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Les racines du rêve extraterrestre
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Les racines du rêve extraterrestre
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Les racines du rêve extraterrestre
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L’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers est beaucoup plus ancienne qu’on ne le croit. Bien avant que les astronautes ne flottent en apesanteur ou que les astronomes ne braquent des télescopes géants vers l’infini, les humains se posaient déjà la question en observant le ciel nocturne. Les Babyloniens, les Égyptiens, les Mayas, tous ont scruté les étoiles, souvent avec des raisons religieuses ou mythologiques, mais toujours avec cette fascination pour l’inconnu. Chez les Grecs, Épicure, philosophe matérialiste, défendait l’idée que l’univers contenait une infinité de mondes, certains habités, d’autres stériles. Au Moyen Âge, cette pensée survit discrètement, étouffée par des dogmes rigides. Puis, à la Renaissance, Giordano Bruno prend le risque de dire à voix haute ce que beaucoup pensaient en silence : les étoiles sont d’autres soleils, avec leurs propres planètes, et la vie pourrait s’y développer. C’est une vision poétique mais aussi terriblement moderne, qui anticipe de plusieurs siècles nos conceptions actuelles. L’ennui, c’est qu’au 16e siècle, cette idée est explosive sur le plan théologique, et Bruno finira sur un bûcher. Mais son influence persiste, et elle inspire une longue lignée d’écrivains et de scientifiques. Jules Verne, H. G. Wells, Edgar Rice Burroughs, puis, plus tard, Isaac Asimov et Arthur C. Clarke, donnent à cette hypothèse des corps, des visages et des intrigues. À travers leurs récits, l’espace devient un territoire à explorer, non seulement physiquement mais aussi intellectuellement. La littérature de science-fiction nourrit l’imagination des futures générations d’astronomes et d’ingénieurs, et elle garde vivante cette question fondamentale : si l’univers est si vaste, pourquoi serions-nous les seuls?
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L’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers est beaucoup plus ancienne qu’on ne le croit. Bien avant que les astronautes ne flottent en apesanteur ou que les astronomes ne braquent des télescopes géants vers l’infini, les humains se posaient déjà la question en observant le ciel nocturne. Les Babyloniens, les Égyptiens, les Mayas, tous ont scruté les étoiles, souvent avec des raisons religieuses ou mythologiques, mais toujours avec cette fascination pour l’inconnu. Chez les Grecs, Épicure, philosophe matérialiste, défendait l’idée que l’univers contenait une infinité de mondes, certains habités, d’autres stériles. Au Moyen Âge, cette pensée survit discrètement, étouffée par des dogmes rigides. Puis, à la Renaissance, Giordano Bruno prend le risque de dire à voix haute ce que beaucoup pensaient en silence : les étoiles sont d’autres soleils, avec leurs propres planètes, et la vie pourrait s’y développer. C’est une vision poétique mais aussi terriblement moderne, qui anticipe de plusieurs siècles nos conceptions actuelles. L’ennui, c’est qu’au 16e siècle, cette idée est explosive sur le plan théologique, et Bruno finira sur un bûcher. Mais son influence persiste, et elle inspire une longue lignée d’écrivains et de scientifiques. Jules Verne, H. G. Wells, Edgar Rice Burroughs, puis, plus tard, Isaac Asimov et Arthur C. Clarke, donnent à cette hypothèse des corps, des visages et des intrigues. À travers leurs récits, l’espace devient un territoire à explorer, non seulement physiquement mais aussi intellectuellement. La littérature de science-fiction nourrit l’imagination des futures générations d’astronomes et d’ingénieurs, et elle garde vivante cette question fondamentale : si l’univers est si vaste, pourquoi serions-nous les seuls?
