Patarger
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text_one_column
Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Lorsque le rédacteur en chef m’a demandé d’écrire sur la marque Vans, j’ai figé un instant, puis j’ai tout de suite été emporté par mes souvenirs! En un clin d’œil, j’ai revu Tony Alva sortir d’une piscine vide comme s’il volait littéralement dans les airs – hors du mur –, tenir sa planche de skate et effectuer un « frontside air », qui a inspiré le slogan « Off the Wall » de la marque! Je me suis aussi revu déballer mon premier skateboard et jubiler encore plus au cadeau qui suivait : mes premiers « sneakers » Vans. Mais, pas n’importe lesquels : des Authentic 44, le même numéro que mon joueur de hockey favori Stéphane Richer!
Je dois avouer que j’ai vite décroché de ma planche après trop de genoux éraflés jusqu’au sang et des tours de reins à répétition. En revanche, je n’ai jamais arrêté d’acheter des Vans. Aujourd’hui, je réalise que je ne m’étais jamais penché sur l’histoire de cette marque mythique faisant partie de nos vies grâce à son approche collaborative exceptionnelle, qui fait qu’elle est toujours présente dans la culture populaire malgré les décennies qui s’enchaînent.
Je dis culture populaire, mais je suis certain que les frères Van Doren se révolteraient devant mes propos, car les fondateurs ont toujours prévalu des valeurs d’authenticité, de créativité, de rébellion et de contre-culture. Laissez-moi donc vous raconter comment une chaussure née au sein de la contre-culture californienne est devenue indispensable dans la culture underground de chaque génération.
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Avant la Californie, Boston
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Avant la Californie, Boston
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Avant la Californie, Boston
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Cette histoire commence avant 1966, l’année d’ouverture de la première boutique des frères Paul et James Van Doren. Pour devenir le meilleur, il faut acquérir de l’expérience et c’est justement ce que Paul Van Doren fait auprès du fabricant de chaussures prospère Randy’s Shoes, à Boston. Paul y fait ses armes durant plusieurs années, mais le marché est en changement, avec une concurrence accrue qui l’amène à partir en Californie pour sauver une filiale en faillite.
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Cette histoire commence avant 1966, l’année d’ouverture de la première boutique des frères Paul et James Van Doren. Pour devenir le meilleur, il faut acquérir de l’expérience et c’est justement ce que Paul Van Doren fait auprès du fabricant de chaussures prospère Randy’s Shoes, à Boston. Paul y fait ses armes durant plusieurs années, mais le marché est en changement, avec une concurrence accrue qui l’amène à partir en Californie pour sauver une filiale en faillite.
Cette histoire commence avant 1966, l’année d’ouverture de la première boutique des frères Paul et James Van Doren. Pour devenir le meilleur, il faut acquérir de l’expérience et c’est justement ce que Paul Van Doren fait auprès du fabricant de chaussures prospère Randy’s Shoes, à Boston. Paul y fait ses armes durant plusieurs années, mais le marché est en changement, avec une concurrence accrue qui l’amène à partir en Californie pour sauver une filiale en faillite.
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Cette histoire commence avant 1966, l’année d’ouverture de la première boutique des frères Paul et James Van Doren. Pour devenir le meilleur, il faut acquérir de l’expérience et c’est justement ce que Paul Van Doren fait auprès du fabricant de chaussures prospère Randy’s Shoes, à Boston. Paul y fait ses armes durant plusieurs années, mais le marché est en changement, avec une concurrence accrue qui l’amène à partir en Californie pour sauver une filiale en faillite.
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Cette histoire commence avant 1966, l’année d’ouverture de la première boutique des frères Paul et James Van Doren. Pour devenir le meilleur, il faut acquérir de l’expérience et c’est justement ce que Paul Van Doren fait auprès du fabricant de chaussures prospère Randy’s Shoes, à Boston. Paul y fait ses armes durant plusieurs années, mais le marché est en changement, avec une concurrence accrue qui l’amène à partir en Californie pour sauver une filiale en faillite.
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Cette histoire commence avant 1966, l’année d’ouverture de la première boutique des frères Paul et James Van Doren. Pour devenir le meilleur, il faut acquérir de l’expérience et c’est justement ce que Paul Van Doren fait auprès du fabricant de chaussures prospère Randy’s Shoes, à Boston. Paul y fait ses armes durant plusieurs années, mais le marché est en changement, avec une concurrence accrue qui l’amène à partir en Californie pour sauver une filiale en faillite.
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Cette histoire commence avant 1966, l’année d’ouverture de la première boutique des frères Paul et James Van Doren. Pour devenir le meilleur, il faut acquérir de l’expérience et c’est justement ce que Paul Van Doren fait auprès du fabricant de chaussures prospère Randy’s Shoes, à Boston. Paul y fait ses armes durant plusieurs années, mais le marché est en changement, avec une concurrence accrue qui l’amène à partir en Californie pour sauver une filiale en faillite.
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Cette histoire commence avant 1966, l’année d’ouverture de la première boutique des frères Paul et James Van Doren. Pour devenir le meilleur, il faut acquérir de l’expérience et c’est justement ce que Paul Van Doren fait auprès du fabricant de chaussures prospère Randy’s Shoes, à Boston. Paul y fait ses armes durant plusieurs années, mais le marché est en changement, avec une concurrence accrue qui l’amène à partir en Californie pour sauver une filiale en faillite.
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Surfin’ USA
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Surfin’ USA
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Surfin’ USA
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La Californie étant alors en pleine expansion démographique et urbaine, l’émergence d’une culture jeune et dynamique offre à l’entrepreneur l’opportunité de se réinventer pour répondre aux nouveaux besoins et tendances du marché.
Paul inspire alors son frère James à se lancer dans une aventure folle et à ouvrir leur propre usine de chaussures : la Van Doren Rubber Company. Paul entrevoit la tendance émergente que la jeunesse veut des produits plus personnalisés et adaptés à son nouveau style de vie axé sur le skate et le surf.
Les frères font construire une usine de chaussures au 704, East Broadway, à Anaheim, en banlieue de Los Angeles. Puis, ils s’allient à l’investisseur Serge D’Elia et au chaussurier expérimenté Gordon Lee. Leur souhait est de concevoir des chaussures qui ne soient pas seulement fonctionnelles, mais aussi cool et originales. Cette vision permettra à Vans de devenir un symbole culturel majeur.
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La Californie étant alors en pleine expansion démographique et urbaine, l’émergence d’une culture jeune et dynamique offre à l’entrepreneur l’opportunité de se réinventer pour répondre aux nouveaux besoins et tendances du marché.
Paul inspire alors son frère James à se lancer dans une aventure folle et à ouvrir leur propre usine de chaussures : la Van Doren Rubber Company. Paul entrevoit la tendance émergente que la jeunesse veut des produits plus personnalisés et adaptés à son nouveau style de vie axé sur le skate et le surf.
Les frères font construire une usine de chaussures au 704, East Broadway, à Anaheim, en banlieue de Los Angeles. Puis, ils s’allient à l’investisseur Serge D’Elia et au chaussurier expérimenté Gordon Lee. Leur souhait est de concevoir des chaussures qui ne soient pas seulement fonctionnelles, mais aussi cool et originales. Cette vision permettra à Vans de devenir un symbole culturel majeur.
La Californie étant alors en pleine expansion démographique et urbaine, l’émergence d’une culture jeune et dynamique offre à l’entrepreneur l’opportunité de se réinventer pour répondre aux nouveaux besoins et tendances du marché.
Paul inspire alors son frère James à se lancer dans une aventure folle et à ouvrir leur propre usine de chaussures : la Van Doren Rubber Company. Paul entrevoit la tendance émergente que la jeunesse veut des produits plus personnalisés et adaptés à son nouveau style de vie axé sur le skate et le surf.
Les frères font construire une usine de chaussures au 704, East Broadway, à Anaheim, en banlieue de Los Angeles. Puis, ils s’allient à l’investisseur Serge D’Elia et au chaussurier expérimenté Gordon Lee. Leur souhait est de concevoir des chaussures qui ne soient pas seulement fonctionnelles, mais aussi cool et originales. Cette vision permettra à Vans de devenir un symbole culturel majeur.
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La Californie étant alors en pleine expansion démographique et urbaine, l’émergence d’une culture jeune et dynamique offre à l’entrepreneur l’opportunité de se réinventer pour répondre aux nouveaux besoins et tendances du marché.
Paul inspire alors son frère James à se lancer dans une aventure folle et à ouvrir leur propre usine de chaussures : la Van Doren Rubber Company. Paul entrevoit la tendance émergente que la jeunesse veut des produits plus personnalisés et adaptés à son nouveau style de vie axé sur le skate et le surf.
Les frères font construire une usine de chaussures au 704, East Broadway, à Anaheim, en banlieue de Los Angeles. Puis, ils s’allient à l’investisseur Serge D’Elia et au chaussurier expérimenté Gordon Lee. Leur souhait est de concevoir des chaussures qui ne soient pas seulement fonctionnelles, mais aussi cool et originales. Cette vision permettra à Vans de devenir un symbole culturel majeur.
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La Californie étant alors en pleine expansion démographique et urbaine, l’émergence d’une culture jeune et dynamique offre à l’entrepreneur l’opportunité de se réinventer pour répondre aux nouveaux besoins et tendances du marché.
Paul inspire alors son frère James à se lancer dans une aventure folle et à ouvrir leur propre usine de chaussures : la Van Doren Rubber Company. Paul entrevoit la tendance émergente que la jeunesse veut des produits plus personnalisés et adaptés à son nouveau style de vie axé sur le skate et le surf.
Les frères font construire une usine de chaussures au 704, East Broadway, à Anaheim, en banlieue de Los Angeles. Puis, ils s’allient à l’investisseur Serge D’Elia et au chaussurier expérimenté Gordon Lee. Leur souhait est de concevoir des chaussures qui ne soient pas seulement fonctionnelles, mais aussi cool et originales. Cette vision permettra à Vans de devenir un symbole culturel majeur.
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La Californie étant alors en pleine expansion démographique et urbaine, l’émergence d’une culture jeune et dynamique offre à l’entrepreneur l’opportunité de se réinventer pour répondre aux nouveaux besoins et tendances du marché.
Paul inspire alors son frère James à se lancer dans une aventure folle et à ouvrir leur propre usine de chaussures : la Van Doren Rubber Company. Paul entrevoit la tendance émergente que la jeunesse veut des produits plus personnalisés et adaptés à son nouveau style de vie axé sur le skate et le surf.
Les frères font construire une usine de chaussures au 704, East Broadway, à Anaheim, en banlieue de Los Angeles. Puis, ils s’allient à l’investisseur Serge D’Elia et au chaussurier expérimenté Gordon Lee. Leur souhait est de concevoir des chaussures qui ne soient pas seulement fonctionnelles, mais aussi cool et originales. Cette vision permettra à Vans de devenir un symbole culturel majeur.
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La Californie étant alors en pleine expansion démographique et urbaine, l’émergence d’une culture jeune et dynamique offre à l’entrepreneur l’opportunité de se réinventer pour répondre aux nouveaux besoins et tendances du marché.
Paul inspire alors son frère James à se lancer dans une aventure folle et à ouvrir leur propre usine de chaussures : la Van Doren Rubber Company. Paul entrevoit la tendance émergente que la jeunesse veut des produits plus personnalisés et adaptés à son nouveau style de vie axé sur le skate et le surf.
Les frères font construire une usine de chaussures au 704, East Broadway, à Anaheim, en banlieue de Los Angeles. Puis, ils s’allient à l’investisseur Serge D’Elia et au chaussurier expérimenté Gordon Lee. Leur souhait est de concevoir des chaussures qui ne soient pas seulement fonctionnelles, mais aussi cool et originales. Cette vision permettra à Vans de devenir un symbole culturel majeur.
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La Californie étant alors en pleine expansion démographique et urbaine, l’émergence d’une culture jeune et dynamique offre à l’entrepreneur l’opportunité de se réinventer pour répondre aux nouveaux besoins et tendances du marché.
Paul inspire alors son frère James à se lancer dans une aventure folle et à ouvrir leur propre usine de chaussures : la Van Doren Rubber Company. Paul entrevoit la tendance émergente que la jeunesse veut des produits plus personnalisés et adaptés à son nouveau style de vie axé sur le skate et le surf.
