusqu’à l’excès. Coéquipier clé de Wayne Gretzky à Edmonton, puis à Los Angeles, il veillait sur le 99 comme un garde du corps sur glace, distribuant les coups pour que la magie puisse opérer en paix. Mais, derrière cette loyauté, McSorley traînait aussi une réputation de brute incontrôlable, culminant en 2000 avec un coup de bâton sauvage à la tête de Donald Brashear qui marquera tragiquement la fin de sa carrière. À la fois soldat et paria, McSorley incarne cette figure complexe du bastonneur : indispensable dans l’ombre, mais toujours à deux minutes (ou à un geste) de basculer dans la légende noire.

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Marty McSorley, c’était le bras armé des superstars – un protecteur fidèle, loyal jusqu’à l’excès. Coéquipier clé de Wayne Gretzky à Edmonton, puis à Los Angeles, il veillait sur le 99 comme un garde du corps sur glace, distribuant les coups pour que la magie puisse opérer en paix. Mais, derrière cette loyauté, McSorley traînait aussi une réputation de brute incontrôlable, culminant en 2000 avec un coup de bâton sauvage à la tête de Donald Brashear qui marquera tragiquement la fin de sa carrière. À la fois soldat et paria, McSorley incarne cette figure complexe du bastonneur : indispensable dans l’ombre, mais toujours à deux minutes (ou à un geste) de basculer dans la légende noire.

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Marty McSorley, c’était le bras armé des superstars – un protecteur fidèle, loyal jusqu’à l’excès. Coéquipier clé de Wayne Gretzky à Edmonton, puis à Los Angeles, il veillait sur le 99 comme un garde du corps sur glace, distribuant les coups pour que la magie puisse opérer en paix. Mais, derrière cette loyauté, McSorley traînait aussi une réputation de brute incontrôlable, culminant en 2000 avec un coup de bâton sauvage à la tête de Donald Brashear qui marquera tragiquement la fin de sa carrière. À la fois soldat et paria, McSorley incarne cette figure complexe du bastonneur : indispensable dans l’ombre, mais toujours à deux minutes (ou à un geste) de basculer dans la légende noire.

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Marty McSorley, c’était le bras armé des superstars – un protecteur fidèle, loyal jusqu’à l’excès. Coéquipier clé de Wayne Gretzky à Edmonton, puis à Los Angeles, il veillait sur le 99 comme un garde du corps sur glace, distribuant les coups pour que la magie puisse opérer en paix. Mais, derrière cette loyauté, McSorley traînait aussi une réputation de brute incontrôlable, culminant en 2000 avec un coup de bâton sauvage à la tête de Donald Brashear qui marquera tragiquement la fin de sa carrière. À la fois soldat et paria, McSorley incarne cette figure complexe du bastonneur : indispensable dans l’ombre, mais toujours à deux minutes (ou à un geste) de basculer dans la légende noire.

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Marty McSorley, c’était le bras armé des superstars – un protecteur fidèle, loyal jusqu’à l’excès. Coéquipier clé de Wayne Gretzky à Edmonton, puis à Los Angeles, il veillait sur le 99 comme un garde du corps sur glace, distribuant les coups pour que la magie puisse opérer en paix. Mais, derrière cette loyauté, McSorley traînait aussi une réputation de brute incontrôlable, culminant en 2000 avec un coup de bâton sauvage à la tête de Donald Brashear qui marquera tragiquement la fin de sa carrière. À la fois soldat et paria, McSorley incarne cette figure complexe du bastonneur : indispensable dans l’ombre, mais toujours à deux minutes (ou à un geste) de basculer dans la légende noire.

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8. James Harrison (football – NFL)

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8. James Harrison (football – NFL)

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C’était la peur incarnée en secondeur. Sculpté comme un coffre-fort, avec une mentalité de gladiateur, il a terrorisé les lignes offensives pendant plus d’une décennie, surtout sous les couleurs des Steelers de Pittsburgh. Connu pour ses plaqués dévastateurs – parfois à la limite du règlement, souvent au-delà – Harrison jouait avec une intensité qui frisait la rage. Amendes à répétition, controverses sur les commotions cérébrales, politique anti-Goodell affichée : il était le bad boy parfait pour une ligue en pleine crise d’identité. Un brute version NFL, lourd, rapide, impitoyable et adoré pour ça.

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C’était la peur incarnée en secondeur. Sculpté comme un coffre-fort, avec une mentalité de gladiateur, il a terrorisé les lignes offensives pendant plus d’une décennie, surtout sous les couleurs des Steelers de Pittsburgh. Connu pour ses plaqués dévastateurs – parfois à la limite du règlement, souvent au-delà – Harrison jouait avec une intensité qui frisait la rage. Amendes à répétition, controverses sur les commotions cérébrales, politique anti-Goodell affichée : il était le bad boy parfait pour une ligue en pleine crise d’identité. Un brute version NFL, lourd, rapide, impitoyable et adoré pour ça.

C’était la peur incarnée en secondeur. Sculpté comme un coffre-fort, avec une mentalité de gladiateur, il a terrorisé les lignes offensives pendant plus d’une décennie, surtout sous les couleurs des Steelers de Pittsburgh. Connu pour ses plaqués dévastateurs – parfois à la limite du règlement, souvent au-delà – Harrison jouait avec une intensité qui frisait la rage. Amendes à répétition, controverses sur les commotions cérébrales, politique anti-Goodell affichée : il était le bad boy parfait pour une ligue en pleine crise d’identité. Un brute version NFL, lourd, rapide, impitoyable et adoré pour ça.

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C’était la peur incarnée en secondeur. Sculpté comme un coffre-fort, avec une mentalité de gladiateur, il a terrorisé les lignes offensives pendant plus d’une décennie, surtout sous les couleurs des Steelers de Pittsburgh. Connu pour ses plaqués dévastateurs – parfois à la limite du règlement, souvent au-delà – Harrison jouait avec une intensité qui frisait la rage. Amendes à répétition, controverses sur les commotions cérébrales, politique anti-Goodell affichée : il était le bad boy parfait pour une ligue en pleine crise d’identité. Un brute version NFL, lourd, rapide, impitoyable et adoré pour ça.

