La triste histoire de Tom Ranson

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Dany «Babu» Bernier
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Le commerce au détail a complètement gâché sa vie…

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Lors de mon séjour en Californie, je suis sorti de la magnifique carte postale. Parce que oui, derrière son soleil puissant, ses palmiers, la beauté de ses plages, la richesse de ses lieux, se cache l'histoire de nombreuses personnes qui elles, ne perçoivent plus la vie comme n'importe quel touriste peut la voir.

J’y ai rencontré Tom Ranson, natif de la ville de Long Beach. Tom a connu une enfance normale comme la plupart des enfants de la région. Entrepreneur dès l'âge de 21 ans, Tom avait ouvert son propre commerce dans le monde de l'alimentation. Plusieurs années passèrent sans problème, même qu'il arriva à bien gagner sa vie de façon légale et plaisante. Manipulant les fruits et légumes, le contact avec ses clients lui donnait des ailes. Il travaillait beaucoup, mais aimait sa vie. Bref, Tom était heureux. Un jour, dans le journal local, une annonce apparut. Elle disait : « Bientôt, la vie ne sera plus jamais pareille avec Walmart dans votre quartier. » L'hebdomadaire avait bien raison. La vie de Tom changea en quelques mois seulement.

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Lors de mon séjour en Californie, je suis sorti de la magnifique carte postale. Parce que oui, derrière son soleil puissant, ses palmiers, la beauté de ses plages, la richesse de ses lieux, se cache l'histoire de nombreuses personnes qui elles, ne perçoivent plus la vie comme n'importe quel touriste peut la voir.

J’y ai rencontré Tom Ranson, natif de la ville de Long Beach. Tom a connu une enfance normale comme la plupart des enfants de la région. Entrepreneur dès l'âge de 21 ans, Tom avait ouvert son propre commerce dans le monde de l'alimentation. Plusieurs années passèrent sans problème, même qu'il arriva à bien gagner sa vie de façon légale et plaisante. Manipulant les fruits et légumes, le contact avec ses clients lui donnait des ailes. Il travaillait beaucoup, mais aimait sa vie. Bref, Tom était heureux. Un jour, dans le journal local, une annonce apparut. Elle disait : « Bientôt, la vie ne sera plus jamais pareille avec Walmart dans votre quartier. » L'hebdomadaire avait bien raison. La vie de Tom changea en quelques mois seulement.

Lors de mon séjour en Californie, je suis sorti de la magnifique carte postale. Parce que oui, derrière son soleil puissant, ses palmiers, la beauté de ses plages, la richesse de ses lieux, se cache l'histoire de nombreuses personnes qui elles, ne perçoivent plus la vie comme n'importe quel touriste peut la voir.

J’y ai rencontré Tom Ranson, natif de la ville de Long Beach. Tom a connu une enfance normale comme la plupart des enfants de la région. Entrepreneur dès l'âge de 21 ans, Tom avait ouvert son propre commerce dans le monde de l'alimentation. Plusieurs années passèrent sans problème, même qu'il arriva à bien gagner sa vie de façon légale et plaisante. Manipulant les fruits et légumes, le contact avec ses clients lui donnait des ailes. Il travaillait beaucoup, mais aimait sa vie. Bref, Tom était heureux. Un jour, dans le journal local, une annonce apparut. Elle disait : « Bientôt, la vie ne sera plus jamais pareille avec Walmart dans votre quartier. » L'hebdomadaire avait bien raison. La vie de Tom changea en quelques mois seulement.

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Crédit photo : Lors de mon séjour en Californie, je suis sorti de la magnifique carte postale. Parce que oui, derrière son soleil puissant, ses palmiers, la beauté de ses plages, la richesse de ses lieux, se cache l'histoire de nombreuses personnes qui elles, ne perçoivent plus la vie comme n'importe quel touriste peut la voir. J’y ai rencontré Tom Ranson, natif de la ville de Long Beach. Tom a connu une enfance normale comme la plupart des enfants de la région. Entrepreneur dès l'âge de 21 ans, Tom avait ouvert son propre commerce dans le monde de l'alimentation. Plusieurs années passèrent sans problème, même qu'il arriva à bien gagner sa vie de façon légale et plaisante. Manipulant les fruits et légumes, le contact avec ses clients lui donnait des ailes. Il travaillait beaucoup, mais aimait sa vie. Bref, Tom était heureux. Un jour, dans le journal local, une annonce apparut. Elle disait : « Bientôt, la vie ne sera plus jamais pareille avec Walmart dans votre quartier. » L'hebdomadaire avait bien raison. La vie de Tom changea en quelques mois seulement.