Les frères font construire une usine de chaussures au 704, East Broadway, à Anaheim, en banlieue de Los Angeles. Puis, ils s’allient à l’investisseur Serge D’Elia et au chaussurier expérimenté Gordon Lee. Leur souhait est de concevoir des chaussures qui ne soient pas seulement fonctionnelles, mais aussi cool et originales. Cette vision permettra à Vans de devenir un symbole culturel majeur.
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L’atout majeur : l’esprit de famille
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L’atout majeur : l’esprit de famille
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L’atout majeur : l’esprit de famille
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Les frères Van Doren ont le désir d’être proches de leur clientèle – de leur communauté familiale, je devrais dire. Car c’est ainsi qu’ils ont perçu leur premier client, qui est entré à la boutique pour commander directement ses Vans Authentic 44 sur mesure à moins de 5 $.
La vente en direct de l’usine est une approche marketing innovante, mais Paul accorde encore plus d’importance à la bonne vieille méthode du bouche-à -oreille. La preuve : le panneau accroché dès le premier jour d’ouverture lisant : « Parlez de Vans à un ami. »
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Les frères Van Doren ont le désir d’être proches de leur clientèle – de leur communauté familiale, je devrais dire. Car c’est ainsi qu’ils ont perçu leur premier client, qui est entré à la boutique pour commander directement ses Vans Authentic 44 sur mesure à moins de 5 $.
La vente en direct de l’usine est une approche marketing innovante, mais Paul accorde encore plus d’importance à la bonne vieille méthode du bouche-à -oreille. La preuve : le panneau accroché dès le premier jour d’ouverture lisant : « Parlez de Vans à un ami. »
Les frères Van Doren ont le désir d’être proches de leur clientèle – de leur communauté familiale, je devrais dire. Car c’est ainsi qu’ils ont perçu leur premier client, qui est entré à la boutique pour commander directement ses Vans Authentic 44 sur mesure à moins de 5 $.
La vente en direct de l’usine est une approche marketing innovante, mais Paul accorde encore plus d’importance à la bonne vieille méthode du bouche-à -oreille. La preuve : le panneau accroché dès le premier jour d’ouverture lisant : « Parlez de Vans à un ami. »
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Les frères Van Doren ont le désir d’être proches de leur clientèle – de leur communauté familiale, je devrais dire. Car c’est ainsi qu’ils ont perçu leur premier client, qui est entré à la boutique pour commander directement ses Vans Authentic 44 sur mesure à moins de 5 $.
La vente en direct de l’usine est une approche marketing innovante, mais Paul accorde encore plus d’importance à la bonne vieille méthode du bouche-à -oreille. La preuve : le panneau accroché dès le premier jour d’ouverture lisant : « Parlez de Vans à un ami. »
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Les frères Van Doren ont le désir d’être proches de leur clientèle – de leur communauté familiale, je devrais dire. Car c’est ainsi qu’ils ont perçu leur premier client, qui est entré à la boutique pour commander directement ses Vans Authentic 44 sur mesure à moins de 5 $.
La vente en direct de l’usine est une approche marketing innovante, mais Paul accorde encore plus d’importance à la bonne vieille méthode du bouche-à -oreille. La preuve : le panneau accroché dès le premier jour d’ouverture lisant : « Parlez de Vans à un ami. »
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Les frères Van Doren ont le désir d’être proches de leur clientèle – de leur communauté familiale, je devrais dire. Car c’est ainsi qu’ils ont perçu leur premier client, qui est entré à la boutique pour commander directement ses Vans Authentic 44 sur mesure à moins de 5 $.
La vente en direct de l’usine est une approche marketing innovante, mais Paul accorde encore plus d’importance à la bonne vieille méthode du bouche-à -oreille. La preuve : le panneau accroché dès le premier jour d’ouverture lisant : « Parlez de Vans à un ami. »
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Les frères Van Doren ont le désir d’être proches de leur clientèle – de leur communauté familiale, je devrais dire. Car c’est ainsi qu’ils ont perçu leur premier client, qui est entré à la boutique pour commander directement ses Vans Authentic 44 sur mesure à moins de 5 $.
La vente en direct de l’usine est une approche marketing innovante, mais Paul accorde encore plus d’importance à la bonne vieille méthode du bouche-à -oreille. La preuve : le panneau accroché dès le premier jour d’ouverture lisant : « Parlez de Vans à un ami. »
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Les frères Van Doren ont le désir d’être proches de leur clientèle – de leur communauté familiale, je devrais dire. Car c’est ainsi qu’ils ont perçu leur premier client, qui est entré à la boutique pour commander directement ses Vans Authentic 44 sur mesure à moins de 5 $.
La vente en direct de l’usine est une approche marketing innovante, mais Paul accorde encore plus d’importance à la bonne vieille méthode du bouche-à -oreille. La preuve : le panneau accroché dès le premier jour d’ouverture lisant : « Parlez de Vans à un ami. »
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Une semelle améliorée
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Une semelle améliorée
Une semelle améliorée
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Une semelle améliorée
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La conception du premier modèle est en réponse à leur souhait de proposer une chaussure robuste. Selon Steve, le fils de Paul Van Doren, son père souhaitait que ses chaussures soient aussi résistantes que les victorieux chars Sherman et que les gens en parlent autour d’eux.
Imaginez-vous que le modèle 44 est inchangé depuis 1966, à part un détail de la plus haute importance qui changera le cours de l’histoire de Vans : la semelle.
En effet, les premières plaintes ne sont pas par rapport à la toile en canevas, mais à sa semelle, qui n’est pas assez solide. Les frères doivent se pencher à nouveau sur la planche à dessin afin de trouver une solution, qui viendra sous la forme d’une semelle en gomme robuste qui rappelle la texture d’une gaufre, avec des striures pour améliorer son adhérence. Cette amélioration sera la clé pour la suite des chaussures Van Doren, qui doucement deviennent dans la bouche des clients des Van’s.
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La conception du premier modèle est en réponse à leur souhait de proposer une chaussure robuste. Selon Steve, le fils de Paul Van Doren, son père souhaitait que ses chaussures soient aussi résistantes que les victorieux chars Sherman et que les gens en parlent autour d’eux.
Imaginez-vous que le modèle 44 est inchangé depuis 1966, à part un détail de la plus haute importance qui changera le cours de l’histoire de Vans : la semelle.
En effet, les premières plaintes ne sont pas par rapport à la toile en canevas, mais à sa semelle, qui n’est pas assez solide. Les frères doivent se pencher à nouveau sur la planche à dessin afin de trouver une solution, qui viendra sous la forme d’une semelle en gomme robuste qui rappelle la texture d’une gaufre, avec des striures pour améliorer son adhérence. Cette amélioration sera la clé pour la suite des chaussures Van Doren, qui doucement deviennent dans la bouche des clients des Van’s.
La conception du premier modèle est en réponse à leur souhait de proposer une chaussure robuste. Selon Steve, le fils de Paul Van Doren, son père souhaitait que ses chaussures soient aussi résistantes que les victorieux chars Sherman et que les gens en parlent autour d’eux.
Imaginez-vous que le modèle 44 est inchangé depuis 1966, à part un détail de la plus haute importance qui changera le cours de l’histoire de Vans : la semelle.
En effet, les premières plaintes ne sont pas par rapport à la toile en canevas, mais à sa semelle, qui n’est pas assez solide. Les frères doivent se pencher à nouveau sur la planche à dessin afin de trouver une solution, qui viendra sous la forme d’une semelle en gomme robuste qui rappelle la texture d’une gaufre, avec des striures pour améliorer son adhérence. Cette amélioration sera la clé pour la suite des chaussures Van Doren, qui doucement deviennent dans la bouche des clients des Van’s.
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La conception du premier modèle est en réponse à leur souhait de proposer une chaussure robuste. Selon Steve, le fils de Paul Van Doren, son père souhaitait que ses chaussures soient aussi résistantes que les victorieux chars Sherman et que les gens en parlent autour d’eux.
Imaginez-vous que le modèle 44 est inchangé depuis 1966, à part un détail de la plus haute importance qui changera le cours de l’histoire de Vans : la semelle.
En effet, les premières plaintes ne sont pas par rapport à la toile en canevas, mais à sa semelle, qui n’est pas assez solide. Les frères doivent se pencher à nouveau sur la planche à dessin afin de trouver une solution, qui viendra sous la forme d’une semelle en gomme robuste qui rappelle la texture d’une gaufre, avec des striures pour améliorer son adhérence. Cette amélioration sera la clé pour la suite des chaussures Van Doren, qui doucement deviennent dans la bouche des clients des Van’s.
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La conception du premier modèle est en réponse à leur souhait de proposer une chaussure robuste. Selon Steve, le fils de Paul Van Doren, son père souhaitait que ses chaussures soient aussi résistantes que les victorieux chars Sherman et que les gens en parlent autour d’eux.
Imaginez-vous que le modèle 44 est inchangé depuis 1966, à part un détail de la plus haute importance qui changera le cours de l’histoire de Vans : la semelle.
En effet, les premières plaintes ne sont pas par rapport à la toile en canevas, mais à sa semelle, qui n’est pas assez solide. Les frères doivent se pencher à nouveau sur la planche à dessin afin de trouver une solution, qui viendra sous la forme d’une semelle en gomme robuste qui rappelle la texture d’une gaufre, avec des striures pour améliorer son adhérence. Cette amélioration sera la clé pour la suite des chaussures Van Doren, qui doucement deviennent dans la bouche des clients des Van’s.
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La conception du premier modèle est en réponse à leur souhait de proposer une chaussure robuste. Selon Steve, le fils de Paul Van Doren, son père souhaitait que ses chaussures soient aussi résistantes que les victorieux chars Sherman et que les gens en parlent autour d’eux.
Imaginez-vous que le modèle 44 est inchangé depuis 1966, à part un détail de la plus haute importance qui changera le cours de l’histoire de Vans : la semelle.
En effet, les premières plaintes ne sont pas par rapport à la toile en canevas, mais à sa semelle, qui n’est pas assez solide. Les frères doivent se pencher à nouveau sur la planche à dessin afin de trouver une solution, qui viendra sous la forme d’une semelle en gomme robuste qui rappelle la texture d’une gaufre, avec des striures pour améliorer son adhérence. Cette amélioration sera la clé pour la suite des chaussures Van Doren, qui doucement deviennent dans la bouche des clients des Van’s.
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La conception du premier modèle est en réponse à leur souhait de proposer une chaussure robuste. Selon Steve, le fils de Paul Van Doren, son père souhaitait que ses chaussures soient aussi résistantes que les victorieux chars Sherman et que les gens en parlent autour d’eux.
Imaginez-vous que le modèle 44 est inchangé depuis 1966, à part un détail de la plus haute importance qui changera le cours de l’histoire de Vans : la semelle.
En effet, les premières plaintes ne sont pas par rapport à la toile en canevas, mais à sa semelle, qui n’est pas assez solide. Les frères doivent se pencher à nouveau sur la planche à dessin afin de trouver une solution, qui viendra sous la forme d’une semelle en gomme robuste qui rappelle la texture d’une gaufre, avec des striures pour améliorer son adhérence. Cette amélioration sera la clé pour la suite des chaussures Van Doren, qui doucement deviennent dans la bouche des clients des Van’s.
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La conception du premier modèle est en réponse à leur souhait de proposer une chaussure robuste. Selon Steve, le fils de Paul Van Doren, son père souhaitait que ses chaussures soient aussi résistantes que les victorieux chars Sherman et que les gens en parlent autour d’eux.
Imaginez-vous que le modèle 44 est inchangé depuis 1966, à part un détail de la plus haute importance qui changera le cours de l’histoire de Vans : la semelle.
En effet, les premières plaintes ne sont pas par rapport à la toile en canevas, mais à sa semelle, qui n’est pas assez solide. Les frères doivent se pencher à nouveau sur la planche à dessin afin de trouver une solution, qui viendra sous la forme d’une semelle en gomme robuste qui rappelle la texture d’une gaufre, avec des striures pour améliorer son adhérence. Cette amélioration sera la clé pour la suite des chaussures Van Doren, qui doucement deviennent dans la bouche des clients des Van’s.