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C’était la peur incarnée en secondeur. Sculpté comme un coffre-fort, avec une mentalité de gladiateur, il a terrorisé les lignes offensives pendant plus d’une décennie, surtout sous les couleurs des Steelers de Pittsburgh. Connu pour ses plaqués dévastateurs – parfois à la limite du règlement, souvent au-delà – Harrison jouait avec une intensité qui frisait la rage. Amendes à répétition, controverses sur les commotions cérébrales, politique anti-Goodell affichée : il était le bad boy parfait pour une ligue en pleine crise d’identité. Un brute version NFL, lourd, rapide, impitoyable et adoré pour ça.

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C’était la peur incarnée en secondeur. Sculpté comme un coffre-fort, avec une mentalité de gladiateur, il a terrorisé les lignes offensives pendant plus d’une décennie, surtout sous les couleurs des Steelers de Pittsburgh. Connu pour ses plaqués dévastateurs – parfois à la limite du règlement, souvent au-delà – Harrison jouait avec une intensité qui frisait la rage. Amendes à répétition, controverses sur les commotions cérébrales, politique anti-Goodell affichée : il était le bad boy parfait pour une ligue en pleine crise d’identité. Un brute version NFL, lourd, rapide, impitoyable et adoré pour ça.

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C’était la peur incarnée en secondeur. Sculpté comme un coffre-fort, avec une mentalité de gladiateur, il a terrorisé les lignes offensives pendant plus d’une décennie, surtout sous les couleurs des Steelers de Pittsburgh. Connu pour ses plaqués dévastateurs – parfois à la limite du règlement, souvent au-delà – Harrison jouait avec une intensité qui frisait la rage. Amendes à répétition, controverses sur les commotions cérébrales, politique anti-Goodell affichée : il était le bad boy parfait pour une ligue en pleine crise d’identité. Un brute version NFL, lourd, rapide, impitoyable et adoré pour ça.

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C’était la peur incarnée en secondeur. Sculpté comme un coffre-fort, avec une mentalité de gladiateur, il a terrorisé les lignes offensives pendant plus d’une décennie, surtout sous les couleurs des Steelers de Pittsburgh. Connu pour ses plaqués dévastateurs – parfois à la limite du règlement, souvent au-delà – Harrison jouait avec une intensité qui frisait la rage. Amendes à répétition, controverses sur les commotions cérébrales, politique anti-Goodell affichée : il était le bad boy parfait pour une ligue en pleine crise d’identité. Un brute version NFL, lourd, rapide, impitoyable et adoré pour ça.

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7. Bob Probert (hockey – NHL)

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7. Bob Probert (hockey – NHL)

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Probert, c’était l’archétype du goon des années 80-90 : un colosse aux poings d’acier, respecté sur la glace, redouté dans les coins, et souvent invincible dans les bagarres. Avec les Red Wings de Detroit, puis les Blackhawks de Chicago, il a cumulé les minutes de pénalité comme d’autres accumulent les points, mais il n’était pas qu’un cogneur… Probert savait aussi jouer, marquer, passer. Pourtant, derrière l’image du dur invincible se cachait un homme rongé par ses démons. Consommation excessive d’alcool et de drogues, descentes aux enfers et mort prématurée, sa carrière et sa vie furent marquées par autant de coups reçus que donnés. Une figure tragique et mythique, qui symbolise à elle seule la grandeur et la noirceur du rôle d’homme fort.

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Probert, c’était l’archétype du goon des années 80-90 : un colosse aux poings d’acier, respecté sur la glace, redouté dans les coins, et souvent invincible dans les bagarres. Avec les Red Wings de Detroit, puis les Blackhawks de Chicago, il a cumulé les minutes de pénalité comme d’autres accumulent les points, mais il n’était pas qu’un cogneur… Probert savait aussi jouer, marquer, passer. Pourtant, derrière l’image du dur invincible se cachait un homme rongé par ses démons. Consommation excessive d’alcool et de drogues, descentes aux enfers et mort prématurée, sa carrière et sa vie furent marquées par autant de coups reçus que donnés. Une figure tragique et mythique, qui symbolise à elle seule la grandeur et la noirceur du rôle d’homme fort.

Probert, c’était l’archétype du goon des années 80-90 : un colosse aux poings d’acier, respecté sur la glace, redouté dans les coins, et souvent invincible dans les bagarres. Avec les Red Wings de Detroit, puis les Blackhawks de Chicago, il a cumulé les minutes de pénalité comme d’autres accumulent les points, mais il n’était pas qu’un cogneur… Probert savait aussi jouer, marquer, passer. Pourtant, derrière l’image du dur invincible se cachait un homme rongé par ses démons. Consommation excessive d’alcool et de drogues, descentes aux enfers et mort prématurée, sa carrière et sa vie furent marquées par autant de coups reçus que donnés. Une figure tragique et mythique, qui symbolise à elle seule la grandeur et la noirceur du rôle d’homme fort.

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Probert, c’était l’archétype du goon des années 80-90 : un colosse aux poings d’acier, respecté sur la glace, redouté dans les coins, et souvent invincible dans les bagarres. Avec les Red Wings de Detroit, puis les Blackhawks de Chicago, il a cumulé les minutes de pénalité comme d’autres accumulent les points, mais il n’était pas qu’un cogneur… Probert savait aussi jouer, marquer, passer. Pourtant, derrière l’image du dur invincible se cachait un homme rongé par ses démons. Consommation excessive d’alcool et de drogues, descentes aux enfers et mort prématurée, sa carrière et sa vie furent marquées par autant de coups reçus que donnés. Une figure tragique et mythique, qui symbolise à elle seule la grandeur et la noirceur du rôle d’homme fort.