L’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers est beaucoup plus ancienne qu’on ne le croit. Bien avant que les astronautes ne flottent en apesanteur ou que les astronomes ne braquent des télescopes géants vers l’infini, les humains se posaient déjà la question en observant le ciel nocturne. Les Babyloniens, les Égyptiens, les Mayas, tous ont scruté les étoiles, souvent avec des raisons religieuses ou mythologiques, mais toujours avec cette fascination pour l’inconnu. Chez les Grecs, Épicure, philosophe matérialiste, défendait l’idée que l’univers contenait une infinité de mondes, certains habités, d’autres stériles. Au Moyen Âge, cette pensée survit discrètement, étouffée par des dogmes rigides. Puis, à la Renaissance, Giordano Bruno prend le risque de dire à voix haute ce que beaucoup pensaient en silence : les étoiles sont d’autres soleils, avec leurs propres planètes, et la vie pourrait s’y développer. C’est une vision poétique mais aussi terriblement moderne, qui anticipe de plusieurs siècles nos conceptions actuelles. L’ennui, c’est qu’au 16e siècle, cette idée est explosive sur le plan théologique, et Bruno finira sur un bûcher. Mais son influence persiste, et elle inspire une longue lignée d’écrivains et de scientifiques. Jules Verne, H. G. Wells, Edgar Rice Burroughs, puis, plus tard, Isaac Asimov et Arthur C. Clarke, donnent à cette hypothèse des corps, des visages et des intrigues. À travers leurs récits, l’espace devient un territoire à explorer, non seulement physiquement mais aussi intellectuellement. La littérature de science-fiction nourrit l’imagination des futures générations d’astronomes et d’ingénieurs, et elle garde vivante cette question fondamentale : si l’univers est si vaste, pourquoi serions-nous les seuls?
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L’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers est beaucoup plus ancienne qu’on ne le croit. Bien avant que les astronautes ne flottent en apesanteur ou que les astronomes ne braquent des télescopes géants vers l’infini, les humains se posaient déjà la question en observant le ciel nocturne. Les Babyloniens, les Égyptiens, les Mayas, tous ont scruté les étoiles, souvent avec des raisons religieuses ou mythologiques, mais toujours avec cette fascination pour l’inconnu. Chez les Grecs, Épicure, philosophe matérialiste, défendait l’idée que l’univers contenait une infinité de mondes, certains habités, d’autres stériles. Au Moyen Âge, cette pensée survit discrètement, étouffée par des dogmes rigides. Puis, à la Renaissance, Giordano Bruno prend le risque de dire à voix haute ce que beaucoup pensaient en silence : les étoiles sont d’autres soleils, avec leurs propres planètes, et la vie pourrait s’y développer. C’est une vision poétique mais aussi terriblement moderne, qui anticipe de plusieurs siècles nos conceptions actuelles. L’ennui, c’est qu’au 16e siècle, cette idée est explosive sur le plan théologique, et Bruno finira sur un bûcher. Mais son influence persiste, et elle inspire une longue lignée d’écrivains et de scientifiques. Jules Verne, H. G. Wells, Edgar Rice Burroughs, puis, plus tard, Isaac Asimov et Arthur C. Clarke, donnent à cette hypothèse des corps, des visages et des intrigues. À travers leurs récits, l’espace devient un territoire à explorer, non seulement physiquement mais aussi intellectuellement. La littérature de science-fiction nourrit l’imagination des futures générations d’astronomes et d’ingénieurs, et elle garde vivante cette question fondamentale : si l’univers est si vaste, pourquoi serions-nous les seuls?