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Contre-culture et communauté skate
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Contre-culture et communauté skate
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Contre-culture et communauté skate
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Début des années 70, les Authentic font leur chemin dans la vie des Californiens, mais c’est auprès d’une contre-culture en pleine effervescence que le coup de cœur va se faire. En effet, la communauté skate est à la recherche d’une chaussure qui offre une adhérence parfaite, et c’est là qu’entrent en scène les légendes Tony Alva et Stacy Peralta. Avec les frères Van Doren, ces skateurs travaillent sur le design d’une nouvelle paire qui sortira en 1975 sous le nom de Era 59, une référence encore aujourd’hui, et pas seulement pour les skateurs!
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Début des années 70, les Authentic font leur chemin dans la vie des Californiens, mais c’est auprès d’une contre-culture en pleine effervescence que le coup de cœur va se faire. En effet, la communauté skate est à la recherche d’une chaussure qui offre une adhérence parfaite, et c’est là qu’entrent en scène les légendes Tony Alva et Stacy Peralta. Avec les frères Van Doren, ces skateurs travaillent sur le design d’une nouvelle paire qui sortira en 1975 sous le nom de Era 59, une référence encore aujourd’hui, et pas seulement pour les skateurs!
Début des années 70, les Authentic font leur chemin dans la vie des Californiens, mais c’est auprès d’une contre-culture en pleine effervescence que le coup de cœur va se faire. En effet, la communauté skate est à la recherche d’une chaussure qui offre une adhérence parfaite, et c’est là qu’entrent en scène les légendes Tony Alva et Stacy Peralta. Avec les frères Van Doren, ces skateurs travaillent sur le design d’une nouvelle paire qui sortira en 1975 sous le nom de Era 59, une référence encore aujourd’hui, et pas seulement pour les skateurs!
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Début des années 70, les Authentic font leur chemin dans la vie des Californiens, mais c’est auprès d’une contre-culture en pleine effervescence que le coup de cœur va se faire. En effet, la communauté skate est à la recherche d’une chaussure qui offre une adhérence parfaite, et c’est là qu’entrent en scène les légendes Tony Alva et Stacy Peralta. Avec les frères Van Doren, ces skateurs travaillent sur le design d’une nouvelle paire qui sortira en 1975 sous le nom de Era 59, une référence encore aujourd’hui, et pas seulement pour les skateurs!
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Début des années 70, les Authentic font leur chemin dans la vie des Californiens, mais c’est auprès d’une contre-culture en pleine effervescence que le coup de cœur va se faire. En effet, la communauté skate est à la recherche d’une chaussure qui offre une adhérence parfaite, et c’est là qu’entrent en scène les légendes Tony Alva et Stacy Peralta. Avec les frères Van Doren, ces skateurs travaillent sur le design d’une nouvelle paire qui sortira en 1975 sous le nom de Era 59, une référence encore aujourd’hui, et pas seulement pour les skateurs!
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Début des années 70, les Authentic font leur chemin dans la vie des Californiens, mais c’est auprès d’une contre-culture en pleine effervescence que le coup de cœur va se faire. En effet, la communauté skate est à la recherche d’une chaussure qui offre une adhérence parfaite, et c’est là qu’entrent en scène les légendes Tony Alva et Stacy Peralta. Avec les frères Van Doren, ces skateurs travaillent sur le design d’une nouvelle paire qui sortira en 1975 sous le nom de Era 59, une référence encore aujourd’hui, et pas seulement pour les skateurs!
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Début des années 70, les Authentic font leur chemin dans la vie des Californiens, mais c’est auprès d’une contre-culture en pleine effervescence que le coup de cœur va se faire. En effet, la communauté skate est à la recherche d’une chaussure qui offre une adhérence parfaite, et c’est là qu’entrent en scène les légendes Tony Alva et Stacy Peralta. Avec les frères Van Doren, ces skateurs travaillent sur le design d’une nouvelle paire qui sortira en 1975 sous le nom de Era 59, une référence encore aujourd’hui, et pas seulement pour les skateurs!
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Début des années 70, les Authentic font leur chemin dans la vie des Californiens, mais c’est auprès d’une contre-culture en pleine effervescence que le coup de cœur va se faire. En effet, la communauté skate est à la recherche d’une chaussure qui offre une adhérence parfaite, et c’est là qu’entrent en scène les légendes Tony Alva et Stacy Peralta. Avec les frères Van Doren, ces skateurs travaillent sur le design d’une nouvelle paire qui sortira en 1975 sous le nom de Era 59, une référence encore aujourd’hui, et pas seulement pour les skateurs!
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Un slogan qui passera à l’histoire
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Un slogan qui passera à l’histoire
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Un slogan qui passera à l’histoire
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Ce qui est marquant dans cette collaboration, c’est l’appropriation de la mystique signature de Vans, Off the Wall, avec la commercialisation de la chaussure Era. Cette expression est parfaitement alignée avec l’idéologie anticonformiste californienne à laquelle adhèrent les frères Van Doren.
L’expression Off the Wall trouve donc sa place dans le jargon des skateurs pour décrire les figures particulières réalisées sur les murs courbés des piscines vides comme rampes en période de sécheresse, puisque l’État interdisait de remplir ces dernières afin d’économiser l’eau. Pour Vans, ce slogan rejoint leur désir d’authenticité, d’originalité et d’esprit libre. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, ce même slogan est toujours utilisé.Â
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Ce qui est marquant dans cette collaboration, c’est l’appropriation de la mystique signature de Vans, Off the Wall, avec la commercialisation de la chaussure Era. Cette expression est parfaitement alignée avec l’idéologie anticonformiste californienne à laquelle adhèrent les frères Van Doren.
L’expression Off the Wall trouve donc sa place dans le jargon des skateurs pour décrire les figures particulières réalisées sur les murs courbés des piscines vides comme rampes en période de sécheresse, puisque l’État interdisait de remplir ces dernières afin d’économiser l’eau. Pour Vans, ce slogan rejoint leur désir d’authenticité, d’originalité et d’esprit libre. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, ce même slogan est toujours utilisé.Â
Ce qui est marquant dans cette collaboration, c’est l’appropriation de la mystique signature de Vans, Off the Wall, avec la commercialisation de la chaussure Era. Cette expression est parfaitement alignée avec l’idéologie anticonformiste californienne à laquelle adhèrent les frères Van Doren.
L’expression Off the Wall trouve donc sa place dans le jargon des skateurs pour décrire les figures particulières réalisées sur les murs courbés des piscines vides comme rampes en période de sécheresse, puisque l’État interdisait de remplir ces dernières afin d’économiser l’eau. Pour Vans, ce slogan rejoint leur désir d’authenticité, d’originalité et d’esprit libre. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, ce même slogan est toujours utilisé.Â
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Ce qui est marquant dans cette collaboration, c’est l’appropriation de la mystique signature de Vans, Off the Wall, avec la commercialisation de la chaussure Era. Cette expression est parfaitement alignée avec l’idéologie anticonformiste californienne à laquelle adhèrent les frères Van Doren.
L’expression Off the Wall trouve donc sa place dans le jargon des skateurs pour décrire les figures particulières réalisées sur les murs courbés des piscines vides comme rampes en période de sécheresse, puisque l’État interdisait de remplir ces dernières afin d’économiser l’eau. Pour Vans, ce slogan rejoint leur désir d’authenticité, d’originalité et d’esprit libre. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, ce même slogan est toujours utilisé.Â
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Ce qui est marquant dans cette collaboration, c’est l’appropriation de la mystique signature de Vans, Off the Wall, avec la commercialisation de la chaussure Era. Cette expression est parfaitement alignée avec l’idéologie anticonformiste californienne à laquelle adhèrent les frères Van Doren.
L’expression Off the Wall trouve donc sa place dans le jargon des skateurs pour décrire les figures particulières réalisées sur les murs courbés des piscines vides comme rampes en période de sécheresse, puisque l’État interdisait de remplir ces dernières afin d’économiser l’eau. Pour Vans, ce slogan rejoint leur désir d’authenticité, d’originalité et d’esprit libre. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, ce même slogan est toujours utilisé.Â
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Ce qui est marquant dans cette collaboration, c’est l’appropriation de la mystique signature de Vans, Off the Wall, avec la commercialisation de la chaussure Era. Cette expression est parfaitement alignée avec l’idéologie anticonformiste californienne à laquelle adhèrent les frères Van Doren.
L’expression Off the Wall trouve donc sa place dans le jargon des skateurs pour décrire les figures particulières réalisées sur les murs courbés des piscines vides comme rampes en période de sécheresse, puisque l’État interdisait de remplir ces dernières afin d’économiser l’eau. Pour Vans, ce slogan rejoint leur désir d’authenticité, d’originalité et d’esprit libre. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, ce même slogan est toujours utilisé.Â
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Ce qui est marquant dans cette collaboration, c’est l’appropriation de la mystique signature de Vans, Off the Wall, avec la commercialisation de la chaussure Era. Cette expression est parfaitement alignée avec l’idéologie anticonformiste californienne à laquelle adhèrent les frères Van Doren.
L’expression Off the Wall trouve donc sa place dans le jargon des skateurs pour décrire les figures particulières réalisées sur les murs courbés des piscines vides comme rampes en période de sécheresse, puisque l’État interdisait de remplir ces dernières afin d’économiser l’eau. Pour Vans, ce slogan rejoint leur désir d’authenticité, d’originalité et d’esprit libre. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, ce même slogan est toujours utilisé.
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Ce qui est marquant dans cette collaboration, c’est l’appropriation de la mystique signature de Vans, Off the Wall, avec la commercialisation de la chaussure Era. Cette expression est parfaitement alignée avec l’idéologie anticonformiste californienne à laquelle adhèrent les frères Van Doren.
L’expression Off the Wall trouve donc sa place dans le jargon des skateurs pour décrire les figures particulières réalisées sur les murs courbés des piscines vides comme rampes en période de sécheresse, puisque l’État interdisait de remplir ces dernières afin d’économiser l’eau. Pour Vans, ce slogan rejoint leur désir d’authenticité, d’originalité et d’esprit libre. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, ce même slogan est toujours utilisé.Â
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La fameuse « sidestripe »
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La fameuse « sidestripe »
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La fameuse « sidestripe »
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Vans a trouvé son public et s’entoure de skateurs professionnels qui apprécient la presque perfection de l’adhésion de ses modèles de chaussures. Autant la décennie 70 connaît un boom des sports de glisse, autant on voit de nouveaux modèles de chaussures sortir sur le marché.
Pensé par Gordon Lee, le modèle Old Skool 36 connaît une importante popularité en 1977 grâce à sa bande latérale (« sidestripe ») en forme de vague, devenue un classique de la marque. Ce sera également la première chaussure skate à être composée de cuir avec des anneaux multiples pour augmenter la durabilité du produit. Les skateurs l’adoptent, mais aussi les clients à la recherche d’originalité qui peuvent personnaliser la couleur et les motifs.
Rapidement, le modèle Old Skool devient aussi fashion auprès des amateurs de mode alternative. Il ne lui faudra que peu de temps pour devenir un des modèles les plus populaires de la compagnie. Encore de nos jours, le fameux design original de la « sidestripe » reste emblématique et reconnaissable dans le marché saturé des sneakers.
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Vans a trouvé son public et s’entoure de skateurs professionnels qui apprécient la presque perfection de l’adhésion de ses modèles de chaussures. Autant la décennie 70 connaît un boom des sports de glisse, autant on voit de nouveaux modèles de chaussures sortir sur le marché.
Pensé par Gordon Lee, le modèle Old Skool 36 connaît une importante popularité en 1977 grâce à sa bande latérale (« sidestripe ») en forme de vague, devenue un classique de la marque. Ce sera également la première chaussure skate à être composée de cuir avec des anneaux multiples pour augmenter la durabilité du produit. Les skateurs l’adoptent, mais aussi les clients à la recherche d’originalité qui peuvent personnaliser la couleur et les motifs.
Rapidement, le modèle Old Skool devient aussi fashion auprès des amateurs de mode alternative. Il ne lui faudra que peu de temps pour devenir un des modèles les plus populaires de la compagnie. Encore de nos jours, le fameux design original de la « sidestripe » reste emblématique et reconnaissable dans le marché saturé des sneakers.
Vans a trouvé son public et s’entoure de skateurs professionnels qui apprécient la presque perfection de l’adhésion de ses modèles de chaussures. Autant la décennie 70 connaît un boom des sports de glisse, autant on voit de nouveaux modèles de chaussures sortir sur le marché.