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Probert, c’était l’archétype du goon des années 80-90 : un colosse aux poings d’acier, respecté sur la glace, redouté dans les coins, et souvent invincible dans les bagarres. Avec les Red Wings de Detroit, puis les Blackhawks de Chicago, il a cumulé les minutes de pénalité comme d’autres accumulent les points, mais il n’était pas qu’un cogneur… Probert savait aussi jouer, marquer, passer. Pourtant, derrière l’image du dur invincible se cachait un homme rongé par ses démons. Consommation excessive d’alcool et de drogues, descentes aux enfers et mort prématurée, sa carrière et sa vie furent marquées par autant de coups reçus que donnés. Une figure tragique et mythique, qui symbolise à elle seule la grandeur et la noirceur du rôle d’homme fort.

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Probert, c’était l’archétype du goon des années 80-90 : un colosse aux poings d’acier, respecté sur la glace, redouté dans les coins, et souvent invincible dans les bagarres. Avec les Red Wings de Detroit, puis les Blackhawks de Chicago, il a cumulé les minutes de pénalité comme d’autres accumulent les points, mais il n’était pas qu’un cogneur… Probert savait aussi jouer, marquer, passer. Pourtant, derrière l’image du dur invincible se cachait un homme rongé par ses démons. Consommation excessive d’alcool et de drogues, descentes aux enfers et mort prématurée, sa carrière et sa vie furent marquées par autant de coups reçus que donnés. Une figure tragique et mythique, qui symbolise à elle seule la grandeur et la noirceur du rôle d’homme fort.

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Probert, c’était l’archétype du goon des années 80-90 : un colosse aux poings d’acier, respecté sur la glace, redouté dans les coins, et souvent invincible dans les bagarres. Avec les Red Wings de Detroit, puis les Blackhawks de Chicago, il a cumulé les minutes de pénalité comme d’autres accumulent les points, mais il n’était pas qu’un cogneur… Probert savait aussi jouer, marquer, passer. Pourtant, derrière l’image du dur invincible se cachait un homme rongé par ses démons. Consommation excessive d’alcool et de drogues, descentes aux enfers et mort prématurée, sa carrière et sa vie furent marquées par autant de coups reçus que donnés. Une figure tragique et mythique, qui symbolise à elle seule la grandeur et la noirceur du rôle d’homme fort.

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Probert, c’était l’archétype du goon des années 80-90 : un colosse aux poings d’acier, respecté sur la glace, redouté dans les coins, et souvent invincible dans les bagarres. Avec les Red Wings de Detroit, puis les Blackhawks de Chicago, il a cumulé les minutes de pénalité comme d’autres accumulent les points, mais il n’était pas qu’un cogneur… Probert savait aussi jouer, marquer, passer. Pourtant, derrière l’image du dur invincible se cachait un homme rongé par ses démons. Consommation excessive d’alcool et de drogues, descentes aux enfers et mort prématurée, sa carrière et sa vie furent marquées par autant de coups reçus que donnés. Une figure tragique et mythique, qui symbolise à elle seule la grandeur et la noirceur du rôle d’homme fort.

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6. Dennis Rodman (basket – NBA)

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Dennis Rodman, c’est le bad boy par excellence du basket-ball. Entre les lignes, il était l’un des meilleurs défenseurs et rebondeurs de l’histoire, un guerrier infatigable qui n’hésitait pas à plonger dans la mêlée, à tacler, à provoquer. Mais c’est surtout hors du terrain que Rodman a redéfini le terme de goon : tenues extravagantes, tatouages, coiffures fluo, frasques médiatiques, et une vie personnelle ô combien imprévisible. Ainsi, il a du chaos un art, imposant sa personnalité aussi forte que son jeu physique.

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Dennis Rodman, c’est le bad boy par excellence du basket-ball. Entre les lignes, il était l’un des meilleurs défenseurs et rebondeurs de l’histoire, un guerrier infatigable qui n’hésitait pas à plonger dans la mêlée, à tacler, à provoquer. Mais c’est surtout hors du terrain que Rodman a redéfini le terme de goon : tenues extravagantes, tatouages, coiffures fluo, frasques médiatiques, et une vie personnelle ô combien imprévisible. Ainsi, il a du chaos un art, imposant sa personnalité aussi forte que son jeu physique.

Dennis Rodman, c’est le bad boy par excellence du basket-ball. Entre les lignes, il était l’un des meilleurs défenseurs et rebondeurs de l’histoire, un guerrier infatigable qui n’hésitait pas à plonger dans la mêlée, à tacler, à provoquer. Mais c’est surtout hors du terrain que Rodman a redéfini le terme de goon : tenues extravagantes, tatouages, coiffures fluo, frasques médiatiques, et une vie personnelle ô combien imprévisible. Ainsi, il a du chaos un art, imposant sa personnalité aussi forte que son jeu physique.

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Dennis Rodman, c’est le bad boy par excellence du basket-ball. Entre les lignes, il était l’un des meilleurs défenseurs et rebondeurs de l’histoire, un guerrier infatigable qui n’hésitait pas à plonger dans la mêlée, à tacler, à provoquer. Mais c’est surtout hors du terrain que Rodman a redéfini le terme de goon : tenues extravagantes, tatouages, coiffures fluo, frasques médiatiques, et une vie personnelle ô combien imprévisible. Ainsi, il a du chaos un art, imposant sa personnalité aussi forte que son jeu physique.

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Dennis Rodman, c’est le bad boy par excellence du basket-ball. Entre les lignes, il était l’un des meilleurs défenseurs et rebondeurs de l’histoire, un guerrier infatigable qui n’hésitait pas à plonger dans la mêlée, à tacler, à provoquer. Mais c’est surtout hors du terrain que Rodman a redéfini le terme de goon : tenues extravagantes, tatouages, coiffures fluo, frasques médiatiques, et une vie personnelle ô combien imprévisible. Ainsi, il a du chaos un art, imposant sa personnalité aussi forte que son jeu physique.

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Dennis Rodman, c’est le bad boy par excellence du basket-ball. Entre les lignes, il était l’un des meilleurs défenseurs et rebondeurs de l’histoire, un guerrier infatigable qui n’hésitait pas à plonger dans la mêlée, à tacler, à provoquer. Mais c’est surtout hors du terrain que Rodman a redéfini le terme de goon : tenues extravagantes, tatouages, coiffures fluo, frasques médiatiques, et une vie personnelle ô combien imprévisible. Ainsi, il a du chaos un art, imposant sa personnalité aussi forte que son jeu physique.