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L’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers est beaucoup plus ancienne qu’on ne le croit. Bien avant que les astronautes ne flottent en apesanteur ou que les astronomes ne braquent des télescopes géants vers l’infini, les humains se posaient déjà la question en observant le ciel nocturne. Les Babyloniens, les Égyptiens, les Mayas, tous ont scruté les étoiles, souvent avec des raisons religieuses ou mythologiques, mais toujours avec cette fascination pour l’inconnu. Chez les Grecs, Épicure, philosophe matérialiste, défendait l’idée que l’univers contenait une infinité de mondes, certains habités, d’autres stériles. Au Moyen Âge, cette pensée survit discrètement, étouffée par des dogmes rigides. Puis, à la Renaissance, Giordano Bruno prend le risque de dire à voix haute ce que beaucoup pensaient en silence : les étoiles sont d’autres soleils, avec leurs propres planètes, et la vie pourrait s’y développer. C’est une vision poétique mais aussi terriblement moderne, qui anticipe de plusieurs siècles nos conceptions actuelles. L’ennui, c’est qu’au 16e siècle, cette idée est explosive sur le plan théologique, et Bruno finira sur un bûcher. Mais son influence persiste, et elle inspire une longue lignée d’écrivains et de scientifiques. Jules Verne, H. G. Wells, Edgar Rice Burroughs, puis, plus tard, Isaac Asimov et Arthur C. Clarke, donnent à cette hypothèse des corps, des visages et des intrigues. À travers leurs récits, l’espace devient un territoire à explorer, non seulement physiquement mais aussi intellectuellement. La littérature de science-fiction nourrit l’imagination des futures générations d’astronomes et d’ingénieurs, et elle garde vivante cette question fondamentale : si l’univers est si vaste, pourquoi serions-nous les seuls?
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L’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers est beaucoup plus ancienne qu’on ne le croit. Bien avant que les astronautes ne flottent en apesanteur ou que les astronomes ne braquent des télescopes géants vers l’infini, les humains se posaient déjà la question en observant le ciel nocturne. Les Babyloniens, les Égyptiens, les Mayas, tous ont scruté les étoiles, souvent avec des raisons religieuses ou mythologiques, mais toujours avec cette fascination pour l’inconnu. Chez les Grecs, Épicure, philosophe matérialiste, défendait l’idée que l’univers contenait une infinité de mondes, certains habités, d’autres stériles. Au Moyen Âge, cette pensée survit discrètement, étouffée par des dogmes rigides. Puis, à la Renaissance, Giordano Bruno prend le risque de dire à voix haute ce que beaucoup pensaient en silence : les étoiles sont d’autres soleils, avec leurs propres planètes, et la vie pourrait s’y développer. C’est une vision poétique mais aussi terriblement moderne, qui anticipe de plusieurs siècles nos conceptions actuelles. L’ennui, c’est qu’au 16e siècle, cette idée est explosive sur le plan théologique, et Bruno finira sur un bûcher. Mais son influence persiste, et elle inspire une longue lignée d’écrivains et de scientifiques. Jules Verne, H. G. Wells, Edgar Rice Burroughs, puis, plus tard, Isaac Asimov et Arthur C. Clarke, donnent à cette hypothèse des corps, des visages et des intrigues. À travers leurs récits, l’espace devient un territoire à explorer, non seulement physiquement mais aussi intellectuellement. La littérature de science-fiction nourrit l’imagination des futures générations d’astronomes et d’ingénieurs, et elle garde vivante cette question fondamentale : si l’univers est si vaste, pourquoi serions-nous les seuls?
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L’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers est beaucoup plus ancienne qu’on ne le croit. Bien avant que les astronautes ne flottent en apesanteur ou que les astronomes ne braquent des télescopes géants vers l’infini, les humains se posaient déjà la question en observant le ciel nocturne. Les Babyloniens, les Égyptiens, les Mayas, tous ont scruté les étoiles, souvent avec des raisons religieuses ou mythologiques, mais toujours avec cette fascination pour l’inconnu. Chez les Grecs, Épicure, philosophe matérialiste, défendait l’idée que l’univers contenait une infinité de mondes, certains habités, d’autres stériles. Au Moyen Âge, cette pensée survit discrètement, étouffée par des dogmes rigides. Puis, à la Renaissance, Giordano Bruno prend le risque de dire à voix haute ce que beaucoup pensaient en silence : les étoiles sont d’autres soleils, avec leurs propres planètes, et la vie pourrait s’y développer. C’est une vision poétique mais aussi terriblement moderne, qui anticipe de plusieurs siècles nos conceptions actuelles. L’ennui, c’est qu’au 16e siècle, cette idée est explosive sur le plan théologique, et Bruno finira sur un bûcher. Mais son influence persiste, et elle inspire une longue lignée d’écrivains et de scientifiques. Jules Verne, H. G. Wells, Edgar Rice Burroughs, puis, plus tard, Isaac Asimov et Arthur C. Clarke, donnent à cette hypothèse des corps, des visages et des intrigues. À travers leurs récits, l’espace devient un territoire à explorer, non seulement physiquement mais aussi intellectuellement. La littérature de science-fiction nourrit l’imagination des futures générations d’astronomes et d’ingénieurs, et elle garde vivante cette question fondamentale : si l’univers est si vaste, pourquoi serions-nous les seuls?