Pensé par Gordon Lee, le modèle Old Skool 36 connaît une importante popularité en 1977 grâce à sa bande latérale (« sidestripe ») en forme de vague, devenue un classique de la marque. Ce sera également la première chaussure skate à être composée de cuir avec des anneaux multiples pour augmenter la durabilité du produit. Les skateurs l’adoptent, mais aussi les clients à la recherche d’originalité qui peuvent personnaliser la couleur et les motifs.
Rapidement, le modèle Old Skool devient aussi fashion auprès des amateurs de mode alternative. Il ne lui faudra que peu de temps pour devenir un des modèles les plus populaires de la compagnie. Encore de nos jours, le fameux design original de la « sidestripe » reste emblématique et reconnaissable dans le marché saturé des sneakers.
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Vans a trouvé son public et s’entoure de skateurs professionnels qui apprécient la presque perfection de l’adhésion de ses modèles de chaussures. Autant la décennie 70 connaît un boom des sports de glisse, autant on voit de nouveaux modèles de chaussures sortir sur le marché.
Pensé par Gordon Lee, le modèle Old Skool 36 connaît une importante popularité en 1977 grâce à sa bande latérale (« sidestripe ») en forme de vague, devenue un classique de la marque. Ce sera également la première chaussure skate à être composée de cuir avec des anneaux multiples pour augmenter la durabilité du produit. Les skateurs l’adoptent, mais aussi les clients à la recherche d’originalité qui peuvent personnaliser la couleur et les motifs.
Rapidement, le modèle Old Skool devient aussi fashion auprès des amateurs de mode alternative. Il ne lui faudra que peu de temps pour devenir un des modèles les plus populaires de la compagnie. Encore de nos jours, le fameux design original de la « sidestripe » reste emblématique et reconnaissable dans le marché saturé des sneakers.
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Vans a trouvé son public et s’entoure de skateurs professionnels qui apprécient la presque perfection de l’adhésion de ses modèles de chaussures. Autant la décennie 70 connaît un boom des sports de glisse, autant on voit de nouveaux modèles de chaussures sortir sur le marché.
Pensé par Gordon Lee, le modèle Old Skool 36 connaît une importante popularité en 1977 grâce à sa bande latérale (« sidestripe ») en forme de vague, devenue un classique de la marque. Ce sera également la première chaussure skate à être composée de cuir avec des anneaux multiples pour augmenter la durabilité du produit. Les skateurs l’adoptent, mais aussi les clients à la recherche d’originalité qui peuvent personnaliser la couleur et les motifs.
Rapidement, le modèle Old Skool devient aussi fashion auprès des amateurs de mode alternative. Il ne lui faudra que peu de temps pour devenir un des modèles les plus populaires de la compagnie. Encore de nos jours, le fameux design original de la « sidestripe » reste emblématique et reconnaissable dans le marché saturé des sneakers.
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Vans a trouvé son public et s’entoure de skateurs professionnels qui apprécient la presque perfection de l’adhésion de ses modèles de chaussures. Autant la décennie 70 connaît un boom des sports de glisse, autant on voit de nouveaux modèles de chaussures sortir sur le marché.
Pensé par Gordon Lee, le modèle Old Skool 36 connaît une importante popularité en 1977 grâce à sa bande latérale (« sidestripe ») en forme de vague, devenue un classique de la marque. Ce sera également la première chaussure skate à être composée de cuir avec des anneaux multiples pour augmenter la durabilité du produit. Les skateurs l’adoptent, mais aussi les clients à la recherche d’originalité qui peuvent personnaliser la couleur et les motifs.
Rapidement, le modèle Old Skool devient aussi fashion auprès des amateurs de mode alternative. Il ne lui faudra que peu de temps pour devenir un des modèles les plus populaires de la compagnie. Encore de nos jours, le fameux design original de la « sidestripe » reste emblématique et reconnaissable dans le marché saturé des sneakers.
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Vans a trouvé son public et s’entoure de skateurs professionnels qui apprécient la presque perfection de l’adhésion de ses modèles de chaussures. Autant la décennie 70 connaît un boom des sports de glisse, autant on voit de nouveaux modèles de chaussures sortir sur le marché.
Pensé par Gordon Lee, le modèle Old Skool 36 connaît une importante popularité en 1977 grâce à sa bande latérale (« sidestripe ») en forme de vague, devenue un classique de la marque. Ce sera également la première chaussure skate à être composée de cuir avec des anneaux multiples pour augmenter la durabilité du produit. Les skateurs l’adoptent, mais aussi les clients à la recherche d’originalité qui peuvent personnaliser la couleur et les motifs.
Rapidement, le modèle Old Skool devient aussi fashion auprès des amateurs de mode alternative. Il ne lui faudra que peu de temps pour devenir un des modèles les plus populaires de la compagnie. Encore de nos jours, le fameux design original de la « sidestripe » reste emblématique et reconnaissable dans le marché saturé des sneakers.
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Vans a trouvé son public et s’entoure de skateurs professionnels qui apprécient la presque perfection de l’adhésion de ses modèles de chaussures. Autant la décennie 70 connaît un boom des sports de glisse, autant on voit de nouveaux modèles de chaussures sortir sur le marché.
Pensé par Gordon Lee, le modèle Old Skool 36 connaît une importante popularité en 1977 grâce à sa bande latérale (« sidestripe ») en forme de vague, devenue un classique de la marque. Ce sera également la première chaussure skate à être composée de cuir avec des anneaux multiples pour augmenter la durabilité du produit. Les skateurs l’adoptent, mais aussi les clients à la recherche d’originalité qui peuvent personnaliser la couleur et les motifs.
Rapidement, le modèle Old Skool devient aussi fashion auprès des amateurs de mode alternative. Il ne lui faudra que peu de temps pour devenir un des modèles les plus populaires de la compagnie. Encore de nos jours, le fameux design original de la « sidestripe » reste emblématique et reconnaissable dans le marché saturé des sneakers.
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« Out », les lacets
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« Out », les lacets
« Out », les lacets
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« Out », les lacets
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La créativité des designers ne s’arrête pas là  : Vans frappe à nouveau avec le modèle à damier, inspiré par les skateurs qui dessinaient directement sur leurs chaussures. Ce motif, éventuellement adopté par la culture populaire, deviendra un des éléments les plus emblématiques et influents de la marque. Et le modèle 48 est offert en mode « slip ons » : pas de lacets qui nuisent à l’exécution d’un « ollie »!
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La créativité des designers ne s’arrête pas là  : Vans frappe à nouveau avec le modèle à damier, inspiré par les skateurs qui dessinaient directement sur leurs chaussures. Ce motif, éventuellement adopté par la culture populaire, deviendra un des éléments les plus emblématiques et influents de la marque. Et le modèle 48 est offert en mode « slip ons » : pas de lacets qui nuisent à l’exécution d’un « ollie »!
La créativité des designers ne s’arrête pas là  : Vans frappe à nouveau avec le modèle à damier, inspiré par les skateurs qui dessinaient directement sur leurs chaussures. Ce motif, éventuellement adopté par la culture populaire, deviendra un des éléments les plus emblématiques et influents de la marque. Et le modèle 48 est offert en mode « slip ons » : pas de lacets qui nuisent à l’exécution d’un « ollie »!
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La créativité des designers ne s’arrête pas là  : Vans frappe à nouveau avec le modèle à damier, inspiré par les skateurs qui dessinaient directement sur leurs chaussures. Ce motif, éventuellement adopté par la culture populaire, deviendra un des éléments les plus emblématiques et influents de la marque. Et le modèle 48 est offert en mode « slip ons » : pas de lacets qui nuisent à l’exécution d’un « ollie »!
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La créativité des designers ne s’arrête pas là  : Vans frappe à nouveau avec le modèle à damier, inspiré par les skateurs qui dessinaient directement sur leurs chaussures. Ce motif, éventuellement adopté par la culture populaire, deviendra un des éléments les plus emblématiques et influents de la marque. Et le modèle 48 est offert en mode « slip ons » : pas de lacets qui nuisent à l’exécution d’un « ollie »!
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La créativité des designers ne s’arrête pas là  : Vans frappe à nouveau avec le modèle à damier, inspiré par les skateurs qui dessinaient directement sur leurs chaussures. Ce motif, éventuellement adopté par la culture populaire, deviendra un des éléments les plus emblématiques et influents de la marque. Et le modèle 48 est offert en mode « slip ons » : pas de lacets qui nuisent à l’exécution d’un « ollie »!
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La créativité des designers ne s’arrête pas là : Vans frappe à nouveau avec le modèle à damier, inspiré par les skateurs qui dessinaient directement sur leurs chaussures. Ce motif, éventuellement adopté par la culture populaire, deviendra un des éléments les plus emblématiques et influents de la marque. Et le modèle 48 est offert en mode « slip ons » : pas de lacets qui nuisent à l’exécution d’un « ollie »!
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La créativité des designers ne s’arrête pas là  : Vans frappe à nouveau avec le modèle à damier, inspiré par les skateurs qui dessinaient directement sur leurs chaussures. Ce motif, éventuellement adopté par la culture populaire, deviendra un des éléments les plus emblématiques et influents de la marque. Et le modèle 48 est offert en mode « slip ons » : pas de lacets qui nuisent à l’exécution d’un « ollie »!
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À l’assaut des États-Unis…
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À l’assaut des États-Unis…
À l’assaut des États-Unis…
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À l’assaut des États-Unis…
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Au cours des années prospères qui suivent pour l’entreprise, la Van Doren Rubber Company, qui jouit désormais d’une notoriété, commence à ouvrir de nombreuses boutiques sur l’ensemble des États-Unis.
… et du monde
La société de chaussures connaît un succès relatif en Amérique du Nord, mais, sur la scène internationale, la marque ne réussit pas à atteindre un plus grand marché, à l’instar de Nike ou Adidas. Or, tout va changer sous peu.
En 1982, personne ne s’attend à l’électrochoc du film Fast Times at Ridgemont High (1982), mettant en scène Sean Penn, qui y joue un ado camé expert en surf. Penn est alors peu connu; il a quelques téléfilms à son actif, mais rien de majeur. Soudain, son rôle de Jeff Spicoli, qui se frappe les chaussures Vans sur le front, fait exploser sa popularité… mais surtout celle des chaussures!
Selon ce que rapporte le fondateur Paul, c’est Sean Penn lui-même qui aurait acheté la paire de chaussures à motif de damier et qui aurait voulu les porter dans le film. Puis, après avoir reçu un appel de Sony, la compagnie aurait envoyé des dizaines de chaussures à l’acteur. Vans ne pouvait espérer mieux comme stunt publicitaire!
Son chiffre d’affaires double; il passe de 20 M $ à 40 M $ après la sortie du film, qui a carrément mis la marque sur la mappemonde, selon Steve Van Doren, fils du cofondateur Paul.
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Au cours des années prospères qui suivent pour l’entreprise, la Van Doren Rubber Company, qui jouit désormais d’une notoriété, commence à ouvrir de nombreuses boutiques sur l’ensemble des États-Unis.
… et du monde
La société de chaussures connaît un succès relatif en Amérique du Nord, mais, sur la scène internationale, la marque ne réussit pas à atteindre un plus grand marché, à l’instar de Nike ou Adidas. Or, tout va changer sous peu.
En 1982, personne ne s’attend à l’électrochoc du film Fast Times at Ridgemont High (1982), mettant en scène Sean Penn, qui y joue un ado camé expert en surf. Penn est alors peu connu; il a quelques téléfilms à son actif, mais rien de majeur. Soudain, son rôle de Jeff Spicoli, qui se frappe les chaussures Vans sur le front, fait exploser sa popularité… mais surtout celle des chaussures!
Selon ce que rapporte le fondateur Paul, c’est Sean Penn lui-même qui aurait acheté la paire de chaussures à motif de damier et qui aurait voulu les porter dans le film. Puis, après avoir reçu un appel de Sony, la compagnie aurait envoyé des dizaines de chaussures à l’acteur. Vans ne pouvait espérer mieux comme stunt publicitaire!
Son chiffre d’affaires double; il passe de 20 M $ à 40 M $ après la sortie du film, qui a carrément mis la marque sur la mappemonde, selon Steve Van Doren, fils du cofondateur Paul.
Au cours des années prospères qui suivent pour l’entreprise, la Van Doren Rubber Company, qui jouit désormais d’une notoriété, commence à ouvrir de nombreuses boutiques sur l’ensemble des États-Unis.