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Dennis Rodman, c’est le bad boy par excellence du basket-ball. Entre les lignes, il était l’un des meilleurs défenseurs et rebondeurs de l’histoire, un guerrier infatigable qui n’hésitait pas à plonger dans la mêlée, à tacler, à provoquer. Mais c’est surtout hors du terrain que Rodman a redéfini le terme de goon : tenues extravagantes, tatouages, coiffures fluo, frasques médiatiques, et une vie personnelle ô combien imprévisible. Ainsi, il a du chaos un art, imposant sa personnalité aussi forte que son jeu physique.

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Dennis Rodman, c’est le bad boy par excellence du basket-ball. Entre les lignes, il était l’un des meilleurs défenseurs et rebondeurs de l’histoire, un guerrier infatigable qui n’hésitait pas à plonger dans la mêlée, à tacler, à provoquer. Mais c’est surtout hors du terrain que Rodman a redéfini le terme de goon : tenues extravagantes, tatouages, coiffures fluo, frasques médiatiques, et une vie personnelle ô combien imprévisible. Ainsi, il a du chaos un art, imposant sa personnalité aussi forte que son jeu physique.

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5. Dave « Tiger» Williams (hockey – NHL)

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Dave « Tiger » Williams, c’était le rugissement personnifié sur glace. Avec ses coups de poing légendaires et son agressivité sans limite, il détient toujours le record du plus grand nombre de minutes de pénalité en carrière dans la NHL, un vrai tyran des anneaux de la patinoire. Mais, dans les coulisses, ce féroce bagarreur était aussi un joueur tenace, prêt à tout donner pour son équipe. À la fois bête de combat et joueur complet, Williams incarnait l’esprit brut, sans compromis, du hockey des années 70 et 80.

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Dave « Tiger » Williams, c’était le rugissement personnifié sur glace. Avec ses coups de poing légendaires et son agressivité sans limite, il détient toujours le record du plus grand nombre de minutes de pénalité en carrière dans la NHL, un vrai tyran des anneaux de la patinoire. Mais, dans les coulisses, ce féroce bagarreur était aussi un joueur tenace, prêt à tout donner pour son équipe. À la fois bête de combat et joueur complet, Williams incarnait l’esprit brut, sans compromis, du hockey des années 70 et 80.

Dave « Tiger » Williams, c’était le rugissement personnifié sur glace. Avec ses coups de poing légendaires et son agressivité sans limite, il détient toujours le record du plus grand nombre de minutes de pénalité en carrière dans la NHL, un vrai tyran des anneaux de la patinoire. Mais, dans les coulisses, ce féroce bagarreur était aussi un joueur tenace, prêt à tout donner pour son équipe. À la fois bête de combat et joueur complet, Williams incarnait l’esprit brut, sans compromis, du hockey des années 70 et 80.

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Dave « Tiger » Williams, c’était le rugissement personnifié sur glace. Avec ses coups de poing légendaires et son agressivité sans limite, il détient toujours le record du plus grand nombre de minutes de pénalité en carrière dans la NHL, un vrai tyran des anneaux de la patinoire. Mais, dans les coulisses, ce féroce bagarreur était aussi un joueur tenace, prêt à tout donner pour son équipe. À la fois bête de combat et joueur complet, Williams incarnait l’esprit brut, sans compromis, du hockey des années 70 et 80.

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Dave « Tiger » Williams, c’était le rugissement personnifié sur glace. Avec ses coups de poing légendaires et son agressivité sans limite, il détient toujours le record du plus grand nombre de minutes de pénalité en carrière dans la NHL, un vrai tyran des anneaux de la patinoire. Mais, dans les coulisses, ce féroce bagarreur était aussi un joueur tenace, prêt à tout donner pour son équipe. À la fois bête de combat et joueur complet, Williams incarnait l’esprit brut, sans compromis, du hockey des années 70 et 80.

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Dave « Tiger » Williams, c’était le rugissement personnifié sur glace. Avec ses coups de poing légendaires et son agressivité sans limite, il détient toujours le record du plus grand nombre de minutes de pénalité en carrière dans la NHL, un vrai tyran des anneaux de la patinoire. Mais, dans les coulisses, ce féroce bagarreur était aussi un joueur tenace, prêt à tout donner pour son équipe. À la fois bête de combat et joueur complet, Williams incarnait l’esprit brut, sans compromis, du hockey des années 70 et 80.

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Dave « Tiger » Williams, c’était le rugissement personnifié sur glace. Avec ses coups de poing légendaires et son agressivité sans limite, il détient toujours le record du plus grand nombre de minutes de pénalité en carrière dans la NHL, un vrai tyran des anneaux de la patinoire. Mais, dans les coulisses, ce féroce bagarreur était aussi un joueur tenace, prêt à tout donner pour son équipe. À la fois bête de combat et joueur complet, Williams incarnait l’esprit brut, sans compromis, du hockey des années 70 et 80.

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Dave « Tiger » Williams, c’était le rugissement personnifié sur glace. Avec ses coups de poing légendaires et son agressivité sans limite, il détient toujours le record du plus grand nombre de minutes de pénalité en carrière dans la NHL, un vrai tyran des anneaux de la patinoire. Mais, dans les coulisses, ce féroce bagarreur était aussi un joueur tenace, prêt à tout donner pour son équipe. À la fois bête de combat et joueur complet, Williams incarnait l’esprit brut, sans compromis, du hockey des années 70 et 80.

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4. Mike Tyson (boxe)

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4. Mike Tyson (boxe)

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4. Mike Tyson (boxe)

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Mike Tyson, c’est la violence incarnée dans un ring. Plus jeune champion du monde poids lourd de l’histoire, il a dominé la boxe des années 80 avec une férocité et une puissance terrifiante, frappant ses adversaires comme un bulldozer déchaîné. Mais, derrière cette rage explosive se cache aussi un personnage tourmenté : frasques judiciaires, séjours en prison, controverses multiples, morsure de l’oreille d’Holyfield, déclarations délirantes, condamnation pour viol, et une vie hors ring aussi tumultueuse que ses combats. Tyson n’a jamais été qu’un simple boxeur : il est devenu une légende sombre, un goon à la fois redouté et fascinant, dont l’ombre plane encore sur le sport.