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Lors de mon séjour en Californie, je suis sorti de la magnifique carte postale. Parce que oui, derrière son soleil puissant, ses palmiers, la beauté de ses plages, la richesse de ses lieux, se cache l'histoire de nombreuses personnes qui elles, ne perçoivent plus la vie comme n'importe quel touriste peut la voir. J’y ai rencontré Tom Ranson, natif de la ville de Long Beach. Tom a connu une enfance normale comme la plupart des enfants de la région. Entrepreneur dès l'âge de 21 ans, Tom avait ouvert son propre commerce dans le monde de l'alimentation. Plusieurs années passèrent sans problème, même qu'il arriva à bien gagner sa vie de façon légale et plaisante. Manipulant les fruits et légumes, le contact avec ses clients lui donnait des ailes. Il travaillait beaucoup, mais aimait sa vie. Bref, Tom était heureux. Un jour, dans le journal local, une annonce apparut. Elle disait : « Bientôt, la vie ne sera plus jamais pareille avec Walmart dans votre quartier. » L'hebdomadaire avait bien raison. La vie de Tom changea en quelques mois seulement.

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Lors de mon séjour en Californie, je suis sorti de la magnifique carte postale. Parce que oui, derrière son soleil puissant, ses palmiers, la beauté de ses plages, la richesse de ses lieux, se cache l'histoire de nombreuses personnes qui elles, ne perçoivent plus la vie comme n'importe quel touriste peut la voir. J’y ai rencontré Tom Ranson, natif de la ville de Long Beach. Tom a connu une enfance normale comme la plupart des enfants de la région. Entrepreneur dès l'âge de 21 ans, Tom avait ouvert son propre commerce dans le monde de l'alimentation. Plusieurs années passèrent sans problème, même qu'il arriva à bien gagner sa vie de façon légale et plaisante. Manipulant les fruits et légumes, le contact avec ses clients lui donnait des ailes. Il travaillait beaucoup, mais aimait sa vie. Bref, Tom était heureux. Un jour, dans le journal local, une annonce apparut. Elle disait : « Bientôt, la vie ne sera plus jamais pareille avec Walmart dans votre quartier. » L'hebdomadaire avait bien raison. La vie de Tom changea en quelques mois seulement.

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Lors de mon séjour en Californie, je suis sorti de la magnifique carte postale. Parce que oui, derrière son soleil puissant, ses palmiers, la beauté de ses plages, la richesse de ses lieux, se cache l'histoire de nombreuses personnes qui elles, ne perçoivent plus la vie comme n'importe quel touriste peut la voir. J’y ai rencontré Tom Ranson, natif de la ville de Long Beach. Tom a connu une enfance normale comme la plupart des enfants de la région. Entrepreneur dès l'âge de 21 ans, Tom avait ouvert son propre commerce dans le monde de l'alimentation. Plusieurs années passèrent sans problème, même qu'il arriva à bien gagner sa vie de façon légale et plaisante. Manipulant les fruits et légumes, le contact avec ses clients lui donnait des ailes. Il travaillait beaucoup, mais aimait sa vie. Bref, Tom était heureux. Un jour, dans le journal local, une annonce apparut. Elle disait : « Bientôt, la vie ne sera plus jamais pareille avec Walmart dans votre quartier. » L'hebdomadaire avait bien raison. La vie de Tom changea en quelques mois seulement.

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Courtoisie Dany «Babu» Bernier

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Avec l'arrivée de ce géant du commerce au détail, les clients étaient de plus en plus rares, l'argent ne remplissait plus les caisses. Tom accumula les pertes et les dettes, et ferma boutique seulement cinq mois suivant l'arrivée de Walmart dans son quartier. Il a tout perdu : son argent, son loyer, sa voiture, sa fierté, sa dignité et aussi sa santé. Maintenant âgé de 38 ans, Tom se qualifie lui-même de perdant. Il en veut à cette mégacompagnie qui enregistre des profits records à chacun de ses trimestres, mais, surtout, il s'en veut d'avoir cru qu'il aurait pu être heureux toute sa vie avec son petit commerce pourtant si simple. La maison, le boulot, l'auto… le rêve américain, quoi! Comme les États Unis ne sont pas munis du même système d'assurance social que nous – et qui, oui avouons-le, nous coûte très cher, mais nous permet d’au moins vivre avec un toit et de la nourriture tous les jours si nous en avons besoin –, Tom s'est retrouvé à la rue, dans le même quartier qui l’a pourtant vu naître et travailler une bonne partie de sa vie.