… et du monde
La société de chaussures connaît un succès relatif en Amérique du Nord, mais, sur la scène internationale, la marque ne réussit pas à atteindre un plus grand marché, à l’instar de Nike ou Adidas. Or, tout va changer sous peu.
En 1982, personne ne s’attend à l’électrochoc du film Fast Times at Ridgemont High (1982), mettant en scène Sean Penn, qui y joue un ado camé expert en surf. Penn est alors peu connu; il a quelques téléfilms à son actif, mais rien de majeur. Soudain, son rôle de Jeff Spicoli, qui se frappe les chaussures Vans sur le front, fait exploser sa popularité… mais surtout celle des chaussures!
Selon ce que rapporte le fondateur Paul, c’est Sean Penn lui-même qui aurait acheté la paire de chaussures à motif de damier et qui aurait voulu les porter dans le film. Puis, après avoir reçu un appel de Sony, la compagnie aurait envoyé des dizaines de chaussures à l’acteur. Vans ne pouvait espérer mieux comme stunt publicitaire!
Son chiffre d’affaires double; il passe de 20 M $ à 40 M $ après la sortie du film, qui a carrément mis la marque sur la mappemonde, selon Steve Van Doren, fils du cofondateur Paul.
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Au cours des années prospères qui suivent pour l’entreprise, la Van Doren Rubber Company, qui jouit désormais d’une notoriété, commence à ouvrir de nombreuses boutiques sur l’ensemble des États-Unis.
… et du monde
La société de chaussures connaît un succès relatif en Amérique du Nord, mais, sur la scène internationale, la marque ne réussit pas à atteindre un plus grand marché, à l’instar de Nike ou Adidas. Or, tout va changer sous peu.
En 1982, personne ne s’attend à l’électrochoc du film Fast Times at Ridgemont High (1982), mettant en scène Sean Penn, qui y joue un ado camé expert en surf. Penn est alors peu connu; il a quelques téléfilms à son actif, mais rien de majeur. Soudain, son rôle de Jeff Spicoli, qui se frappe les chaussures Vans sur le front, fait exploser sa popularité… mais surtout celle des chaussures!
Selon ce que rapporte le fondateur Paul, c’est Sean Penn lui-même qui aurait acheté la paire de chaussures à motif de damier et qui aurait voulu les porter dans le film. Puis, après avoir reçu un appel de Sony, la compagnie aurait envoyé des dizaines de chaussures à l’acteur. Vans ne pouvait espérer mieux comme stunt publicitaire!
Son chiffre d’affaires double; il passe de 20 M $ à 40 M $ après la sortie du film, qui a carrément mis la marque sur la mappemonde, selon Steve Van Doren, fils du cofondateur Paul.
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Au cours des années prospères qui suivent pour l’entreprise, la Van Doren Rubber Company, qui jouit désormais d’une notoriété, commence à ouvrir de nombreuses boutiques sur l’ensemble des États-Unis.
… et du monde
La société de chaussures connaît un succès relatif en Amérique du Nord, mais, sur la scène internationale, la marque ne réussit pas à atteindre un plus grand marché, à l’instar de Nike ou Adidas. Or, tout va changer sous peu.
En 1982, personne ne s’attend à l’électrochoc du film Fast Times at Ridgemont High (1982), mettant en scène Sean Penn, qui y joue un ado camé expert en surf. Penn est alors peu connu; il a quelques téléfilms à son actif, mais rien de majeur. Soudain, son rôle de Jeff Spicoli, qui se frappe les chaussures Vans sur le front, fait exploser sa popularité… mais surtout celle des chaussures!
Selon ce que rapporte le fondateur Paul, c’est Sean Penn lui-même qui aurait acheté la paire de chaussures à motif de damier et qui aurait voulu les porter dans le film. Puis, après avoir reçu un appel de Sony, la compagnie aurait envoyé des dizaines de chaussures à l’acteur. Vans ne pouvait espérer mieux comme stunt publicitaire!
Son chiffre d’affaires double; il passe de 20 M $ à 40 M $ après la sortie du film, qui a carrément mis la marque sur la mappemonde, selon Steve Van Doren, fils du cofondateur Paul.
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Au cours des années prospères qui suivent pour l’entreprise, la Van Doren Rubber Company, qui jouit désormais d’une notoriété, commence à ouvrir de nombreuses boutiques sur l’ensemble des États-Unis.
… et du monde
La société de chaussures connaît un succès relatif en Amérique du Nord, mais, sur la scène internationale, la marque ne réussit pas à atteindre un plus grand marché, à l’instar de Nike ou Adidas. Or, tout va changer sous peu.
En 1982, personne ne s’attend à l’électrochoc du film Fast Times at Ridgemont High (1982), mettant en scène Sean Penn, qui y joue un ado camé expert en surf. Penn est alors peu connu; il a quelques téléfilms à son actif, mais rien de majeur. Soudain, son rôle de Jeff Spicoli, qui se frappe les chaussures Vans sur le front, fait exploser sa popularité… mais surtout celle des chaussures!
Selon ce que rapporte le fondateur Paul, c’est Sean Penn lui-même qui aurait acheté la paire de chaussures à motif de damier et qui aurait voulu les porter dans le film. Puis, après avoir reçu un appel de Sony, la compagnie aurait envoyé des dizaines de chaussures à l’acteur. Vans ne pouvait espérer mieux comme stunt publicitaire!
Son chiffre d’affaires double; il passe de 20 M $ à 40 M $ après la sortie du film, qui a carrément mis la marque sur la mappemonde, selon Steve Van Doren, fils du cofondateur Paul.
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Au cours des années prospères qui suivent pour l’entreprise, la Van Doren Rubber Company, qui jouit désormais d’une notoriété, commence à ouvrir de nombreuses boutiques sur l’ensemble des États-Unis.
… et du monde
La société de chaussures connaît un succès relatif en Amérique du Nord, mais, sur la scène internationale, la marque ne réussit pas à atteindre un plus grand marché, à l’instar de Nike ou Adidas. Or, tout va changer sous peu.
En 1982, personne ne s’attend à l’électrochoc du film Fast Times at Ridgemont High (1982), mettant en scène Sean Penn, qui y joue un ado camé expert en surf. Penn est alors peu connu; il a quelques téléfilms à son actif, mais rien de majeur. Soudain, son rôle de Jeff Spicoli, qui se frappe les chaussures Vans sur le front, fait exploser sa popularité… mais surtout celle des chaussures!
Selon ce que rapporte le fondateur Paul, c’est Sean Penn lui-même qui aurait acheté la paire de chaussures à motif de damier et qui aurait voulu les porter dans le film. Puis, après avoir reçu un appel de Sony, la compagnie aurait envoyé des dizaines de chaussures à l’acteur. Vans ne pouvait espérer mieux comme stunt publicitaire!
Son chiffre d’affaires double; il passe de 20 M $ à 40 M $ après la sortie du film, qui a carrément mis la marque sur la mappemonde, selon Steve Van Doren, fils du cofondateur Paul.
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Au cours des années prospères qui suivent pour l’entreprise, la Van Doren Rubber Company, qui jouit désormais d’une notoriété, commence à ouvrir de nombreuses boutiques sur l’ensemble des États-Unis.
… et du monde
La société de chaussures connaît un succès relatif en Amérique du Nord, mais, sur la scène internationale, la marque ne réussit pas à atteindre un plus grand marché, à l’instar de Nike ou Adidas. Or, tout va changer sous peu.
En 1982, personne ne s’attend à l’électrochoc du film Fast Times at Ridgemont High (1982), mettant en scène Sean Penn, qui y joue un ado camé expert en surf. Penn est alors peu connu; il a quelques téléfilms à son actif, mais rien de majeur. Soudain, son rôle de Jeff Spicoli, qui se frappe les chaussures Vans sur le front, fait exploser sa popularité… mais surtout celle des chaussures!
Selon ce que rapporte le fondateur Paul, c’est Sean Penn lui-même qui aurait acheté la paire de chaussures à motif de damier et qui aurait voulu les porter dans le film. Puis, après avoir reçu un appel de Sony, la compagnie aurait envoyé des dizaines de chaussures à l’acteur. Vans ne pouvait espérer mieux comme stunt publicitaire!
Son chiffre d’affaires double; il passe de 20 M $ à 40 M $ après la sortie du film, qui a carrément mis la marque sur la mappemonde, selon Steve Van Doren, fils du cofondateur Paul.
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La chute d’une icône
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La chute d’une icône
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La chute d’une icône
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Bien que le film propulse Vans dans la culture pop et que les ventes aillent bien, la gamme élargie des modèles amène des coûts faramineux qui endettent l’entreprise. Tout pointe aussi vers leur expansion risquée, qui se révèle mal planifiée et, surtout, extrêmement coûteuse, au même moment où la concurrence dans le marché est devenue intense. Ça sent la fin pour Vans.
Or, l’histoire ne s’arrête pas là ! Vous pensiez que c’était fini? Que c’était la faillite? On ferme les portes de l’usine et on passe à autre chose? C’est mal connaître les frères Van Doren.
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Bien que le film propulse Vans dans la culture pop et que les ventes aillent bien, la gamme élargie des modèles amène des coûts faramineux qui endettent l’entreprise. Tout pointe aussi vers leur expansion risquée, qui se révèle mal planifiée et, surtout, extrêmement coûteuse, au même moment où la concurrence dans le marché est devenue intense. Ça sent la fin pour Vans.
Or, l’histoire ne s’arrête pas là ! Vous pensiez que c’était fini? Que c’était la faillite? On ferme les portes de l’usine et on passe à autre chose? C’est mal connaître les frères Van Doren.
Bien que le film propulse Vans dans la culture pop et que les ventes aillent bien, la gamme élargie des modèles amène des coûts faramineux qui endettent l’entreprise. Tout pointe aussi vers leur expansion risquée, qui se révèle mal planifiée et, surtout, extrêmement coûteuse, au même moment où la concurrence dans le marché est devenue intense. Ça sent la fin pour Vans.
Or, l’histoire ne s’arrête pas là ! Vous pensiez que c’était fini? Que c’était la faillite? On ferme les portes de l’usine et on passe à autre chose? C’est mal connaître les frères Van Doren.
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Bien que le film propulse Vans dans la culture pop et que les ventes aillent bien, la gamme élargie des modèles amène des coûts faramineux qui endettent l’entreprise. Tout pointe aussi vers leur expansion risquée, qui se révèle mal planifiée et, surtout, extrêmement coûteuse, au même moment où la concurrence dans le marché est devenue intense. Ça sent la fin pour Vans.
Or, l’histoire ne s’arrête pas là ! Vous pensiez que c’était fini? Que c’était la faillite? On ferme les portes de l’usine et on passe à autre chose? C’est mal connaître les frères Van Doren.
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Bien que le film propulse Vans dans la culture pop et que les ventes aillent bien, la gamme élargie des modèles amène des coûts faramineux qui endettent l’entreprise. Tout pointe aussi vers leur expansion risquée, qui se révèle mal planifiée et, surtout, extrêmement coûteuse, au même moment où la concurrence dans le marché est devenue intense. Ça sent la fin pour Vans.
Or, l’histoire ne s’arrête pas là ! Vous pensiez que c’était fini? Que c’était la faillite? On ferme les portes de l’usine et on passe à autre chose? C’est mal connaître les frères Van Doren.
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Bien que le film propulse Vans dans la culture pop et que les ventes aillent bien, la gamme élargie des modèles amène des coûts faramineux qui endettent l’entreprise. Tout pointe aussi vers leur expansion risquée, qui se révèle mal planifiée et, surtout, extrêmement coûteuse, au même moment où la concurrence dans le marché est devenue intense. Ça sent la fin pour Vans.
Or, l’histoire ne s’arrête pas là ! Vous pensiez que c’était fini? Que c’était la faillite? On ferme les portes de l’usine et on passe à autre chose? C’est mal connaître les frères Van Doren.
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Bien que le film propulse Vans dans la culture pop et que les ventes aillent bien, la gamme élargie des modèles amène des coûts faramineux qui endettent l’entreprise. Tout pointe aussi vers leur expansion risquée, qui se révèle mal planifiée et, surtout, extrêmement coûteuse, au même moment où la concurrence dans le marché est devenue intense. Ça sent la fin pour Vans.