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La naissance de la recherche scientifique organisée
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La naissance de la recherche scientifique organisée
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La naissance de la recherche scientifique organisée
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Il faudra attendre le 20e siècle pour que l’hypothèse de la vie extraterrestre sorte définitivement du domaine littéraire et philosophique pour entrer dans celui de la science organisée. Les progrès en astronomie, en physique et en biologie ouvrent la voie à une approche méthodique. Les astronomes ne se contentent plus de rêver, ils commencent à établir des critères, des protocoles et des modèles. C’est dans ce contexte qu’en 1961, Frank Drake, un jeune radioastronome américain, propose sa célèbre équation destinée à estimer le nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie. La formule est élégante : on multiplie le taux de formation des étoiles par la proportion d’entre elles ayant des planètes, puis par la fraction de ces planètes situées dans la zone habitable, puis par la probabilité que la vie y apparaisse, qu’elle devienne intelligente, qu’elle développe des moyens de communication et, enfin, par la durée pendant laquelle cette civilisation reste détectable. Le problème, c’est que la plupart de ces valeurs sont très mal connues. Par exemple, combien de temps une civilisation technologique peut-elle survivre avant de s’autodétruire? Quelques siècles? Des millions d’années? Ce manque de certitude fait que l’équation peut donner des résultats allant de « nous sommes probablement seuls » à « la galaxie est saturée de voisins ». Mais malgré son imprécision, l’équation de Drake est fondamentale, car elle a donné une légitimité académique à la recherche de vie extraterrestre en la plaçant sur le terrain des chiffres et non plus seulement de l’imaginaire.
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Il faudra attendre le 20e siècle pour que l’hypothèse de la vie extraterrestre sorte définitivement du domaine littéraire et philosophique pour entrer dans celui de la science organisée. Les progrès en astronomie, en physique et en biologie ouvrent la voie à une approche méthodique. Les astronomes ne se contentent plus de rêver, ils commencent à établir des critères, des protocoles et des modèles. C’est dans ce contexte qu’en 1961, Frank Drake, un jeune radioastronome américain, propose sa célèbre équation destinée à estimer le nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie. La formule est élégante : on multiplie le taux de formation des étoiles par la proportion d’entre elles ayant des planètes, puis par la fraction de ces planètes situées dans la zone habitable, puis par la probabilité que la vie y apparaisse, qu’elle devienne intelligente, qu’elle développe des moyens de communication et, enfin, par la durée pendant laquelle cette civilisation reste détectable. Le problème, c’est que la plupart de ces valeurs sont très mal connues. Par exemple, combien de temps une civilisation technologique peut-elle survivre avant de s’autodétruire? Quelques siècles? Des millions d’années? Ce manque de certitude fait que l’équation peut donner des résultats allant de « nous sommes probablement seuls » à « la galaxie est saturée de voisins ». Mais malgré son imprécision, l’équation de Drake est fondamentale, car elle a donné une légitimité académique à la recherche de vie extraterrestre en la plaçant sur le terrain des chiffres et non plus seulement de l’imaginaire.