Maintenant, Tom consomme tout ce qui peut l'aider à oublier, dit-il. Alcool, médicaments, speed, crack, etc. Il rajoute même qu'il souhaite mourir rapidement et que son plus grand souhait soit que ça se termine dans le stationnent de cette compagnie qui lui a déjà coûté la vie! Chaque jour qui se lève, Tom s'endort toujours dans l'espace où nous laissons nos gros paniers. Un signe de protestation, en quelque sorte, mais une image qui m'a marqué, et ce, à jamais.

Je ne vous dis pas que Tom agit bien; au contraire, tout le monde est maître de sa propre destinée. Je ne vous incite pas non plus à ne pas faire vos achats dans des endroits où les prix sont plus bas ou même en ligne. Je vous comprends, c'est notre argent. Même moi, j'y retournerai quand l'occasion se présentera. Je veux juste vous ouvrir les yeux sur l'importance d'encourager les gens autour de nous. Parfois, les petits gestes peuvent faire la différence.

Mon cher Tom, ton mal de vivre m’a permis de grandir et de me dire que, dans le fond, je suis bien dans ma peau et que j'aime ma vie.

God bless you, Tom Ronsen.

#lifeisgoodloveyouall

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Avec l'arrivée de ce géant du commerce au détail, les clients étaient de plus en plus rares, l'argent ne remplissait plus les caisses. Tom accumula les pertes et les dettes, et ferma boutique seulement cinq mois suivant l'arrivée de Walmart dans son quartier. Il a tout perdu : son argent, son loyer, sa voiture, sa fierté, sa dignité et aussi sa santé. Maintenant âgé de 38 ans, Tom se qualifie lui-même de perdant. Il en veut à cette mégacompagnie qui enregistre des profits records à chacun de ses trimestres, mais, surtout, il s'en veut d'avoir cru qu'il aurait pu être heureux toute sa vie avec son petit commerce pourtant si simple. La maison, le boulot, l'auto… le rêve américain, quoi! Comme les États Unis ne sont pas munis du même système d'assurance social que nous – et qui, oui avouons-le, nous coûte très cher, mais nous permet d’au moins vivre avec un toit et de la nourriture tous les jours si nous en avons besoin –, Tom s'est retrouvé à la rue, dans le même quartier qui l’a pourtant vu naître et travailler une bonne partie de sa vie.

Maintenant, Tom consomme tout ce qui peut l'aider à oublier, dit-il. Alcool, médicaments, speed, crack, etc. Il rajoute même qu'il souhaite mourir rapidement et que son plus grand souhait soit que ça se termine dans le stationnent de cette compagnie qui lui a déjà coûté la vie! Chaque jour qui se lève, Tom s'endort toujours dans l'espace où nous laissons nos gros paniers. Un signe de protestation, en quelque sorte, mais une image qui m'a marqué, et ce, à jamais.

Je ne vous dis pas que Tom agit bien; au contraire, tout le monde est maître de sa propre destinée. Je ne vous incite pas non plus à ne pas faire vos achats dans des endroits où les prix sont plus bas ou même en ligne. Je vous comprends, c'est notre argent. Même moi, j'y retournerai quand l'occasion se présentera. Je veux juste vous ouvrir les yeux sur l'importance d'encourager les gens autour de nous. Parfois, les petits gestes peuvent faire la différence.

Mon cher Tom, ton mal de vivre m’a permis de grandir et de me dire que, dans le fond, je suis bien dans ma peau et que j'aime ma vie.

God bless you, Tom Ronsen.

#lifeisgoodloveyouall

Avec l'arrivée de ce géant du commerce au détail, les clients étaient de plus en plus rares, l'argent ne remplissait plus les caisses. Tom accumula les pertes et les dettes, et ferma boutique seulement cinq mois suivant l'arrivée de Walmart dans son quartier. Il a tout perdu : son argent, son loyer, sa voiture, sa fierté, sa dignité et aussi sa santé. Maintenant âgé de 38 ans, Tom se qualifie lui-même de perdant. Il en veut à cette mégacompagnie qui enregistre des profits records à chacun de ses trimestres, mais, surtout, il s'en veut d'avoir cru qu'il aurait pu être heureux toute sa vie avec son petit commerce pourtant si simple. La maison, le boulot, l'auto… le rêve américain, quoi! Comme les États Unis ne sont pas munis du même système d'assurance social que nous – et qui, oui avouons-le, nous coûte très cher, mais nous permet d’au moins vivre avec un toit et de la nourriture tous les jours si nous en avons besoin –, Tom s'est retrouvé à la rue, dans le même quartier qui l’a pourtant vu naître et travailler une bonne partie de sa vie.