Or, l’histoire ne s’arrête pas là ! Vous pensiez que c’était fini? Que c’était la faillite? On ferme les portes de l’usine et on passe à autre chose? C’est mal connaître les frères Van Doren.
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Bien que le film propulse Vans dans la culture pop et que les ventes aillent bien, la gamme élargie des modèles amène des coûts faramineux qui endettent l’entreprise. Tout pointe aussi vers leur expansion risquée, qui se révèle mal planifiée et, surtout, extrêmement coûteuse, au même moment où la concurrence dans le marché est devenue intense. Ça sent la fin pour Vans.
Or, l’histoire ne s’arrête pas là ! Vous pensiez que c’était fini? Que c’était la faillite? On ferme les portes de l’usine et on passe à autre chose? C’est mal connaître les frères Van Doren.
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En mode collaboration
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Ils se retroussent les manches et, avec l’aide de tous leurs employés, ils remontent la pente en trois ans pour payer leurs dettes, sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Le plan de réorganisation proposé par Paul devant le tribunal fonctionne : l’histoire repart de plus belle, avec des collaborations qui seront salvatrices pour Vans.
En 1988, les propriétaires vendent leur entreprise à McCown De Leeuw & Co, une société d’investissement. Avec le soutien financier du nouveau propriétaire, Vans se développe et accroît sa présence dans le monde entier. L’autre geste majeur sera une nouvelle chaussure présentant des matériaux résistant aux intempéries, en collaboration avec Steve Caballero, le skateur de l’heure.
La renaissance se confirme dans la décennie 90. Vans saute sur l’opportunité d’entrer en bourse, puis vise une scène encore plus grande en s’associant avec le festival de musique et de sport extrême Warped Tour en 1995. Cette association apporte une aura autour de la marque auprès des milliers de spectateurs qui y assisteront au cours des 25 prochaines années.
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Ils se retroussent les manches et, avec l’aide de tous leurs employés, ils remontent la pente en trois ans pour payer leurs dettes, sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Le plan de réorganisation proposé par Paul devant le tribunal fonctionne : l’histoire repart de plus belle, avec des collaborations qui seront salvatrices pour Vans.
En 1988, les propriétaires vendent leur entreprise à McCown De Leeuw & Co, une société d’investissement. Avec le soutien financier du nouveau propriétaire, Vans se développe et accroît sa présence dans le monde entier. L’autre geste majeur sera une nouvelle chaussure présentant des matériaux résistant aux intempéries, en collaboration avec Steve Caballero, le skateur de l’heure.
La renaissance se confirme dans la décennie 90. Vans saute sur l’opportunité d’entrer en bourse, puis vise une scène encore plus grande en s’associant avec le festival de musique et de sport extrême Warped Tour en 1995. Cette association apporte une aura autour de la marque auprès des milliers de spectateurs qui y assisteront au cours des 25 prochaines années.
Ils se retroussent les manches et, avec l’aide de tous leurs employés, ils remontent la pente en trois ans pour payer leurs dettes, sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Le plan de réorganisation proposé par Paul devant le tribunal fonctionne : l’histoire repart de plus belle, avec des collaborations qui seront salvatrices pour Vans.
En 1988, les propriétaires vendent leur entreprise à McCown De Leeuw & Co, une société d’investissement. Avec le soutien financier du nouveau propriétaire, Vans se développe et accroît sa présence dans le monde entier. L’autre geste majeur sera une nouvelle chaussure présentant des matériaux résistant aux intempéries, en collaboration avec Steve Caballero, le skateur de l’heure.
La renaissance se confirme dans la décennie 90. Vans saute sur l’opportunité d’entrer en bourse, puis vise une scène encore plus grande en s’associant avec le festival de musique et de sport extrême Warped Tour en 1995. Cette association apporte une aura autour de la marque auprès des milliers de spectateurs qui y assisteront au cours des 25 prochaines années.
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Ils se retroussent les manches et, avec l’aide de tous leurs employés, ils remontent la pente en trois ans pour payer leurs dettes, sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Le plan de réorganisation proposé par Paul devant le tribunal fonctionne : l’histoire repart de plus belle, avec des collaborations qui seront salvatrices pour Vans.
En 1988, les propriétaires vendent leur entreprise à McCown De Leeuw & Co, une société d’investissement. Avec le soutien financier du nouveau propriétaire, Vans se développe et accroît sa présence dans le monde entier. L’autre geste majeur sera une nouvelle chaussure présentant des matériaux résistant aux intempéries, en collaboration avec Steve Caballero, le skateur de l’heure.
La renaissance se confirme dans la décennie 90. Vans saute sur l’opportunité d’entrer en bourse, puis vise une scène encore plus grande en s’associant avec le festival de musique et de sport extrême Warped Tour en 1995. Cette association apporte une aura autour de la marque auprès des milliers de spectateurs qui y assisteront au cours des 25 prochaines années.
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Ils se retroussent les manches et, avec l’aide de tous leurs employés, ils remontent la pente en trois ans pour payer leurs dettes, sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Le plan de réorganisation proposé par Paul devant le tribunal fonctionne : l’histoire repart de plus belle, avec des collaborations qui seront salvatrices pour Vans.
En 1988, les propriétaires vendent leur entreprise à McCown De Leeuw & Co, une société d’investissement. Avec le soutien financier du nouveau propriétaire, Vans se développe et accroît sa présence dans le monde entier. L’autre geste majeur sera une nouvelle chaussure présentant des matériaux résistant aux intempéries, en collaboration avec Steve Caballero, le skateur de l’heure.
La renaissance se confirme dans la décennie 90. Vans saute sur l’opportunité d’entrer en bourse, puis vise une scène encore plus grande en s’associant avec le festival de musique et de sport extrême Warped Tour en 1995. Cette association apporte une aura autour de la marque auprès des milliers de spectateurs qui y assisteront au cours des 25 prochaines années.
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Ils se retroussent les manches et, avec l’aide de tous leurs employés, ils remontent la pente en trois ans pour payer leurs dettes, sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Le plan de réorganisation proposé par Paul devant le tribunal fonctionne : l’histoire repart de plus belle, avec des collaborations qui seront salvatrices pour Vans.
En 1988, les propriétaires vendent leur entreprise à McCown De Leeuw & Co, une société d’investissement. Avec le soutien financier du nouveau propriétaire, Vans se développe et accroît sa présence dans le monde entier. L’autre geste majeur sera une nouvelle chaussure présentant des matériaux résistant aux intempéries, en collaboration avec Steve Caballero, le skateur de l’heure.
La renaissance se confirme dans la décennie 90. Vans saute sur l’opportunité d’entrer en bourse, puis vise une scène encore plus grande en s’associant avec le festival de musique et de sport extrême Warped Tour en 1995. Cette association apporte une aura autour de la marque auprès des milliers de spectateurs qui y assisteront au cours des 25 prochaines années.
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Ils se retroussent les manches et, avec l’aide de tous leurs employés, ils remontent la pente en trois ans pour payer leurs dettes, sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Le plan de réorganisation proposé par Paul devant le tribunal fonctionne : l’histoire repart de plus belle, avec des collaborations qui seront salvatrices pour Vans.
En 1988, les propriétaires vendent leur entreprise à McCown De Leeuw & Co, une société d’investissement. Avec le soutien financier du nouveau propriétaire, Vans se développe et accroît sa présence dans le monde entier. L’autre geste majeur sera une nouvelle chaussure présentant des matériaux résistant aux intempéries, en collaboration avec Steve Caballero, le skateur de l’heure.
La renaissance se confirme dans la décennie 90. Vans saute sur l’opportunité d’entrer en bourse, puis vise une scène encore plus grande en s’associant avec le festival de musique et de sport extrême Warped Tour en 1995. Cette association apporte une aura autour de la marque auprès des milliers de spectateurs qui y assisteront au cours des 25 prochaines années.
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Ils se retroussent les manches et, avec l’aide de tous leurs employés, ils remontent la pente en trois ans pour payer leurs dettes, sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Le plan de réorganisation proposé par Paul devant le tribunal fonctionne : l’histoire repart de plus belle, avec des collaborations qui seront salvatrices pour Vans.
En 1988, les propriétaires vendent leur entreprise à McCown De Leeuw & Co, une société d’investissement. Avec le soutien financier du nouveau propriétaire, Vans se développe et accroît sa présence dans le monde entier. L’autre geste majeur sera une nouvelle chaussure présentant des matériaux résistant aux intempéries, en collaboration avec Steve Caballero, le skateur de l’heure.
La renaissance se confirme dans la décennie 90. Vans saute sur l’opportunité d’entrer en bourse, puis vise une scène encore plus grande en s’associant avec le festival de musique et de sport extrême Warped Tour en 1995. Cette association apporte une aura autour de la marque auprès des milliers de spectateurs qui y assisteront au cours des 25 prochaines années.
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Un réseau tentaculaire
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Un réseau tentaculaire
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Un réseau tentaculaire
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Vans se lance dans la création de skateparks, comme on peut voir au Stade olympique de Montréal depuis 2019, mais ce n’est pas tout. L’entreprise s’infiltre aussi dans le cinéma, avec son soutien financier au film Dogtown and Z-Boys (2001), narré par nul autre que Sean Penn. En plus d’augmenter considérablement la notoriété de Vans dans le monde du skateboard, le film remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Sundance. Ainsi, la marque peut conquérir – encore – une plus grande audience pour ses produits.
En 2001, Vans est présente presque partout auprès de sa clientèle cible. On la voit sur NBC Sports et Fox Sports Networks avec sa série Vans Triple Crown, qui rejoint plus de 50 millions de téléspectateurs. L’année suivante, on voit ses chaussures aux pieds des médaillés olympiques Danny Kass et Doriane Vidal en snowboarding à Salt Lake City. On les voit aussi dans la haute couture lors du lancement de la collection Vault by Vans.
Toute cette visibilité attire les investisseurs, dont la très sérieuse VF Corporation, une entreprise américaine de distribution de produits liés à l’habillement, pour une somme modique de… 396 M $ en 2004. C’est le mariage parfait entre les deux!
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Vans se lance dans la création de skateparks, comme on peut voir au Stade olympique de Montréal depuis 2019, mais ce n’est pas tout. L’entreprise s’infiltre aussi dans le cinéma, avec son soutien financier au film Dogtown and Z-Boys (2001), narré par nul autre que Sean Penn. En plus d’augmenter considérablement la notoriété de Vans dans le monde du skateboard, le film remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Sundance. Ainsi, la marque peut conquérir – encore – une plus grande audience pour ses produits.
En 2001, Vans est présente presque partout auprès de sa clientèle cible. On la voit sur NBC Sports et Fox Sports Networks avec sa série Vans Triple Crown, qui rejoint plus de 50 millions de téléspectateurs. L’année suivante, on voit ses chaussures aux pieds des médaillés olympiques Danny Kass et Doriane Vidal en snowboarding à Salt Lake City. On les voit aussi dans la haute couture lors du lancement de la collection Vault by Vans.
Toute cette visibilité attire les investisseurs, dont la très sérieuse VF Corporation, une entreprise américaine de distribution de produits liés à l’habillement, pour une somme modique de… 396 M $ en 2004. C’est le mariage parfait entre les deux!
Vans se lance dans la création de skateparks, comme on peut voir au Stade olympique de Montréal depuis 2019, mais ce n’est pas tout. L’entreprise s’infiltre aussi dans le cinéma, avec son soutien financier au film Dogtown and Z-Boys (2001), narré par nul autre que Sean Penn. En plus d’augmenter considérablement la notoriété de Vans dans le monde du skateboard, le film remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Sundance. Ainsi, la marque peut conquérir – encore – une plus grande audience pour ses produits.
En 2001, Vans est présente presque partout auprès de sa clientèle cible. On la voit sur NBC Sports et Fox Sports Networks avec sa série Vans Triple Crown, qui rejoint plus de 50 millions de téléspectateurs. L’année suivante, on voit ses chaussures aux pieds des médaillés olympiques Danny Kass et Doriane Vidal en snowboarding à Salt Lake City. On les voit aussi dans la haute couture lors du lancement de la collection Vault by Vans.
Toute cette visibilité attire les investisseurs, dont la très sérieuse VF Corporation, une entreprise américaine de distribution de produits liés à l’habillement, pour une somme modique de… 396 M $ en 2004. C’est le mariage parfait entre les deux!