Il faudra attendre le 20e siècle pour que l’hypothèse de la vie extraterrestre sorte définitivement du domaine littéraire et philosophique pour entrer dans celui de la science organisée. Les progrès en astronomie, en physique et en biologie ouvrent la voie à une approche méthodique. Les astronomes ne se contentent plus de rêver, ils commencent à établir des critères, des protocoles et des modèles. C’est dans ce contexte qu’en 1961, Frank Drake, un jeune radioastronome américain, propose sa célèbre équation destinée à estimer le nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie. La formule est élégante : on multiplie le taux de formation des étoiles par la proportion d’entre elles ayant des planètes, puis par la fraction de ces planètes situées dans la zone habitable, puis par la probabilité que la vie y apparaisse, qu’elle devienne intelligente, qu’elle développe des moyens de communication et, enfin, par la durée pendant laquelle cette civilisation reste détectable. Le problème, c’est que la plupart de ces valeurs sont très mal connues. Par exemple, combien de temps une civilisation technologique peut-elle survivre avant de s’autodétruire? Quelques siècles? Des millions d’années? Ce manque de certitude fait que l’équation peut donner des résultats allant de « nous sommes probablement seuls » à « la galaxie est saturée de voisins ». Mais malgré son imprécision, l’équation de Drake est fondamentale, car elle a donné une légitimité académique à la recherche de vie extraterrestre en la plaçant sur le terrain des chiffres et non plus seulement de l’imaginaire.
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Il faudra attendre le 20e siècle pour que l’hypothèse de la vie extraterrestre sorte définitivement du domaine littéraire et philosophique pour entrer dans celui de la science organisée. Les progrès en astronomie, en physique et en biologie ouvrent la voie à une approche méthodique. Les astronomes ne se contentent plus de rêver, ils commencent à établir des critères, des protocoles et des modèles. C’est dans ce contexte qu’en 1961, Frank Drake, un jeune radioastronome américain, propose sa célèbre équation destinée à estimer le nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie. La formule est élégante : on multiplie le taux de formation des étoiles par la proportion d’entre elles ayant des planètes, puis par la fraction de ces planètes situées dans la zone habitable, puis par la probabilité que la vie y apparaisse, qu’elle devienne intelligente, qu’elle développe des moyens de communication et, enfin, par la durée pendant laquelle cette civilisation reste détectable. Le problème, c’est que la plupart de ces valeurs sont très mal connues. Par exemple, combien de temps une civilisation technologique peut-elle survivre avant de s’autodétruire? Quelques siècles? Des millions d’années? Ce manque de certitude fait que l’équation peut donner des résultats allant de « nous sommes probablement seuls » à « la galaxie est saturée de voisins ». Mais malgré son imprécision, l’équation de Drake est fondamentale, car elle a donné une légitimité académique à la recherche de vie extraterrestre en la plaçant sur le terrain des chiffres et non plus seulement de l’imaginaire.
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Il faudra attendre le 20e siècle pour que l’hypothèse de la vie extraterrestre sorte définitivement du domaine littéraire et philosophique pour entrer dans celui de la science organisée. Les progrès en astronomie, en physique et en biologie ouvrent la voie à une approche méthodique. Les astronomes ne se contentent plus de rêver, ils commencent à établir des critères, des protocoles et des modèles. C’est dans ce contexte qu’en 1961, Frank Drake, un jeune radioastronome américain, propose sa célèbre équation destinée à estimer le nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie. La formule est élégante : on multiplie le taux de formation des étoiles par la proportion d’entre elles ayant des planètes, puis par la fraction de ces planètes situées dans la zone habitable, puis par la probabilité que la vie y apparaisse, qu’elle devienne intelligente, qu’elle développe des moyens de communication et, enfin, par la durée pendant laquelle cette civilisation reste détectable. Le problème, c’est que la plupart de ces valeurs sont très mal connues. Par exemple, combien de temps une civilisation technologique peut-elle survivre avant de s’autodétruire? Quelques siècles? Des millions d’années? Ce manque de certitude fait que l’équation peut donner des résultats allant de « nous sommes probablement seuls » à « la galaxie est saturée de voisins ». Mais malgré son imprécision, l’équation de Drake est fondamentale, car elle a donné une légitimité académique à la recherche de vie extraterrestre en la plaçant sur le terrain des chiffres et non plus seulement de l’imaginaire.