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Mike Tyson, c’est la violence incarnée dans un ring. Plus jeune champion du monde poids lourd de l’histoire, il a dominé la boxe des années 80 avec une férocité et une puissance terrifiante, frappant ses adversaires comme un bulldozer déchaîné. Mais, derrière cette rage explosive se cache aussi un personnage tourmenté : frasques judiciaires, séjours en prison, controverses multiples, morsure de l’oreille d’Holyfield, déclarations délirantes, condamnation pour viol, et une vie hors ring aussi tumultueuse que ses combats. Tyson n’a jamais été qu’un simple boxeur : il est devenu une légende sombre, un goon à la fois redouté et fascinant, dont l’ombre plane encore sur le sport.

Mike Tyson, c’est la violence incarnée dans un ring. Plus jeune champion du monde poids lourd de l’histoire, il a dominé la boxe des années 80 avec une férocité et une puissance terrifiante, frappant ses adversaires comme un bulldozer déchaîné. Mais, derrière cette rage explosive se cache aussi un personnage tourmenté : frasques judiciaires, séjours en prison, controverses multiples, morsure de l’oreille d’Holyfield, déclarations délirantes, condamnation pour viol, et une vie hors ring aussi tumultueuse que ses combats. Tyson n’a jamais été qu’un simple boxeur : il est devenu une légende sombre, un goon à la fois redouté et fascinant, dont l’ombre plane encore sur le sport.

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Mike Tyson, c’est la violence incarnée dans un ring. Plus jeune champion du monde poids lourd de l’histoire, il a dominé la boxe des années 80 avec une férocité et une puissance terrifiante, frappant ses adversaires comme un bulldozer déchaîné. Mais, derrière cette rage explosive se cache aussi un personnage tourmenté : frasques judiciaires, séjours en prison, controverses multiples, morsure de l’oreille d’Holyfield, déclarations délirantes, condamnation pour viol, et une vie hors ring aussi tumultueuse que ses combats. Tyson n’a jamais été qu’un simple boxeur : il est devenu une légende sombre, un goon à la fois redouté et fascinant, dont l’ombre plane encore sur le sport.

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Mike Tyson, c’est la violence incarnée dans un ring. Plus jeune champion du monde poids lourd de l’histoire, il a dominé la boxe des années 80 avec une férocité et une puissance terrifiante, frappant ses adversaires comme un bulldozer déchaîné. Mais, derrière cette rage explosive se cache aussi un personnage tourmenté : frasques judiciaires, séjours en prison, controverses multiples, morsure de l’oreille d’Holyfield, déclarations délirantes, condamnation pour viol, et une vie hors ring aussi tumultueuse que ses combats. Tyson n’a jamais été qu’un simple boxeur : il est devenu une légende sombre, un goon à la fois redouté et fascinant, dont l’ombre plane encore sur le sport.

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Mike Tyson, c’est la violence incarnée dans un ring. Plus jeune champion du monde poids lourd de l’histoire, il a dominé la boxe des années 80 avec une férocité et une puissance terrifiante, frappant ses adversaires comme un bulldozer déchaîné. Mais, derrière cette rage explosive se cache aussi un personnage tourmenté : frasques judiciaires, séjours en prison, controverses multiples, morsure de l’oreille d’Holyfield, déclarations délirantes, condamnation pour viol, et une vie hors ring aussi tumultueuse que ses combats. Tyson n’a jamais été qu’un simple boxeur : il est devenu une légende sombre, un goon à la fois redouté et fascinant, dont l’ombre plane encore sur le sport.

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Mike Tyson, c’est la violence incarnée dans un ring. Plus jeune champion du monde poids lourd de l’histoire, il a dominé la boxe des années 80 avec une férocité et une puissance terrifiante, frappant ses adversaires comme un bulldozer déchaîné. Mais, derrière cette rage explosive se cache aussi un personnage tourmenté : frasques judiciaires, séjours en prison, controverses multiples, morsure de l’oreille d’Holyfield, déclarations délirantes, condamnation pour viol, et une vie hors ring aussi tumultueuse que ses combats. Tyson n’a jamais été qu’un simple boxeur : il est devenu une légende sombre, un goon à la fois redouté et fascinant, dont l’ombre plane encore sur le sport.

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Mike Tyson, c’est la violence incarnée dans un ring. Plus jeune champion du monde poids lourd de l’histoire, il a dominé la boxe des années 80 avec une férocité et une puissance terrifiante, frappant ses adversaires comme un bulldozer déchaîné. Mais, derrière cette rage explosive se cache aussi un personnage tourmenté : frasques judiciaires, séjours en prison, controverses multiples, morsure de l’oreille d’Holyfield, déclarations délirantes, condamnation pour viol, et une vie hors ring aussi tumultueuse que ses combats. Tyson n’a jamais été qu’un simple boxeur : il est devenu une légende sombre, un goon à la fois redouté et fascinant, dont l’ombre plane encore sur le sport.

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3. Conor McGregor (UFC)

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Conor McGregor, c’est le chaos en gants quatre oz. Superstar de l’UFC, roi du trash talk et maître des KO éclairs, l’Irlandais n’a jamais séparé le sport du spectacle ni les poings des polémiques. Arrogant, flamboyant, imprévisible, il a électrisé la cage autant qu’il a explosé les codes du combat. À coups de provocations verbales, de sorties de route médiatiques et de frasques judiciaires, McGregor s’est imposé comme un goon version 2.0 : dangereux autant pour ses adversaires que pour sa propre image. Un combattant? Oui. Une légende? Peut-être. Un bad boy? Sans aucun doute. Délits en série : il a même fracassé une fenêtre de bus avec un diable d’aéroport et frappé un vieillard dans un pub. Chic type!