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Vans se lance dans la création de skateparks, comme on peut voir au Stade olympique de Montréal depuis 2019, mais ce n’est pas tout. L’entreprise s’infiltre aussi dans le cinéma, avec son soutien financier au film Dogtown and Z-Boys (2001), narré par nul autre que Sean Penn. En plus d’augmenter considérablement la notoriété de Vans dans le monde du skateboard, le film remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Sundance. Ainsi, la marque peut conquérir – encore – une plus grande audience pour ses produits.
En 2001, Vans est présente presque partout auprès de sa clientèle cible. On la voit sur NBC Sports et Fox Sports Networks avec sa série Vans Triple Crown, qui rejoint plus de 50 millions de téléspectateurs. L’année suivante, on voit ses chaussures aux pieds des médaillés olympiques Danny Kass et Doriane Vidal en snowboarding à Salt Lake City. On les voit aussi dans la haute couture lors du lancement de la collection Vault by Vans.
Toute cette visibilité attire les investisseurs, dont la très sérieuse VF Corporation, une entreprise américaine de distribution de produits liés à l’habillement, pour une somme modique de… 396 M $ en 2004. C’est le mariage parfait entre les deux!
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Vans se lance dans la création de skateparks, comme on peut voir au Stade olympique de Montréal depuis 2019, mais ce n’est pas tout. L’entreprise s’infiltre aussi dans le cinéma, avec son soutien financier au film Dogtown and Z-Boys (2001), narré par nul autre que Sean Penn. En plus d’augmenter considérablement la notoriété de Vans dans le monde du skateboard, le film remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Sundance. Ainsi, la marque peut conquérir – encore – une plus grande audience pour ses produits.
En 2001, Vans est présente presque partout auprès de sa clientèle cible. On la voit sur NBC Sports et Fox Sports Networks avec sa série Vans Triple Crown, qui rejoint plus de 50 millions de téléspectateurs. L’année suivante, on voit ses chaussures aux pieds des médaillés olympiques Danny Kass et Doriane Vidal en snowboarding à Salt Lake City. On les voit aussi dans la haute couture lors du lancement de la collection Vault by Vans.
Toute cette visibilité attire les investisseurs, dont la très sérieuse VF Corporation, une entreprise américaine de distribution de produits liés à l’habillement, pour une somme modique de… 396 M $ en 2004. C’est le mariage parfait entre les deux!
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Vans se lance dans la création de skateparks, comme on peut voir au Stade olympique de Montréal depuis 2019, mais ce n’est pas tout. L’entreprise s’infiltre aussi dans le cinéma, avec son soutien financier au film Dogtown and Z-Boys (2001), narré par nul autre que Sean Penn. En plus d’augmenter considérablement la notoriété de Vans dans le monde du skateboard, le film remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Sundance. Ainsi, la marque peut conquérir – encore – une plus grande audience pour ses produits.
En 2001, Vans est présente presque partout auprès de sa clientèle cible. On la voit sur NBC Sports et Fox Sports Networks avec sa série Vans Triple Crown, qui rejoint plus de 50 millions de téléspectateurs. L’année suivante, on voit ses chaussures aux pieds des médaillés olympiques Danny Kass et Doriane Vidal en snowboarding à Salt Lake City. On les voit aussi dans la haute couture lors du lancement de la collection Vault by Vans.
Toute cette visibilité attire les investisseurs, dont la très sérieuse VF Corporation, une entreprise américaine de distribution de produits liés à l’habillement, pour une somme modique de… 396 M $ en 2004. C’est le mariage parfait entre les deux!
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Vans se lance dans la création de skateparks, comme on peut voir au Stade olympique de Montréal depuis 2019, mais ce n’est pas tout. L’entreprise s’infiltre aussi dans le cinéma, avec son soutien financier au film Dogtown and Z-Boys (2001), narré par nul autre que Sean Penn. En plus d’augmenter considérablement la notoriété de Vans dans le monde du skateboard, le film remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Sundance. Ainsi, la marque peut conquérir – encore – une plus grande audience pour ses produits.
En 2001, Vans est présente presque partout auprès de sa clientèle cible. On la voit sur NBC Sports et Fox Sports Networks avec sa série Vans Triple Crown, qui rejoint plus de 50 millions de téléspectateurs. L’année suivante, on voit ses chaussures aux pieds des médaillés olympiques Danny Kass et Doriane Vidal en snowboarding à Salt Lake City. On les voit aussi dans la haute couture lors du lancement de la collection Vault by Vans.
Toute cette visibilité attire les investisseurs, dont la très sérieuse VF Corporation, une entreprise américaine de distribution de produits liés à l’habillement, pour une somme modique de… 396 M $ en 2004. C’est le mariage parfait entre les deux!
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Vans se lance dans la création de skateparks, comme on peut voir au Stade olympique de Montréal depuis 2019, mais ce n’est pas tout. L’entreprise s’infiltre aussi dans le cinéma, avec son soutien financier au film Dogtown and Z-Boys (2001), narré par nul autre que Sean Penn. En plus d’augmenter considérablement la notoriété de Vans dans le monde du skateboard, le film remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Sundance. Ainsi, la marque peut conquérir – encore – une plus grande audience pour ses produits.
En 2001, Vans est présente presque partout auprès de sa clientèle cible. On la voit sur NBC Sports et Fox Sports Networks avec sa série Vans Triple Crown, qui rejoint plus de 50 millions de téléspectateurs. L’année suivante, on voit ses chaussures aux pieds des médaillés olympiques Danny Kass et Doriane Vidal en snowboarding à Salt Lake City. On les voit aussi dans la haute couture lors du lancement de la collection Vault by Vans.
Toute cette visibilité attire les investisseurs, dont la très sérieuse VF Corporation, une entreprise américaine de distribution de produits liés à l’habillement, pour une somme modique de… 396 M $ en 2004. C’est le mariage parfait entre les deux!
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Cette acquisition permet une stabilisation de Vans et constitue un levier pour l’expansion internationale. Lorsque Vans célèbre ses 40 ans d’existence en 2006, il n’y a plus de limites. L’entreprise lance une collection de vêtements Vans Apparel et renoue avec le skateur légendaire Christian Hosoi avec le modèle à édition limitée Hosoi Rising Sun Sk8-Hi.
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Cette acquisition permet une stabilisation de Vans et constitue un levier pour l’expansion internationale. Lorsque Vans célèbre ses 40 ans d’existence en 2006, il n’y a plus de limites. L’entreprise lance une collection de vêtements Vans Apparel et renoue avec le skateur légendaire Christian Hosoi avec le modèle à édition limitée Hosoi Rising Sun Sk8-Hi.
Cette acquisition permet une stabilisation de Vans et constitue un levier pour l’expansion internationale. Lorsque Vans célèbre ses 40 ans d’existence en 2006, il n’y a plus de limites. L’entreprise lance une collection de vêtements Vans Apparel et renoue avec le skateur légendaire Christian Hosoi avec le modèle à édition limitée Hosoi Rising Sun Sk8-Hi.
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Cette acquisition permet une stabilisation de Vans et constitue un levier pour l’expansion internationale. Lorsque Vans célèbre ses 40 ans d’existence en 2006, il n’y a plus de limites. L’entreprise lance une collection de vêtements Vans Apparel et renoue avec le skateur légendaire Christian Hosoi avec le modèle à édition limitée Hosoi Rising Sun Sk8-Hi.
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Cette acquisition permet une stabilisation de Vans et constitue un levier pour l’expansion internationale. Lorsque Vans célèbre ses 40 ans d’existence en 2006, il n’y a plus de limites. L’entreprise lance une collection de vêtements Vans Apparel et renoue avec le skateur légendaire Christian Hosoi avec le modèle à édition limitée Hosoi Rising Sun Sk8-Hi.
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Cette acquisition permet une stabilisation de Vans et constitue un levier pour l’expansion internationale. Lorsque Vans célèbre ses 40 ans d’existence en 2006, il n’y a plus de limites. L’entreprise lance une collection de vêtements Vans Apparel et renoue avec le skateur légendaire Christian Hosoi avec le modèle à édition limitée Hosoi Rising Sun Sk8-Hi.
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Cette acquisition permet une stabilisation de Vans et constitue un levier pour l’expansion internationale. Lorsque Vans célèbre ses 40 ans d’existence en 2006, il n’y a plus de limites. L’entreprise lance une collection de vêtements Vans Apparel et renoue avec le skateur légendaire Christian Hosoi avec le modèle à édition limitée Hosoi Rising Sun Sk8-Hi.
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Un incontournable de la culture pop
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Un incontournable de la culture pop
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Un incontournable de la culture pop
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Vans est devenue un incontournable culturel. Des exemples? Le Rock and Roll Hall of Fame and Museum à Cleveland consacre une exposition sur le festival Warped Tour. La marque surprend la planète avec une série Vans x The Simpsons, conçue par de grands artistes. Les collaborations s’enchaînent avec Pearl Jam, Disney et, récemment, le manga One Piece et le rappeur Anderson .Paak. En 2013, chaque membre du groupe Metallica a eu sa chaussure conçue en lien avec une série spéciale sur OffTheWall.tv.
Plus près de nous, le chef vedette canadien Chuck Hughes a créé ses propres baskets au nom super sexy de Black Crab, question de garder le côté rebelle de la marque, mais aussi du chef. Ses chaussures ont été pensées pour performer en cuisine avec des matériaux hydrofuges et des lacets en coton ciré pour résister au rush d’un service en cuisine!
Au même moment où les collaborations abondent, l’entreprise voit son expansion internationale se rendre jusqu’à Shanghai, pour dépasser le milliard de dollars de ventes. En 2014 a lieu le lancement d’une campagne de marque, « Living off the Wall », qui fait encore des petits, 10 ans après.
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Vans est devenue un incontournable culturel. Des exemples? Le Rock and Roll Hall of Fame and Museum à Cleveland consacre une exposition sur le festival Warped Tour. La marque surprend la planète avec une série Vans x The Simpsons, conçue par de grands artistes. Les collaborations s’enchaînent avec Pearl Jam, Disney et, récemment, le manga One Piece et le rappeur Anderson .Paak. En 2013, chaque membre du groupe Metallica a eu sa chaussure conçue en lien avec une série spéciale sur OffTheWall.tv.
Plus près de nous, le chef vedette canadien Chuck Hughes a créé ses propres baskets au nom super sexy de Black Crab, question de garder le côté rebelle de la marque, mais aussi du chef. Ses chaussures ont été pensées pour performer en cuisine avec des matériaux hydrofuges et des lacets en coton ciré pour résister au rush d’un service en cuisine!
Au même moment où les collaborations abondent, l’entreprise voit son expansion internationale se rendre jusqu’à Shanghai, pour dépasser le milliard de dollars de ventes. En 2014 a lieu le lancement d’une campagne de marque, « Living off the Wall », qui fait encore des petits, 10 ans après.
Vans est devenue un incontournable culturel. Des exemples? Le Rock and Roll Hall of Fame and Museum à Cleveland consacre une exposition sur le festival Warped Tour. La marque surprend la planète avec une série Vans x The Simpsons, conçue par de grands artistes. Les collaborations s’enchaînent avec Pearl Jam, Disney et, récemment, le manga One Piece et le rappeur Anderson .Paak. En 2013, chaque membre du groupe Metallica a eu sa chaussure conçue en lien avec une série spéciale sur OffTheWall.tv.
Plus près de nous, le chef vedette canadien Chuck Hughes a créé ses propres baskets au nom super sexy de Black Crab, question de garder le côté rebelle de la marque, mais aussi du chef. Ses chaussures ont été pensées pour performer en cuisine avec des matériaux hydrofuges et des lacets en coton ciré pour résister au rush d’un service en cuisine!
Au même moment où les collaborations abondent, l’entreprise voit son expansion internationale se rendre jusqu’à Shanghai, pour dépasser le milliard de dollars de ventes. En 2014 a lieu le lancement d’une campagne de marque, « Living off the Wall », qui fait encore des petits, 10 ans après.
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Vans est devenue un incontournable culturel. Des exemples? Le Rock and Roll Hall of Fame and Museum à Cleveland consacre une exposition sur le festival Warped Tour. La marque surprend la planète avec une série Vans x The Simpsons, conçue par de grands artistes. Les collaborations s’enchaînent avec Pearl Jam, Disney et, récemment, le manga One Piece et le rappeur Anderson .Paak. En 2013, chaque membre du groupe Metallica a eu sa chaussure conçue en lien avec une série spéciale sur OffTheWall.tv.