Maintenant, Tom consomme tout ce qui peut l'aider à oublier, dit-il. Alcool, médicaments, speed, crack, etc. Il rajoute même qu'il souhaite mourir rapidement et que son plus grand souhait soit que ça se termine dans le stationnent de cette compagnie qui lui a déjà coûté la vie! Chaque jour qui se lève, Tom s'endort toujours dans l'espace où nous laissons nos gros paniers. Un signe de protestation, en quelque sorte, mais une image qui m'a marqué, et ce, à jamais.

Je ne vous dis pas que Tom agit bien; au contraire, tout le monde est maître de sa propre destinée. Je ne vous incite pas non plus à ne pas faire vos achats dans des endroits où les prix sont plus bas ou même en ligne. Je vous comprends, c'est notre argent. Même moi, j'y retournerai quand l'occasion se présentera. Je veux juste vous ouvrir les yeux sur l'importance d'encourager les gens autour de nous. Parfois, les petits gestes peuvent faire la différence.

Mon cher Tom, ton mal de vivre m’a permis de grandir et de me dire que, dans le fond, je suis bien dans ma peau et que j'aime ma vie.

God bless you, Tom Ronsen.

#lifeisgoodloveyouall

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Crédit photo : Avec l'arrivée de ce géant du commerce au détail, les clients étaient de plus en plus rares, l'argent ne remplissait plus les caisses. Tom accumula les pertes et les dettes, et ferma boutique seulement cinq mois suivant l'arrivée de Walmart dans son quartier. Il a tout perdu : son argent, son loyer, sa voiture, sa fierté, sa dignité et aussi sa santé. Maintenant âgé de 38 ans, Tom se qualifie lui-même de perdant. Il en veut à cette mégacompagnie qui enregistre des profits records à chacun de ses trimestres, mais, surtout, il s'en veut d'avoir cru qu'il aurait pu être heureux toute sa vie avec son petit commerce pourtant si simple. La maison, le boulot, l'auto… le rêve américain, quoi! Comme les États Unis ne sont pas munis du même système d'assurance social que nous – et qui, oui avouons-le, nous coûte très cher, mais nous permet d’au moins vivre avec un toit et de la nourriture tous les jours si nous en avons besoin –, Tom s'est retrouvé à la rue, dans le même quartier qui l’a pourtant vu naître et travailler une bonne partie de sa vie. Maintenant, Tom consomme tout ce qui peut l'aider à oublier, dit-il. Alcool, médicaments, speed, crack, etc. Il rajoute même qu'il souhaite mourir rapidement et que son plus grand souhait soit que ça se termine dans le stationnent de cette compagnie qui lui a déjà coûté la vie! Chaque jour qui se lève, Tom s'endort toujours dans l'espace où nous laissons nos gros paniers. Un signe de protestation, en quelque sorte, mais une image qui m'a marqué, et ce, à jamais. Je ne vous dis pas que Tom agit bien; au contraire, tout le monde est maître de sa propre destinée. Je ne vous incite pas non plus à ne pas faire vos achats dans des endroits où les prix sont plus bas ou même en ligne. Je vous comprends, c'est notre argent. Même moi, j'y retournerai quand l'occasion se présentera. Je veux juste vous ouvrir les yeux sur l'importance d'encourager les gens autour de nous. Parfois, les petits gestes peuvent faire la différence. Mon cher Tom, ton mal de vivre m’a permis de grandir et de me dire que, dans le fond, je suis bien dans ma peau et que j'aime ma vie. God bless you, Tom Ronsen. #lifeisgoodloveyouall