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Conor McGregor, c’est le chaos en gants quatre oz. Superstar de l’UFC, roi du trash talk et maître des KO éclairs, l’Irlandais n’a jamais séparé le sport du spectacle ni les poings des polémiques. Arrogant, flamboyant, imprévisible, il a électrisé la cage autant qu’il a explosé les codes du combat. À coups de provocations verbales, de sorties de route médiatiques et de frasques judiciaires, McGregor s’est imposé comme un goon version 2.0 : dangereux autant pour ses adversaires que pour sa propre image. Un combattant? Oui. Une légende? Peut-être. Un bad boy? Sans aucun doute. Délits en série : il a même fracassé une fenêtre de bus avec un diable d’aéroport et frappé un vieillard dans un pub. Chic type!

Conor McGregor, c’est le chaos en gants quatre oz. Superstar de l’UFC, roi du trash talk et maître des KO éclairs, l’Irlandais n’a jamais séparé le sport du spectacle ni les poings des polémiques. Arrogant, flamboyant, imprévisible, il a électrisé la cage autant qu’il a explosé les codes du combat. À coups de provocations verbales, de sorties de route médiatiques et de frasques judiciaires, McGregor s’est imposé comme un goon version 2.0 : dangereux autant pour ses adversaires que pour sa propre image. Un combattant? Oui. Une légende? Peut-être. Un bad boy? Sans aucun doute. Délits en série : il a même fracassé une fenêtre de bus avec un diable d’aéroport et frappé un vieillard dans un pub. Chic type!

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Conor McGregor, c’est le chaos en gants quatre oz. Superstar de l’UFC, roi du trash talk et maître des KO éclairs, l’Irlandais n’a jamais séparé le sport du spectacle ni les poings des polémiques. Arrogant, flamboyant, imprévisible, il a électrisé la cage autant qu’il a explosé les codes du combat. À coups de provocations verbales, de sorties de route médiatiques et de frasques judiciaires, McGregor s’est imposé comme un goon version 2.0 : dangereux autant pour ses adversaires que pour sa propre image. Un combattant? Oui. Une légende? Peut-être. Un bad boy? Sans aucun doute. Délits en série : il a même fracassé une fenêtre de bus avec un diable d’aéroport et frappé un vieillard dans un pub. Chic type!

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Conor McGregor, c’est le chaos en gants quatre oz. Superstar de l’UFC, roi du trash talk et maître des KO éclairs, l’Irlandais n’a jamais séparé le sport du spectacle ni les poings des polémiques. Arrogant, flamboyant, imprévisible, il a électrisé la cage autant qu’il a explosé les codes du combat. À coups de provocations verbales, de sorties de route médiatiques et de frasques judiciaires, McGregor s’est imposé comme un goon version 2.0 : dangereux autant pour ses adversaires que pour sa propre image. Un combattant? Oui. Une légende? Peut-être. Un bad boy? Sans aucun doute. Délits en série : il a même fracassé une fenêtre de bus avec un diable d’aéroport et frappé un vieillard dans un pub. Chic type!

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Conor McGregor, c’est le chaos en gants quatre oz. Superstar de l’UFC, roi du trash talk et maître des KO éclairs, l’Irlandais n’a jamais séparé le sport du spectacle ni les poings des polémiques. Arrogant, flamboyant, imprévisible, il a électrisé la cage autant qu’il a explosé les codes du combat. À coups de provocations verbales, de sorties de route médiatiques et de frasques judiciaires, McGregor s’est imposé comme un goon version 2.0 : dangereux autant pour ses adversaires que pour sa propre image. Un combattant? Oui. Une légende? Peut-être. Un bad boy? Sans aucun doute. Délits en série : il a même fracassé une fenêtre de bus avec un diable d’aéroport et frappé un vieillard dans un pub. Chic type!

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Conor McGregor, c’est le chaos en gants quatre oz. Superstar de l’UFC, roi du trash talk et maître des KO éclairs, l’Irlandais n’a jamais séparé le sport du spectacle ni les poings des polémiques. Arrogant, flamboyant, imprévisible, il a électrisé la cage autant qu’il a explosé les codes du combat. À coups de provocations verbales, de sorties de route médiatiques et de frasques judiciaires, McGregor s’est imposé comme un goon version 2.0 : dangereux autant pour ses adversaires que pour sa propre image. Un combattant? Oui. Une légende? Peut-être. Un bad boy? Sans aucun doute. Délits en série : il a même fracassé une fenêtre de bus avec un diable d’aéroport et frappé un vieillard dans un pub. Chic type!

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Conor McGregor, c’est le chaos en gants quatre oz. Superstar de l’UFC, roi du trash talk et maître des KO éclairs, l’Irlandais n’a jamais séparé le sport du spectacle ni les poings des polémiques. Arrogant, flamboyant, imprévisible, il a électrisé la cage autant qu’il a explosé les codes du combat. À coups de provocations verbales, de sorties de route médiatiques et de frasques judiciaires, McGregor s’est imposé comme un goon version 2.0 : dangereux autant pour ses adversaires que pour sa propre image. Un combattant? Oui. Une légende? Peut-être. Un bad boy? Sans aucun doute. Délits en série : il a même fracassé une fenêtre de bus avec un diable d’aéroport et frappé un vieillard dans un pub. Chic type!

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2. Les Broad Street Bullies (hockey – Flyers de Philadelphie, années 70)

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2. Les Broad Street Bullies (hockey – Flyers de Philadelphie, années 70)

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Équipe bâtie sur l’intimidation pure, ils ne jouaient pas au hockey, ils imposaient leur loi. Dans les années 70, les Flyers de Philadelphie ont redéfini la brutalité sur glace en devenant les Broad Street Bullies, une bande d’énergumènes casqués qui faisaient rimer mise en échec avec mise en garde. Leur stratégie? Intimider, cogner, déstabiliser et, étonnamment, gagner. Deux coupes Stanley pour le prouver, un palmarès érigé sur les bancs de pénalité et une réputation qui dépasse encore aujourd’hui les arénas. Plus qu’une équipe, c’était un gang de rue légal sur patins, symbole d’une époque où la peur était un outil tactique comme un autre. Au sein de son alignement, Dave « The Hammer » Schultz a fièrement accumulé 472 minutes de pénalité en une seule saison :  un record toujours inégalé. Bravo champion!