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Il faudra attendre le 20e siècle pour que l’hypothèse de la vie extraterrestre sorte définitivement du domaine littéraire et philosophique pour entrer dans celui de la science organisée. Les progrès en astronomie, en physique et en biologie ouvrent la voie à une approche méthodique. Les astronomes ne se contentent plus de rêver, ils commencent à établir des critères, des protocoles et des modèles. C’est dans ce contexte qu’en 1961, Frank Drake, un jeune radioastronome américain, propose sa célèbre équation destinée à estimer le nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie. La formule est élégante : on multiplie le taux de formation des étoiles par la proportion d’entre elles ayant des planètes, puis par la fraction de ces planètes situées dans la zone habitable, puis par la probabilité que la vie y apparaisse, qu’elle devienne intelligente, qu’elle développe des moyens de communication et, enfin, par la durée pendant laquelle cette civilisation reste détectable. Le problème, c’est que la plupart de ces valeurs sont très mal connues. Par exemple, combien de temps une civilisation technologique peut-elle survivre avant de s’autodétruire? Quelques siècles? Des millions d’années? Ce manque de certitude fait que l’équation peut donner des résultats allant de « nous sommes probablement seuls » à « la galaxie est saturée de voisins ». Mais malgré son imprécision, l’équation de Drake est fondamentale, car elle a donné une légitimité académique à la recherche de vie extraterrestre en la plaçant sur le terrain des chiffres et non plus seulement de l’imaginaire.
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Il faudra attendre le 20e siècle pour que l’hypothèse de la vie extraterrestre sorte définitivement du domaine littéraire et philosophique pour entrer dans celui de la science organisée. Les progrès en astronomie, en physique et en biologie ouvrent la voie à une approche méthodique. Les astronomes ne se contentent plus de rêver, ils commencent à établir des critères, des protocoles et des modèles. C’est dans ce contexte qu’en 1961, Frank Drake, un jeune radioastronome américain, propose sa célèbre équation destinée à estimer le nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie. La formule est élégante : on multiplie le taux de formation des étoiles par la proportion d’entre elles ayant des planètes, puis par la fraction de ces planètes situées dans la zone habitable, puis par la probabilité que la vie y apparaisse, qu’elle devienne intelligente, qu’elle développe des moyens de communication et, enfin, par la durée pendant laquelle cette civilisation reste détectable. Le problème, c’est que la plupart de ces valeurs sont très mal connues. Par exemple, combien de temps une civilisation technologique peut-elle survivre avant de s’autodétruire? Quelques siècles? Des millions d’années? Ce manque de certitude fait que l’équation peut donner des résultats allant de « nous sommes probablement seuls » à « la galaxie est saturée de voisins ». Mais malgré son imprécision, l’équation de Drake est fondamentale, car elle a donné une légitimité académique à la recherche de vie extraterrestre en la plaçant sur le terrain des chiffres et non plus seulement de l’imaginaire.
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Il faudra attendre le 20e siècle pour que l’hypothèse de la vie extraterrestre sorte définitivement du domaine littéraire et philosophique pour entrer dans celui de la science organisée. Les progrès en astronomie, en physique et en biologie ouvrent la voie à une approche méthodique. Les astronomes ne se contentent plus de rêver, ils commencent à établir des critères, des protocoles et des modèles. C’est dans ce contexte qu’en 1961, Frank Drake, un jeune radioastronome américain, propose sa célèbre équation destinée à estimer le nombre de civilisations intelligentes dans notre galaxie. La formule est élégante : on multiplie le taux de formation des étoiles par la proportion d’entre elles ayant des planètes, puis par la fraction de ces planètes situées dans la zone habitable, puis par la probabilité que la vie y apparaisse, qu’elle devienne intelligente, qu’elle développe des moyens de communication et, enfin, par la durée pendant laquelle cette civilisation reste détectable. Le problème, c’est que la plupart de ces valeurs sont très mal connues. Par exemple, combien de temps une civilisation technologique peut-elle survivre avant de s’autodétruire? Quelques siècles? Des millions d’années? Ce manque de certitude fait que l’équation peut donner des résultats allant de « nous sommes probablement seuls » à « la galaxie est saturée de voisins ». Mais malgré son imprécision, l’équation de Drake est fondamentale, car elle a donné une légitimité académique à la recherche de vie extraterrestre en la plaçant sur le terrain des chiffres et non plus seulement de l’imaginaire.
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