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Avec l'arrivée de ce géant du commerce au détail, les clients étaient de plus en plus rares, l'argent ne remplissait plus les caisses. Tom accumula les pertes et les dettes, et ferma boutique seulement cinq mois suivant l'arrivée de Walmart dans son quartier. Il a tout perdu : son argent, son loyer, sa voiture, sa fierté, sa dignité et aussi sa santé. Maintenant âgé de 38 ans, Tom se qualifie lui-même de perdant. Il en veut à cette mégacompagnie qui enregistre des profits records à chacun de ses trimestres, mais, surtout, il s'en veut d'avoir cru qu'il aurait pu être heureux toute sa vie avec son petit commerce pourtant si simple. La maison, le boulot, l'auto… le rêve américain, quoi! Comme les États Unis ne sont pas munis du même système d'assurance social que nous – et qui, oui avouons-le, nous coûte très cher, mais nous permet d’au moins vivre avec un toit et de la nourriture tous les jours si nous en avons besoin –, Tom s'est retrouvé à la rue, dans le même quartier qui l’a pourtant vu naître et travailler une bonne partie de sa vie. Maintenant, Tom consomme tout ce qui peut l'aider à oublier, dit-il. Alcool, médicaments, speed, crack, etc. Il rajoute même qu'il souhaite mourir rapidement et que son plus grand souhait soit que ça se termine dans le stationnent de cette compagnie qui lui a déjà coûté la vie! Chaque jour qui se lève, Tom s'endort toujours dans l'espace où nous laissons nos gros paniers. Un signe de protestation, en quelque sorte, mais une image qui m'a marqué, et ce, à jamais. Je ne vous dis pas que Tom agit bien; au contraire, tout le monde est maître de sa propre destinée. Je ne vous incite pas non plus à ne pas faire vos achats dans des endroits où les prix sont plus bas ou même en ligne. Je vous comprends, c'est notre argent. Même moi, j'y retournerai quand l'occasion se présentera. Je veux juste vous ouvrir les yeux sur l'importance d'encourager les gens autour de nous. Parfois, les petits gestes peuvent faire la différence. Mon cher Tom, ton mal de vivre m’a permis de grandir et de me dire que, dans le fond, je suis bien dans ma peau et que j'aime ma vie. God bless you, Tom Ronsen. #lifeisgoodloveyouall

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Avec l'arrivée de ce géant du commerce au détail, les clients étaient de plus en plus rares, l'argent ne remplissait plus les caisses. Tom accumula les pertes et les dettes, et ferma boutique seulement cinq mois suivant l'arrivée de Walmart dans son quartier. Il a tout perdu : son argent, son loyer, sa voiture, sa fierté, sa dignité et aussi sa santé. Maintenant âgé de 38 ans, Tom se qualifie lui-même de perdant. Il en veut à cette mégacompagnie qui enregistre des profits records à chacun de ses trimestres, mais, surtout, il s'en veut d'avoir cru qu'il aurait pu être heureux toute sa vie avec son petit commerce pourtant si simple. La maison, le boulot, l'auto… le rêve américain, quoi! Comme les États Unis ne sont pas munis du même système d'assurance social que nous – et qui, oui avouons-le, nous coûte très cher, mais nous permet d’au moins vivre avec un toit et de la nourriture tous les jours si nous en avons besoin –, Tom s'est retrouvé à la rue, dans le même quartier qui l’a pourtant vu naître et travailler une bonne partie de sa vie. Maintenant, Tom consomme tout ce qui peut l'aider à oublier, dit-il. Alcool, médicaments, speed, crack, etc. Il rajoute même qu'il souhaite mourir rapidement et que son plus grand souhait soit que ça se termine dans le stationnent de cette compagnie qui lui a déjà coûté la vie! Chaque jour qui se lève, Tom s'endort toujours dans l'espace où nous laissons nos gros paniers. Un signe de protestation, en quelque sorte, mais une image qui m'a marqué, et ce, à jamais. Je ne vous dis pas que Tom agit bien; au contraire, tout le monde est maître de sa propre destinée. Je ne vous incite pas non plus à ne pas faire vos achats dans des endroits où les prix sont plus bas ou même en ligne. Je vous comprends, c'est notre argent. Même moi, j'y retournerai quand l'occasion se présentera. Je veux juste vous ouvrir les yeux sur l'importance d'encourager les gens autour de nous. Parfois, les petits gestes peuvent faire la différence. Mon cher Tom, ton mal de vivre m’a permis de grandir et de me dire que, dans le fond, je suis bien dans ma peau et que j'aime ma vie. God bless you, Tom Ronsen. #lifeisgoodloveyouall

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Courtoisie Dany «Babu» Bernier

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