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Équipe bâtie sur l’intimidation pure, ils ne jouaient pas au hockey, ils imposaient leur loi. Dans les années 70, les Flyers de Philadelphie ont redéfini la brutalité sur glace en devenant les Broad Street Bullies, une bande d’énergumènes casqués qui faisaient rimer mise en échec avec mise en garde. Leur stratégie? Intimider, cogner, déstabiliser et, étonnamment, gagner. Deux coupes Stanley pour le prouver, un palmarès érigé sur les bancs de pénalité et une réputation qui dépasse encore aujourd’hui les arénas. Plus qu’une équipe, c’était un gang de rue légal sur patins, symbole d’une époque où la peur était un outil tactique comme un autre. Au sein de son alignement, Dave « The Hammer » Schultz a fièrement accumulé 472 minutes de pénalité en une seule saison :  un record toujours inégalé. Bravo champion!

Équipe bâtie sur l’intimidation pure, ils ne jouaient pas au hockey, ils imposaient leur loi. Dans les années 70, les Flyers de Philadelphie ont redéfini la brutalité sur glace en devenant les Broad Street Bullies, une bande d’énergumènes casqués qui faisaient rimer mise en échec avec mise en garde. Leur stratégie? Intimider, cogner, déstabiliser et, étonnamment, gagner. Deux coupes Stanley pour le prouver, un palmarès érigé sur les bancs de pénalité et une réputation qui dépasse encore aujourd’hui les arénas. Plus qu’une équipe, c’était un gang de rue légal sur patins, symbole d’une époque où la peur était un outil tactique comme un autre. Au sein de son alignement, Dave « The Hammer » Schultz a fièrement accumulé 472 minutes de pénalité en une seule saison :  un record toujours inégalé. Bravo champion!

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Équipe bâtie sur l’intimidation pure, ils ne jouaient pas au hockey, ils imposaient leur loi. Dans les années 70, les Flyers de Philadelphie ont redéfini la brutalité sur glace en devenant les Broad Street Bullies, une bande d’énergumènes casqués qui faisaient rimer mise en échec avec mise en garde. Leur stratégie? Intimider, cogner, déstabiliser et, étonnamment, gagner. Deux coupes Stanley pour le prouver, un palmarès érigé sur les bancs de pénalité et une réputation qui dépasse encore aujourd’hui les arénas. Plus qu’une équipe, c’était un gang de rue légal sur patins, symbole d’une époque où la peur était un outil tactique comme un autre. Au sein de son alignement, Dave « The Hammer » Schultz a fièrement accumulé 472 minutes de pénalité en une seule saison :  un record toujours inégalé. Bravo champion!

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Équipe bâtie sur l’intimidation pure, ils ne jouaient pas au hockey, ils imposaient leur loi. Dans les années 70, les Flyers de Philadelphie ont redéfini la brutalité sur glace en devenant les Broad Street Bullies, une bande d’énergumènes casqués qui faisaient rimer mise en échec avec mise en garde. Leur stratégie? Intimider, cogner, déstabiliser et, étonnamment, gagner. Deux coupes Stanley pour le prouver, un palmarès érigé sur les bancs de pénalité et une réputation qui dépasse encore aujourd’hui les arénas. Plus qu’une équipe, c’était un gang de rue légal sur patins, symbole d’une époque où la peur était un outil tactique comme un autre. Au sein de son alignement, Dave « The Hammer » Schultz a fièrement accumulé 472 minutes de pénalité en une seule saison :  un record toujours inégalé. Bravo champion!

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Équipe bâtie sur l’intimidation pure, ils ne jouaient pas au hockey, ils imposaient leur loi. Dans les années 70, les Flyers de Philadelphie ont redéfini la brutalité sur glace en devenant les Broad Street Bullies, une bande d’énergumènes casqués qui faisaient rimer mise en échec avec mise en garde. Leur stratégie? Intimider, cogner, déstabiliser et, étonnamment, gagner. Deux coupes Stanley pour le prouver, un palmarès érigé sur les bancs de pénalité et une réputation qui dépasse encore aujourd’hui les arénas. Plus qu’une équipe, c’était un gang de rue légal sur patins, symbole d’une époque où la peur était un outil tactique comme un autre. Au sein de son alignement, Dave « The Hammer » Schultz a fièrement accumulé 472 minutes de pénalité en une seule saison :  un record toujours inégalé. Bravo champion!

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Équipe bâtie sur l’intimidation pure, ils ne jouaient pas au hockey, ils imposaient leur loi. Dans les années 70, les Flyers de Philadelphie ont redéfini la brutalité sur glace en devenant les Broad Street Bullies, une bande d’énergumènes casqués qui faisaient rimer mise en échec avec mise en garde. Leur stratégie? Intimider, cogner, déstabiliser et, étonnamment, gagner. Deux coupes Stanley pour le prouver, un palmarès érigé sur les bancs de pénalité et une réputation qui dépasse encore aujourd’hui les arénas. Plus qu’une équipe, c’était un gang de rue légal sur patins, symbole d’une époque où la peur était un outil tactique comme un autre. Au sein de son alignement, Dave « The Hammer » Schultz a fièrement accumulé 472 minutes de pénalité en une seule saison : un record toujours inégalé. Bravo champion!

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Équipe bâtie sur l’intimidation pure, ils ne jouaient pas au hockey, ils imposaient leur loi. Dans les années 70, les Flyers de Philadelphie ont redéfini la brutalité sur glace en devenant les Broad Street Bullies, une bande d’énergumènes casqués qui faisaient rimer mise en échec avec mise en garde. Leur stratégie? Intimider, cogner, déstabiliser et, étonnamment, gagner. Deux coupes Stanley pour le prouver, un palmarès érigé sur les bancs de pénalité et une réputation qui dépasse encore aujourd’hui les arénas. Plus qu’une équipe, c’était un gang de rue légal sur patins, symbole d’une époque où la peur était un outil tactique comme un autre. Au sein de son alignement, Dave « The Hammer » Schultz a fièrement accumulé 472 minutes de pénalité en une seule saison :  un record toujours inégalé. Bravo champion!