Plus près de nous, le chef vedette canadien Chuck Hughes a créé ses propres baskets au nom super sexy de Black Crab, question de garder le côté rebelle de la marque, mais aussi du chef. Ses chaussures ont été pensées pour performer en cuisine avec des matériaux hydrofuges et des lacets en coton ciré pour résister au rush d’un service en cuisine!
Au même moment où les collaborations abondent, l’entreprise voit son expansion internationale se rendre jusqu’à Shanghai, pour dépasser le milliard de dollars de ventes. En 2014 a lieu le lancement d’une campagne de marque, « Living off the Wall », qui fait encore des petits, 10 ans après.
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Vans est devenue un incontournable culturel. Des exemples? Le Rock and Roll Hall of Fame and Museum à Cleveland consacre une exposition sur le festival Warped Tour. La marque surprend la planète avec une série Vans x The Simpsons, conçue par de grands artistes. Les collaborations s’enchaînent avec Pearl Jam, Disney et, récemment, le manga One Piece et le rappeur Anderson .Paak. En 2013, chaque membre du groupe Metallica a eu sa chaussure conçue en lien avec une série spéciale sur OffTheWall.tv.
Plus près de nous, le chef vedette canadien Chuck Hughes a créé ses propres baskets au nom super sexy de Black Crab, question de garder le côté rebelle de la marque, mais aussi du chef. Ses chaussures ont été pensées pour performer en cuisine avec des matériaux hydrofuges et des lacets en coton ciré pour résister au rush d’un service en cuisine!
Au même moment où les collaborations abondent, l’entreprise voit son expansion internationale se rendre jusqu’à Shanghai, pour dépasser le milliard de dollars de ventes. En 2014 a lieu le lancement d’une campagne de marque, « Living off the Wall », qui fait encore des petits, 10 ans après.
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Vans est devenue un incontournable culturel. Des exemples? Le Rock and Roll Hall of Fame and Museum à Cleveland consacre une exposition sur le festival Warped Tour. La marque surprend la planète avec une série Vans x The Simpsons, conçue par de grands artistes. Les collaborations s’enchaînent avec Pearl Jam, Disney et, récemment, le manga One Piece et le rappeur Anderson .Paak. En 2013, chaque membre du groupe Metallica a eu sa chaussure conçue en lien avec une série spéciale sur OffTheWall.tv.
Plus près de nous, le chef vedette canadien Chuck Hughes a créé ses propres baskets au nom super sexy de Black Crab, question de garder le côté rebelle de la marque, mais aussi du chef. Ses chaussures ont été pensées pour performer en cuisine avec des matériaux hydrofuges et des lacets en coton ciré pour résister au rush d’un service en cuisine!
Au même moment où les collaborations abondent, l’entreprise voit son expansion internationale se rendre jusqu’à Shanghai, pour dépasser le milliard de dollars de ventes. En 2014 a lieu le lancement d’une campagne de marque, « Living off the Wall », qui fait encore des petits, 10 ans après.
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Vans est devenue un incontournable culturel. Des exemples? Le Rock and Roll Hall of Fame and Museum à Cleveland consacre une exposition sur le festival Warped Tour. La marque surprend la planète avec une série Vans x The Simpsons, conçue par de grands artistes. Les collaborations s’enchaînent avec Pearl Jam, Disney et, récemment, le manga One Piece et le rappeur Anderson .Paak. En 2013, chaque membre du groupe Metallica a eu sa chaussure conçue en lien avec une série spéciale sur OffTheWall.tv.
Plus près de nous, le chef vedette canadien Chuck Hughes a créé ses propres baskets au nom super sexy de Black Crab, question de garder le côté rebelle de la marque, mais aussi du chef. Ses chaussures ont été pensées pour performer en cuisine avec des matériaux hydrofuges et des lacets en coton ciré pour résister au rush d’un service en cuisine!
Au même moment où les collaborations abondent, l’entreprise voit son expansion internationale se rendre jusqu’à Shanghai, pour dépasser le milliard de dollars de ventes. En 2014 a lieu le lancement d’une campagne de marque, « Living off the Wall », qui fait encore des petits, 10 ans après.
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Vans est devenue un incontournable culturel. Des exemples? Le Rock and Roll Hall of Fame and Museum à Cleveland consacre une exposition sur le festival Warped Tour. La marque surprend la planète avec une série Vans x The Simpsons, conçue par de grands artistes. Les collaborations s’enchaînent avec Pearl Jam, Disney et, récemment, le manga One Piece et le rappeur Anderson .Paak. En 2013, chaque membre du groupe Metallica a eu sa chaussure conçue en lien avec une série spéciale sur OffTheWall.tv.
Plus près de nous, le chef vedette canadien Chuck Hughes a créé ses propres baskets au nom super sexy de Black Crab, question de garder le côté rebelle de la marque, mais aussi du chef. Ses chaussures ont été pensées pour performer en cuisine avec des matériaux hydrofuges et des lacets en coton ciré pour résister au rush d’un service en cuisine!
Au même moment où les collaborations abondent, l’entreprise voit son expansion internationale se rendre jusqu’à Shanghai, pour dépasser le milliard de dollars de ventes. En 2014 a lieu le lancement d’une campagne de marque, « Living off the Wall », qui fait encore des petits, 10 ans après.
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L’esprit skate, toujours
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L’esprit skate, toujours
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L’esprit skate, toujours
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Bref, même si Vans est une marque qui a élargi son champ d’action pour inclure des collaborations avec des artistes (musiciens, créateurs de mode) ou des grands festivals au cours de ses 58 ans d’activité, l’esprit skate demeure au cœur de ce qu’elle représente. L’entreprise a su s’adapter à de nombreux courants et influences culturelles, mais son ADN reste indéniablement lié à la culture skate.
La preuve est facile à démontrer : sur le site Web de Vans, vous ne serez pas surpris de constater, dans la section des modèles les plus vendus, que les modèles classiques apparaissent en premier. C’est cette connexion profonde avec ces modèles classiques qui a aidé la marque à se forger une identité unique et durable, guidée par l’état d’esprit « Off the Wall » qui, on l’espère, vivra au moins aussi longtemps que son marquant cofondateur Paul Van Dorens, décédé en 2021… à 90 ans!
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Bref, même si Vans est une marque qui a élargi son champ d’action pour inclure des collaborations avec des artistes (musiciens, créateurs de mode) ou des grands festivals au cours de ses 58 ans d’activité, l’esprit skate demeure au cœur de ce qu’elle représente. L’entreprise a su s’adapter à de nombreux courants et influences culturelles, mais son ADN reste indéniablement lié à la culture skate.
La preuve est facile à démontrer : sur le site Web de Vans, vous ne serez pas surpris de constater, dans la section des modèles les plus vendus, que les modèles classiques apparaissent en premier. C’est cette connexion profonde avec ces modèles classiques qui a aidé la marque à se forger une identité unique et durable, guidée par l’état d’esprit « Off the Wall » qui, on l’espère, vivra au moins aussi longtemps que son marquant cofondateur Paul Van Dorens, décédé en 2021… à 90 ans!
Bref, même si Vans est une marque qui a élargi son champ d’action pour inclure des collaborations avec des artistes (musiciens, créateurs de mode) ou des grands festivals au cours de ses 58 ans d’activité, l’esprit skate demeure au cœur de ce qu’elle représente. L’entreprise a su s’adapter à de nombreux courants et influences culturelles, mais son ADN reste indéniablement lié à la culture skate.
La preuve est facile à démontrer : sur le site Web de Vans, vous ne serez pas surpris de constater, dans la section des modèles les plus vendus, que les modèles classiques apparaissent en premier. C’est cette connexion profonde avec ces modèles classiques qui a aidé la marque à se forger une identité unique et durable, guidée par l’état d’esprit « Off the Wall » qui, on l’espère, vivra au moins aussi longtemps que son marquant cofondateur Paul Van Dorens, décédé en 2021… à 90 ans!
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Bref, même si Vans est une marque qui a élargi son champ d’action pour inclure des collaborations avec des artistes (musiciens, créateurs de mode) ou des grands festivals au cours de ses 58 ans d’activité, l’esprit skate demeure au cœur de ce qu’elle représente. L’entreprise a su s’adapter à de nombreux courants et influences culturelles, mais son ADN reste indéniablement lié à la culture skate.
La preuve est facile à démontrer : sur le site Web de Vans, vous ne serez pas surpris de constater, dans la section des modèles les plus vendus, que les modèles classiques apparaissent en premier. C’est cette connexion profonde avec ces modèles classiques qui a aidé la marque à se forger une identité unique et durable, guidée par l’état d’esprit « Off the Wall » qui, on l’espère, vivra au moins aussi longtemps que son marquant cofondateur Paul Van Dorens, décédé en 2021… à 90 ans!
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Bref, même si Vans est une marque qui a élargi son champ d’action pour inclure des collaborations avec des artistes (musiciens, créateurs de mode) ou des grands festivals au cours de ses 58 ans d’activité, l’esprit skate demeure au cœur de ce qu’elle représente. L’entreprise a su s’adapter à de nombreux courants et influences culturelles, mais son ADN reste indéniablement lié à la culture skate.
La preuve est facile à démontrer : sur le site Web de Vans, vous ne serez pas surpris de constater, dans la section des modèles les plus vendus, que les modèles classiques apparaissent en premier. C’est cette connexion profonde avec ces modèles classiques qui a aidé la marque à se forger une identité unique et durable, guidée par l’état d’esprit « Off the Wall » qui, on l’espère, vivra au moins aussi longtemps que son marquant cofondateur Paul Van Dorens, décédé en 2021… à 90 ans!
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Bref, même si Vans est une marque qui a élargi son champ d’action pour inclure des collaborations avec des artistes (musiciens, créateurs de mode) ou des grands festivals au cours de ses 58 ans d’activité, l’esprit skate demeure au cœur de ce qu’elle représente. L’entreprise a su s’adapter à de nombreux courants et influences culturelles, mais son ADN reste indéniablement lié à la culture skate.
La preuve est facile à démontrer : sur le site Web de Vans, vous ne serez pas surpris de constater, dans la section des modèles les plus vendus, que les modèles classiques apparaissent en premier. C’est cette connexion profonde avec ces modèles classiques qui a aidé la marque à se forger une identité unique et durable, guidée par l’état d’esprit « Off the Wall » qui, on l’espère, vivra au moins aussi longtemps que son marquant cofondateur Paul Van Dorens, décédé en 2021… à 90 ans!
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Bref, même si Vans est une marque qui a élargi son champ d’action pour inclure des collaborations avec des artistes (musiciens, créateurs de mode) ou des grands festivals au cours de ses 58 ans d’activité, l’esprit skate demeure au cœur de ce qu’elle représente. L’entreprise a su s’adapter à de nombreux courants et influences culturelles, mais son ADN reste indéniablement lié à la culture skate.
La preuve est facile à démontrer : sur le site Web de Vans, vous ne serez pas surpris de constater, dans la section des modèles les plus vendus, que les modèles classiques apparaissent en premier. C’est cette connexion profonde avec ces modèles classiques qui a aidé la marque à se forger une identité unique et durable, guidée par l’état d’esprit « Off the Wall » qui, on l’espère, vivra au moins aussi longtemps que son marquant cofondateur Paul Van Dorens, décédé en 2021… à 90 ans!
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Bref, même si Vans est une marque qui a élargi son champ d’action pour inclure des collaborations avec des artistes (musiciens, créateurs de mode) ou des grands festivals au cours de ses 58 ans d’activité, l’esprit skate demeure au cœur de ce qu’elle représente. L’entreprise a su s’adapter à de nombreux courants et influences culturelles, mais son ADN reste indéniablement lié à la culture skate.
La preuve est facile à démontrer : sur le site Web de Vans, vous ne serez pas surpris de constater, dans la section des modèles les plus vendus, que les modèles classiques apparaissent en premier. C’est cette connexion profonde avec ces modèles classiques qui a aidé la marque à se forger une identité unique et durable, guidée par l’état d’esprit « Off the Wall » qui, on l’espère, vivra au moins aussi longtemps que son marquant cofondateur Paul Van Dorens, décédé en 2021… à 90 ans!