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1 Vinnie Jones (football anglais)

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Avant de jouer les brutes à l’écran, Vinnie Jones terrorisait les pelouses d’Angleterre crampons en avant et regard de tueur. Milieu rugueux des années 80- 90, il était l’incarnation vivante du « hard man » du football britannique, celui qu’on n’essaie pas de dribbler deux fois. Membre clé du mythique Crazy Gang de Wimbledon, Jones ne craignait pas de tacler au genou, d’intimider verbalement (ou physiquement) ni même de laisser traîner les mains là où il ne faut pas. Cartons, suspensions, provocations, agressions verbales, tacles assassins et écrasage de testicules : Vinnie jouait sale, assumait tout et en a même fait une marque de commerce, et ce, jusqu’à Hollywood.

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Avant de jouer les brutes à l’écran, Vinnie Jones terrorisait les pelouses d’Angleterre crampons en avant et regard de tueur. Milieu rugueux des années 80- 90, il était l’incarnation vivante du « hard man » du football britannique, celui qu’on n’essaie pas de dribbler deux fois. Membre clé du mythique Crazy Gang de Wimbledon, Jones ne craignait pas de tacler au genou, d’intimider verbalement (ou physiquement) ni même de laisser traîner les mains là où il ne faut pas. Cartons, suspensions, provocations, agressions verbales, tacles assassins et écrasage de testicules : Vinnie jouait sale, assumait tout et en a même fait une marque de commerce, et ce, jusqu’à Hollywood.

Avant de jouer les brutes à l’écran, Vinnie Jones terrorisait les pelouses d’Angleterre crampons en avant et regard de tueur. Milieu rugueux des années 80- 90, il était l’incarnation vivante du « hard man » du football britannique, celui qu’on n’essaie pas de dribbler deux fois. Membre clé du mythique Crazy Gang de Wimbledon, Jones ne craignait pas de tacler au genou, d’intimider verbalement (ou physiquement) ni même de laisser traîner les mains là où il ne faut pas. Cartons, suspensions, provocations, agressions verbales, tacles assassins et écrasage de testicules : Vinnie jouait sale, assumait tout et en a même fait une marque de commerce, et ce, jusqu’à Hollywood.

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Avant de jouer les brutes à l’écran, Vinnie Jones terrorisait les pelouses d’Angleterre crampons en avant et regard de tueur. Milieu rugueux des années 80- 90, il était l’incarnation vivante du « hard man » du football britannique, celui qu’on n’essaie pas de dribbler deux fois. Membre clé du mythique Crazy Gang de Wimbledon, Jones ne craignait pas de tacler au genou, d’intimider verbalement (ou physiquement) ni même de laisser traîner les mains là où il ne faut pas. Cartons, suspensions, provocations, agressions verbales, tacles assassins et écrasage de testicules : Vinnie jouait sale, assumait tout et en a même fait une marque de commerce, et ce, jusqu’à Hollywood.

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Avant de jouer les brutes à l’écran, Vinnie Jones terrorisait les pelouses d’Angleterre crampons en avant et regard de tueur. Milieu rugueux des années 80- 90, il était l’incarnation vivante du « hard man » du football britannique, celui qu’on n’essaie pas de dribbler deux fois. Membre clé du mythique Crazy Gang de Wimbledon, Jones ne craignait pas de tacler au genou, d’intimider verbalement (ou physiquement) ni même de laisser traîner les mains là où il ne faut pas. Cartons, suspensions, provocations, agressions verbales, tacles assassins et écrasage de testicules : Vinnie jouait sale, assumait tout et en a même fait une marque de commerce, et ce, jusqu’à Hollywood.

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Avant de jouer les brutes à l’écran, Vinnie Jones terrorisait les pelouses d’Angleterre crampons en avant et regard de tueur. Milieu rugueux des années 80- 90, il était l’incarnation vivante du « hard man » du football britannique, celui qu’on n’essaie pas de dribbler deux fois. Membre clé du mythique Crazy Gang de Wimbledon, Jones ne craignait pas de tacler au genou, d’intimider verbalement (ou physiquement) ni même de laisser traîner les mains là où il ne faut pas. Cartons, suspensions, provocations, agressions verbales, tacles assassins et écrasage de testicules : Vinnie jouait sale, assumait tout et en a même fait une marque de commerce, et ce, jusqu’à Hollywood.

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Avant de jouer les brutes à l’écran, Vinnie Jones terrorisait les pelouses d’Angleterre crampons en avant et regard de tueur. Milieu rugueux des années 80- 90, il était l’incarnation vivante du « hard man » du football britannique, celui qu’on n’essaie pas de dribbler deux fois. Membre clé du mythique Crazy Gang de Wimbledon, Jones ne craignait pas de tacler au genou, d’intimider verbalement (ou physiquement) ni même de laisser traîner les mains là où il ne faut pas. Cartons, suspensions, provocations, agressions verbales, tacles assassins et écrasage de testicules : Vinnie jouait sale, assumait tout et en a même fait une marque de commerce, et ce, jusqu’à Hollywood.

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Avant de jouer les brutes à l’écran, Vinnie Jones terrorisait les pelouses d’Angleterre crampons en avant et regard de tueur. Milieu rugueux des années 80- 90, il était l’incarnation vivante du « hard man » du football britannique, celui qu’on n’essaie pas de dribbler deux fois. Membre clé du mythique Crazy Gang de Wimbledon, Jones ne craignait pas de tacler au genou, d’intimider verbalement (ou physiquement) ni même de laisser traîner les mains là où il ne faut pas. Cartons, suspensions, provocations, agressions verbales, tacles assassins et écrasage de testicules : Vinnie jouait sale, assumait tout et en a même fait une marque de commerce, et ce, jusqu’à Hollywood.

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